Atelier 01
Mouvements et énergie
Avancer plus vite, est-ce tomber plus tôt ?
4 enquêtes · 1 projet · exploration libre
Entrer dans l’atelierLe monde devient une expérience
Prédis ce qui va se passer. Fais l’expérience. Explique le résultat.
Gratuit, sans compte
5 ateliers · 20 enquêtes · 5 projets
L’expérience de départ
L’expérience interactive se prépare. Les explications restent accessibles plus bas.
x = x₀ + v₀ cos(θ) t ; y = h + v₀ sin(θ) t − g t²/2. vₓ = v₀ cos(θ) ; vᵧ = v₀ sin(θ) − gt. Eᶜ = mv²/2 ; Eᵖ = mgy ; Eᵐ = Eᶜ + Eᵖ. L’énergie potentielle est nulle au sol.
Bille assimilée à un point matériel, référentiel terrestre supposé galiléen, sol horizontal à y = 0 et pesanteur uniforme. Modèle sans résistance de l’air. Après le lancer, la seule force est le poids. Les valeurs à l’impact décrivent l’instant juste avant le contact ; le choc n’est pas modélisé.
A : pointillés turquoise. B : trait plein doré. Le curseur vertical suit le temps simulé.
Garde un premier essai, change une donnée, puis garde le second.
Cinq façons d’interroger le monde
Un phénomène, des mesures,
une explication à construire.
Atelier 01
Avancer plus vite, est-ce tomber plus tôt ?
4 enquêtes · 1 projet · exploration libre
Entrer dans l’atelierAtelier 02
Le courant disparaît-il dans une résistance ?
4 enquêtes · 1 projet · exploration libre
Entrer dans l’atelierAtelier 03
Où l’image devient-elle nette ?
4 enquêtes · 1 projet · exploration libre
Entrer dans l’atelierAtelier 04
Un son plus aigu se propage-t-il plus vite ?
4 enquêtes · 1 projet · exploration libre
Entrer dans l’atelierAtelier 05
Deux corps au contact arrivent-ils toujours à la moyenne de leurs températures ?
4 enquêtes · 1 projet · exploration libre
Entrer dans l’atelierConstruire une expérience
Choisis la grandeur à faire varier, garde les autres conditions constantes et confronte plusieurs essais. Les résultats sont calculés par le même modèle que la scène.
Du modèle au réel
Importe un tableau, pointe une vidéo sur cet appareil et compare les résultats au modèle. Prépare ensuite un compte rendu avec tes graphiques et ta conclusion.
Ouvrir l’atelier de mesures →Retrouver et revoir
Le carnet gratuit reste sur cet appareil. Le suivi du compte utilise ton accès Maxdecours existant.
Reprendre une idée
Reprise sur cet appareil. Jusqu’à vingt essais conservés à ta demande.
Relier ce que tu vois à ce qui l’explique
Une bille se déplace horizontalement et verticalement en même temps. Sépare ces deux mouvements, observe les vecteurs puis retrouve ce que devient son énergie. Ici, tu peux arrêter le temps pour regarder ce qui échappe à l’œil.
Une vitesse horizontale indique combien la bille avance chaque seconde. Elle n’ajoute aucune vitesse verticale. La pesanteur, dirigée vers le bas, modifie la composante verticale de la vitesse. Deux billes partant à la même hauteur, au même instant et sans vitesse verticale initiale ont donc la même altitude à chaque instant. La trajectoire de la bille lancée est courbe, mais cela ne rallonge pas sa durée de chute. Si tu la lances vers le haut, la condition change : elle monte avant de redescendre. Au sommet, sa vitesse verticale s’annule un instant ; sa vitesse horizontale et son accélération peuvent rester non nulles.
Une bille en mouvement n’a pas besoin d’une force dirigée vers l’avant pour continuer à avancer. Ici, aucune force horizontale n’agit après le lancement. La portée maximale à 45° ne s’applique qu’à vitesse fixée, avec départ et arrivée à la même altitude, sans air.
Bille assimilée à un point matériel, référentiel terrestre supposé galiléen, sol horizontal à y = 0 et pesanteur uniforme. Modèle sans résistance de l’air. Après le lancer, la seule force est le poids. Les valeurs à l’impact décrivent l’instant juste avant le contact ; le choc n’est pas modélisé.
Les nombres affichés sont des résultats calculés à partir de ces hypothèses. Ils ne sont pas des mesures réalisées sur un objet réel.
Les questions à explorer
Séparer la composante horizontale du mouvement vertical.
Avant de commencer : Lire une hauteur en mètres et une durée en secondes.
Lance les deux billes, regarde leurs hauteurs et superpose les courbes d’altitude. Garde cet essai, change seulement la vitesse de B, puis garde le second.
A et B partent sans vitesse verticale. À chaque instant, leur altitude vaut h − gt²/2. Augmenter la vitesse horizontale étire la trajectoire de B, sans changer cette relation. Si tu changes la hauteur, les durées changent pour les deux billes ensemble.
Distinguer l’effet de la masse sur le poids et sur l’accélération.
Avant de commencer : Reconnaître les unités kg et N.
A a une masse de 1 kg. Garde un essai avec B à 1 kg, puis un autre avec une masse différente. Affiche le poids et l’accélération.
Le poids vaut mg. La relation ma = mg donne a = g pour toute masse positive. La durée de chute reste donc la même ; le poids et les énergies sont proportionnels à la masse. Dans l’air, la forme et les frottements peuvent modifier ce résultat.
Distinguer composante verticale, vitesse totale et accélération.
Avant de commencer : Distinguer horizontal et vertical.
Active les vecteurs et utilise « Au sommet ». Garde deux essais avec des vitesses initiales différentes et le même angle.
Le sommet sépare la montée de la descente. La composante verticale change de signe en passant par zéro. La composante horizontale reste constante, donc la bille continue à avancer. Le poids et l’accélération ne s’annulent pas.
Reconnaître la dépendance quadratique de l’énergie cinétique.
Avant de commencer : Calculer un carré et une multiplication.
Affiche les énergies. Garde un essai à 3 m/s puis un à 6 m/s. Compare Eᶜ au départ, puis suis son échange avec Eᵖ.
À masse constante, Eᶜ = mv²/2 : remplacer v par 2v multiplie Eᶜ par quatre. Cela ne multiplie pas forcément Eᵐ par quatre, car mgh reste inchangé. Pendant chaque chute, Eᵖ diminue autant que Eᶜ augmente.
Atteindre x = 8 m par deux angles différents à vitesse fixée.
Avant de commencer : Lire une portée et distinguer angle et vitesse.
Le départ et la cible sont au sol. Ajuste l’angle, lance puis garde deux trajectoires qui arrivent à 8 m, à 0,15 m près. Les angles doivent différer de plus de 15°.
La portée au même niveau vaut v₀² sin(2θ)/g. Ici, deux angles proches de 26° et 64° atteignent la cible. Ils sont complémentaires : le lancer plus haut monte plus longtemps et avance moins vite horizontalement. La portée maximale, à 45°, est environ 10,19 m : la cible à 8 m est donc accessible.
La Fabrique : construire des mécanismesChimieLab : enquêter sur la matièreSystème solaire : changer d’échelleMathématiques : explorer les relations
Édition Maxdecours · références consultées le 1 novembre 2026. Questions, exemples et schémas originaux Maxdecours. Les modèles servent à étudier des relations physiques ; leur validité dépend des hypothèses indiquées.
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