Mathématiques · Seconde

Comment lire et prouver les variations et les extrémums d’une fonction ?

Voir où une courbe monte est un début. Ici, tu apprends à le traduire, à le prouver et à résoudre un vrai problème d’optimisation, avec des aides si tu bloques et des défis si tu veux aller plus loin.

  1. Voir le mouvement
  2. Le traduire
  3. Le justifier
  4. Résoudre un défi
  • 6activités avec l'accès complet
  • 8questions du quiz démo
  • 6cartes avec l'accès complet
  • 4sources citées

Objectifs du parcours

Ce que tu vas savoir faire

  • Repérer graphiquement où une fonction croît, décroît ou reste constante, sur l’intervalle demandé.
  • Traduire sans contradiction une courbe, un tableau de variations et une phrase mathématique.
  • Prouver croissance, décroissance ou absence de monotonie en comparant deux images quelconques.
  • Distinguer la valeur extrême, ses abscisses d’atteinte et les notions locale et globale.
  • Relier pente, sens de variation, signe et droite représentative d’une fonction affine.
  • Démontrer les variations des fonctions carré et inverse sur des intervalles compatibles avec leur domaine.
  • Modéliser puis résoudre un problème d’optimisation, avec une conclusion comportant valeur, abscisse et unité.
  • Utiliser une courbe, un balayage ou une dichotomie pour conjecturer ou approcher, puis annoncer précisément la portée du résultat.
Le chapitre en bref

Une fonction décrit comment une quantité dépend d’une autre. Sur un intervalle, elle est croissante lorsque des entrées rangées dans l’ordre donnent des images rangées dans le même ordre ; elle est décroissante lorsque cet ordre est renversé. Un maximum ou un minimum est une valeur effectivement atteinte sur l’intervalle étudié. La courbe aide à voir, le tableau à résumer, la formule à prouver et l’outil numérique à approcher. La question décisive reste toujours : qu’est-ce que j’observe, qu’est-ce que je peux affirmer et sur quel intervalle ?

1. Comment prouver un sens de variation ?

L’idée et la définitionImagine deux entrées rangées de la gauche vers la droite. Si leurs images restent dans le même ordre, la fonction conserve l’ordre ; si elles échangent leur ordre, elle le renverse. Formellement, sur un intervalle I, f est croissante si, pour tous a et b de I, a≤b implique f(a)≤f(b). Elle est décroissante si a≤b implique f(a)≥f(b). Les inégalités sont larges : une fonction constante est à la fois croissante et décroissante. Avec des inégalités strictes, on parle de fonction strictement croissante ou strictement décroissante.

Méthode de preuveLa preuve tient en quatre lignes : choisir deux réels quelconques a≤b dans I ; former f(b)−f(a) ou comparer directement les images ; déterminer le signe grâce aux hypothèses sur I ; traduire ce signe en sens de variation. Le mot « quelconques » est essentiel : il transforme un calcul en résultat valable pour tous les couples de l’intervalle.

Exemple résoluPour g(x)=3x−5 sur , choisissons deux réels a≤b. La différence des images se calcule étape par étape ; son signe permettra ensuite de comparer g(a) et g(b).

Calcul poséComparer les images de deux réels ordonnés
Étapes du calcul : Comparer les images de deux réels ordonnés
g(b)−g(a) = (3b−5)−(3a−5)
Remplacer g(b) et g(a) par leurs expressions.
= 3b−3a
Les constantes −5 et +5 s’annulent.
= 3(b−a)
Factoriser par 3 fait apparaître le signe de la différence.

Conclusion. Comme b−a≥0, alors g(b)−g(a)≥0. Donc g(a)≤g(b) : g est croissante sur . Avec une pente négative, le même raisonnement renverse l’inégalité.

Contre-exemplePour réfuter une affirmation universelle, un contre-exemple suffit. La fonction carré n’est pas croissante sur car −2<−1 mais 4>1. Elle n’est pas non plus décroissante sur car 0<1 mais 0<1 pour les images. Deux couples bien choisis réfutent ici les deux sens ; ils ne remplaceraient pas une preuve si l’on voulait établir une monotonie.

Je repars de zéroEntrée, image et ordre en quarante secondes

Dans f(2)=7, le nombre 2 est l’entrée et 7 est son image. Comparer les variations, c’est prendre deux entrées rangées, par exemple 2<5, puis regarder si leurs images sont rangées dans le même sens ou dans le sens contraire.

Commence toujours par écrire a≤b. Ensuite seulement, compare f(a) et f(b). Tu n’as pas besoin de deviner la courbe pour comprendre cette mécanique.

Défi raisonnementPourquoi « pour tous » change-t-il la preuve ?

Une propriété de variation parle de tous les couples a≤b de l’intervalle. Dix exemples favorables ne prouvent donc pas la propriété. En revanche, un seul couple qui contredit l’ordre annoncé suffit à réfuter l’affirmation.

Défi : trouve un couple qui réfute la croissance de x2 sur , puis un autre qui réfute sa décroissance. Explique enfin pourquoi ces deux couples ne prouvent pas encore ses variations sur chaque demi-droite.

2. Comment traduire une courbe en tableau de variations ?

Structure du tableauUn tableau de variations condense trois informations différentes : les abscisses autorisées sur la première ligne, les valeurs de la fonction aux points clés, puis les flèches qui traduisent le sens de variation entre deux colonnes. On commence donc par le domaine et ses bornes, jamais par les flèches.

Exemple résoluPour f(x)=x2 sur [−2;2], les points clés sont −2, 0 et 2. On calcule f(−2)=4, f(0)=0 et f(2)=4. La fonction carré décroît sur [−2;0], puis croît sur [0;2] : la ligne des valeurs s’écrit 4 ↘ 0 ↗ 4. Le minimum vaut 0 et il est atteint en x=0 ; le maximum vaut 4 et il est atteint aux deux bornes.

Lire les flèchesLire un tableau se fait dans les deux sens. Si a<b sont dans une même zone croissante, alors f(a)≤f(b). S’ils sont dans une même zone décroissante, alors f(a)≥f(b). S’ils se trouvent de part et d’autre d’un changement de sens, le tableau ne permet pas toujours de comparer leurs images sans valeurs supplémentaires.

AttentionUne flèche ne donne pas une valeur exacte. Si le dessin suggère un sommet vers x=1,4, on écrit une approximation ; si une valeur de bord n’est pas fournie ou calculable, on ne l’invente pas. Une borne ouverte peut apparaître dans la ligne des x, mais la fonction n’y prend aucune valeur.

Aide de lectureLire une flèche sans tout mélanger

Lis une flèche de gauche à droite. La ligne x indique l’intervalle parcouru ; la ligne f(x) indique comment les valeurs évoluent. Une flèche montante signifie que les images augmentent lorsque x augmente, pas que toutes les images sont positives.

Cache les autres colonnes avec ta main et formule une seule phrase par flèche. Tu peux ensuite réunir les phrases.

Défi cohérenceRepérer un tableau impossible

Si une flèche monte de la valeur 5 vers la valeur 2, le tableau se contredit. Si une borne est exclue mais qu’une valeur de fonction y est présentée comme atteinte, il se contredit aussi.

Défi : invente volontairement un tableau contenant ces deux erreurs, puis corrige-le sans changer le domaine.

3. Maximum ou minimum : quelle valeur, sur quel intervalle ?

DéfinitionDire que M est le maximum de f sur I signifie que M est atteint : il existe c∈I tel que f(c)=M, et pour tout x∈I, f(x)≤M. Le minimum se définit de même avec f(x)≥m. M et m sont des valeurs ; c est une abscisse d’atteinte et le point de la courbe a pour coordonnées (c;M) ou (c;m).

Rôle de l’intervalleL’intervalle change la réponse. La fonction x↦x sur ]0;1[ n’a ni minimum ni maximum : 0 et 1 bornent ses valeurs mais ne sont jamais atteints. Un sommet local peut être dépassé ailleurs. Avant de conclure, il faut donc entourer dans l’énoncé l’intervalle et le mot « local » ou « global » lorsqu’il apparaît.

Optimisation résolueUn rectangle a un périmètre de 20 cm. Si x est sa largeur, sa longueur vaut 10−x et l’aire vaut A(x)=x(10−x), avec x dans [0;10]. Pour comparer toutes les aires à une même valeur, réécrivons cette expression sous forme canonique.

Calcul poséFaire apparaître le maximum de l’aire
Étapes du calcul : Faire apparaître le maximum de l’aire
A(x) = x(10−x)
Traduire largeur × longueur.
= x2+10x
Développer le produit.
= 25−(x−5)2
Compléter le carré pour comparer directement à 25.

Conclusion. Comme (x−5)2≥0, on a A(x)≤25. L’égalité est atteinte pour x=5 : l’aire maximale vaut 25 cm2 et correspond au carré de côté 5 cm.

MéthodeCette résolution montre la structure à retenir : choisir une variable ; traduire les contraintes en domaine ; exprimer la grandeur à optimiser ; étudier ou réécrire la fonction ; donner la valeur extrême, l’abscisse où elle est atteinte et une phrase avec l’unité. Tester seulement quelques rectangles ne prouverait pas le maximum.

Aide vocabulaireLa hauteur n’est pas l’adresse

Sur un graphique, le maximum est une hauteur, donc une valeur de f. L’abscisse indique où cette hauteur est atteinte. Dans le point (2;7), si 7 est la plus grande image, le maximum vaut 7 et il est atteint en x=2.

Phrase modèle : « Sur I, le maximum de f est M, atteint pour x=c. »

Défi précisionUne valeur extrême peut-elle avoir plusieurs adresses ?

Oui. Sur [−2;2], la fonction carré atteint son maximum 4 en x=−2 et en x=2. La valeur extrême est unique comme nombre, mais plusieurs antécédents peuvent la produire.

Défi : construis une fonction simple qui possède un minimum atteint sur tout un intervalle, puis décris son tableau de variations.

4. Que révèle le coefficient directeur d’une fonction affine ?

PropriétéPour f(x)=mx+p, le nombre m est le taux d’accroissement : lorsque x varie de h, l’image varie de mh. Si h>0, le signe de cette variation est celui de m. Ainsi f est croissante si m>0, décroissante si m<0 et constante si m=0. Le nombre p=f(0) est l’ordonnée à l’origine.

DémonstrationPour a≤b, calculons f(b)−f(a). En remplaçant les deux images, le terme p disparaît : il déplace la droite verticalement sans changer sa pente. La factorisation fait alors apparaître le rôle de m.

Calcul poséIsoler le coefficient directeur
Étapes du calcul : Isoler le coefficient directeur
f(b)−f(a) = (mb+p)−(ma+p)
Remplacer les deux images par la formule de f.
= mb−ma
Les deux termes en p s’annulent.
= m(b−a)
Factoriser par m.

Conclusion. Le facteur b−a est positif ou nul. Si m>0, alors f(a)≤f(b) ; si m<0, alors f(a)≥f(b). La pente détermine donc le sens de variation.

Ne pas confondreLe sens de variation ne donne pas à lui seul le signe des valeurs. Si m≠0, la racine −pm sépare les zones de signe ; si m=0, le signe dépend de p. Par exemple f(x)=2x+3 est croissante sur , mais f(x)<0 pour x<−32 et f(x)>0 pour x>−32.

Sur un intervalleSur un intervalle restreint, on ne conserve que la portion utile. Pour g(x)=−x+2 sur [0;1], la droite est décroissante, mais sa racine 2 est hors de l’intervalle : g reste positive puisque ses valeurs vont de 2 à 1. Variation, signe et domaine répondent à trois questions distinctes.

Aide essentiellePente, hauteur et signe répondent à trois questions

Dans f(x)=mx+p, m dit comment la droite se déplace lorsque x augmente. Le nombre p donne seulement la hauteur à x=0. Le signe de f(x) dépend de la position de la droite par rapport à l’axe horizontal.

Une droite peut donc être croissante tout en prenant des valeurs négatives à gauche de sa racine.

Défi démonstrationRefaire la preuve sans apprendre une formule par cœur

Pars de deux nombres a≤b et calcule f(b)−f(a). Le terme p disparaît : il déplace la droite verticalement mais ne change pas sa pente. Il reste m(b−a), dont le signe dépend de m puisque b−a≥0.

Défi : traite séparément m>0, m<0 et m=0, puis explique en une phrase le rôle distinct de p.

5. Comment maîtriser les fonctions de référence et comparer deux courbes ?

Valeur absolueLa fonction valeur absolue vérifie |x|=−x sur ]−∞;0] et |x|=x sur [0;+∞[. Elle décroît donc jusqu’à 0 puis croît à partir de 0 ; son minimum global est 0. Sa courbe en V et celle de la fonction carré ont la même symétrie, mais leurs valeurs et leur croissance ne sont pas identiques.

Fonction carréLa fonction carré décroît sur ]−∞;0] puis croît sur [0;+∞[. Pour 0≤a≤b, b2a2=(b−a)(b+a)≥0. Pour a≤b≤0, le premier facteur est positif ou nul mais le second est négatif ou nul, donc b2a2≤0. La même factorisation prouve les deux sens selon l’intervalle.

Fonction inversePour a<b non nuls et de même signe, comparons leurs inverses en les plaçant au même dénominateur. Il faut ensuite contrôler séparément le signe du numérateur et celui du dénominateur.

Calcul poséComparer deux inverses sur un même intervalle
Étapes du calcul : Comparer deux inverses sur un même intervalle
1a1b = b−aab
Réduire les deux fractions au même dénominateur.
b−a > 0
Le numérateur est positif puisque a<b.
ab > 0
Le produit est positif car a et b sont non nuls et de même signe.
b−aab > 0
Le quotient d’un nombre positif par un nombre positif est positif.

Conclusion. Ainsi 1a est strictement supérieur à 1b lorsque a<b dans un même intervalle de définition : la fonction inverse est décroissante séparément sur ]−∞;0[ et ]0;+∞[. Elle n’est pas définie sur un intervalle contenant 0.

Comparer deux courbesSur [0;+∞[, comparer les courbes y=x2 et y=x revient à étudier x2−x=x(x−1). Ce produit est négatif ou nul sur [0;1], puis positif ou nul sur [1;+∞[. Donc la courbe de x2 est sous celle de x entre 0 et 1, les deux se coupent en x=0 et x=1, puis la courbe de x2 passe au-dessus. Une comparaison de courbes est ainsi ramenée au signe d’une différence.

Aide calculLire le signe d’une différence factorisée

Pour connaître le signe de (b−a)(b+a), étudie chaque facteur. Si 0≤a≤b, alors b−a≥0 et b+a≥0 : le produit est positif ou nul. Si a≤b≤0, seul b−a reste positif ou nul ; b+a est négatif ou nul.

Le même calcul peut donc conduire à deux variations différentes selon l’intervalle.

Défi comparaisonMême allure, même fonction ?

Les fonctions x2 et |x| décroissent puis croissent et ont le même minimum. Elles ne sont pourtant pas identiques : sur [0;1], x2≤|x|, tandis que pour x≥1, x2≥|x|.

Défi : justifie ces deux positions relatives par le signe de x2−x sur x≥0, puis utilise la symétrie pour les abscisses négatives.

6. Que prouve vraiment une calculatrice ou un logiciel ?

Ce que l’écran montreUne courbe numérique dépend de la fenêtre ; un tableau dépend du pas ; un extremum affiché dépend de l’intervalle de recherche et de la précision. Ces outils repèrent des candidats, testent des exemples et rendent une tendance visible, mais ils n’examinent pas automatiquement tout le domaine.

BalayageLe balayage calcule f(a), f(a+h), f(a+2h), puis conserve la meilleure valeur rencontrée jusqu’à b. Pour f(x)=−(x−1,37)2+4 sur [0;3], un pas h=0,1 repère un maximum près de x=1,4. Un second balayage entre 1,3 et 1,5 avec h=0,01 trouve x=1,37 et la valeur 4. La première étape localise ; la seconde affine.

DichotomieUne recherche par dichotomie exploite un tableau qui garantit que la fonction croît puis décroît. On coupe l’intervalle candidat en deux, on compare des valeurs de part et d’autre du milieu, puis on écarte la moitié incompatible avec le sens connu. Après chaque étape, l’intervalle contenant l’abscisse du maximum est deux fois plus court. Le résultat est un encadrement, pas une égalité décimale magique.

ConclusionNote toujours l’intervalle initial, la méthode, le pas ou le nombre d’étapes et la précision finale. Ensuite, certifie ce qui peut l’être par une propriété ou un calcul. Par exemple, la courbe de (x−20)2 paraît décroissante dans la fenêtre [−5;5], alors que la forme de la fonction prouve que son minimum global est atteint en x=20.

Aide méthodeConjecture, approximation ou preuve ?

Une courbe à l’écran donne généralement une conjecture. Un balayage donne la meilleure valeur parmi les points testés et donc une approximation contrôlée par son pas. Une preuve porte sur tous les réels du domaine grâce à une propriété générale.

Dans ta conclusion, utilise le bon verbe : « semble », « est approché par » ou « est démontré ».

Défi algorithmeConstruire un balayage traçable

Décris quatre données avant de programmer : la fonction, l’intervalle, le pas et le type d’extremum recherché. À chaque étape, compare la nouvelle valeur à la meilleure valeur mémorisée et conserve aussi son abscisse.

Défi : explique pourquoi diviser le pas par dix augmente le nombre de points testés sans garantir, à lui seul, une valeur exacte.

Erreurs fréquentes

L'essentiel à mémoriser

  • Ordres comparés.
  • Tableau traduit.
  • Intervalle annoncé.
  • Valeur atteinte.
  • Preuve par différence.
  • Optimisation modélisée.
  • Approximation qualifiée.

Vérifier sa compréhension

Réponds aux 8 questions. Ton score et les réponses justes ou fausses apparaissent immédiatement.

Quiz de démonstration : ton score et les réponses justes ou fausses apparaissent immédiatement. Les 2 premières corrections détaillées sont incluses. Aucun diagnostic ni résultat n'est enregistré.

1. Que faut-il montrer pour prouver que f est croissante sur I ?
2. Une fonction constante est-elle croissante au sens large ?
3. Que suffit-il de montrer pour réfuter « x↦x2 est croissante sur » ?
4. Si f(2)=7 est le maximum sur [0;4], quel nombre est le maximum ?
5. Pour f(x)=−3x+5, quelle affirmation est correcte ?
6. Un rectangle a un périmètre de 20 cm et A(x)=x(10−x). Pourquoi l’aire maximale vaut-elle 25 cm² ?
7. Sur [0;+∞[, où la courbe y=x2 est-elle sous la droite y=x ?
8. Que garantit un balayage de pas 0,1 autour d’un maximum ?

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Sources et traçabilité

Dernière vérification : 2026-08-13

  1. Programme d’enseignement de mathématiques de la classe de seconde générale et technologique, Ministère de l’Éducation nationale, consulté le 2026-08-13.
  2. Annexe — Programme de mathématiques de seconde 2026, Ministère de l’Éducation nationale, consulté le 2026-08-13.
  3. Programmes et ressources en mathématiques — voie générale et technologique, Éduscol, consulté le 2026-08-13.
  4. Mathématiques — ressources pour les fonctions en seconde, Éduscol, consulté le 2026-08-13.

Tu sais distinguer observation, conjecture et preuve de variation

Passe maintenant des fonctions aux données.

Le prochain chapitre construit les indicateurs de statistique descriptive sans perdre la population, l’unité ni la dispersion.

  • Définitions utilisables en preuve
  • Extrémums attachés au bon intervalle
  • Optimisation entièrement justifiée
  • Outils numériques contrôlés