Objectifs du chapitre
Ce que tu vas savoir faire
- Décomposer une forme verbale en base et marques de temps/personne.
- Construire les présents réguliers et irréguliers ainsi que les passés usuels.
- Distinguer futur et conditionnel et leurs principales valeurs.
- Former les temps composés et contrôler auxiliaire et participe.
- Écrire une consigne à l’impératif avec ses pronoms.
- Interpréter l’accomplissement et les bornes d’une action pour réécrire sans changer le sens.
Sans tableau, compare « nous prenons », « nous prenions » et « nous prendrons ». Réponse : présent, imparfait et futur de prendre ; les bases pren- et prendr- ne sont pas interchangeables. Si tu hésites, travaille d’abord le repérage du sujet et des bases, puis les temps composés.
Étape 1
Lire une forme verbale avant de la conjuguer
Un verbe ne désigne pas seulement une action : « la porte reste ouverte » décrit un état. Pour le reconnaître, change le moment ou la personne : « nous restons », « nous resterons ». L’infinitif sert à le nommer, même quand la forme est très différente : « ils vont » appartient à aller, « vous faites » à faire. Chercher un infinitif à partir des premières lettres seulement ferait manquer ces changements de base.
Une forme simple contient une base, ou radical, et une terminaison qui renseigne sur le temps et la personne. Dans « nous finissions », on peut isoler finiss-, -i- de l’imparfait, puis -ons de la première personne du pluriel. Dans « vous finirez », on reconnaît finir-, base du futur, et -ez. Toutes les formes ne se découpent pas aussi facilement : « je suis » et « nous sommes » doivent être mémorisés.
Le premier groupe réunit les verbes en -er, sauf aller. Le deuxième rassemble les verbes en -ir dont le participe présent se termine en -issant : finir, finissant. Partir donne partant : il appartient au troisième groupe, comme prendre, voir ou faire. Le groupe aide à prévoir des régularités, mais ne remplace pas l’apprentissage des bases irrégulières.
Pour analyser une forme, note l’infinitif, le sujet, la personne et le nombre, puis le mode et le temps. Cherche ensuite sa valeur dans la phrase. Un temps grammatical n’est pas toujours une date : dans « demain, je pars », le présent renvoie à l’avenir. Une identification correcte et une interprétation correcte sont deux étapes complémentaires.
Exemple résolu · Pas à pas
Décomposer sans inventer une règle
Analyse « Hier, nous finissions le panneau lorsque vous êtes arrivés ».
- « Finissions » vient de finir ; le sujet nous impose la première personne du pluriel.
- La base finiss- reçoit -i- et -ons : imparfait de l’indicatif.
- « Êtes arrivés » forme un seul temps composé d’arriver, au passé composé ; arrivés s’accorde ici avec vous masculin pluriel.
- Finissions présente le travail en cours ; êtes arrivés introduit l’événement qui intervient.
Les deux groupes verbaux ne se comptent pas en nombre de mots : un auxiliaire et son participe forment ensemble le temps composé.
À retenir. Trouve d’abord l’infinitif et le sujet ; la terminaison et le contexte n’apportent pas la même information.
Étape 2
Présent : des terminaisons et des bases à mémoriser
Pour les verbes réguliers en -er, les terminaisons du présent sont -e, -es, -e, -ons, -ez, -ent. Les finales de « je parle », « tu parles » et « ils parlent » ne s’entendent pas : le sujet permet de choisir l’orthographe. Les verbes du deuxième groupe ajoutent -is, -is, -it, -issons, -issez, -issent : « je finis », mais « nous finissons ».
Au troisième groupe, plusieurs bases peuvent alterner. On dit « je viens », « nous venons », « ils viennent » ; « je prends », « nous prenons », « ils prennent ». Apprends ces trois points d’appui et contrôle les deuxièmes personnes. « Vous dites » et « vous faites » ne se construisent pas sur un modèle en -isez. Les formes du tableau sont des repères à rappeler sans le regarder, puis à vérifier.
Certaines modifications conservent le son de la base : « nous mangeons » garde un e ; « nous commençons » utilise ç devant o. Elles ne s’ajoutent pas partout : « vous mangez », « vous commencez ». Compare « nous appelons » et « ils appellent » : il faut mémoriser aussi l’alternance de consonnes, pas seulement la terminaison.
Le présent peut décrire ce qui se déroule maintenant, une habitude, une vérité générale ou une scène racontée comme actuelle. « Chaque vendredi, nous préparons la salle » exprime une habitude. « En 1920, le personnage quitte son village » peut être un présent de narration : le repère situe la scène dans le passé. Justifie toujours la valeur à partir du passage.
Tableau original Maxdecours ; formes et exemples vérifiés lors de la relecture du cours, le 18 octobre 2026.
| Verbe | je / j’ | tu | il / elle | nous | vous | ils / elles |
|---|---|---|---|---|---|---|
| être | suis | es | est | sommes | êtes | sont |
| avoir | ai | as | a | avons | avez | ont |
| parler | parle | parles | parle | parlons | parlez | parlent |
| finir | finis | finis | finit | finissons | finissez | finissent |
| faire | fais | fais | fait | faisons | faites | font |
| aller | vais | vas | va | allons | allez | vont |
| dire | dis | dis | dit | disons | dites | disent |
| venir | viens | viens | vient | venons | venez | viennent |
| pouvoir | peux | peux | peut | pouvons | pouvez | peuvent |
| voir | vois | vois | voit | voyons | voyez | voient |
| vouloir | veux | veux | veut | voulons | voulez | veulent |
| prendre | prends | prends | prend | prenons | prenez | prennent |
| savoir | sais | sais | sait | savons | savez | savent |
| valoir | vaux | vaux | vaut | valons | valez | valent |
Cache quatre colonnes, retrouve les formes, puis contrôle les bases et les finales. Falloir reste impersonnel : il faut.
À retenir. Le son ne suffit pas : relie chaque terminaison au sujet et apprends les changements de base.
Étape 3
Imparfait et passé simple : construire puis choisir
L’imparfait se construit généralement sur la base du présent avec nous sans -ons : « nous prenons » donne pren-, puis je prenais, tu prenais, il prenait, nous prenions, vous preniez, ils prenaient. Les finales sont -ais, -ais, -ait, -ions, -iez, -aient. Être utilise ét- : nous étions. Avec étudier, on garde le i de la base et celui de -ions : nous étudiions.
Le passé simple n’emploie pas une seule série pour tous les verbes. Parler donne parlai, parlas, parla, parlâmes, parlâtes, parlèrent ; finir donne finis, finis, finit, finîmes, finîtes, finirent. D’autres bases imposent -us, -us, -ut, -ûmes, -ûtes, -urent : je voulus, nous voulûmes. Venir donne vins, vins, vint, vînmes, vîntes, vinrent. Le tableau fournit la première forme ; retrouve les cinq autres avec la série indiquée.
Ces deux temps peuvent désigner des faits réellement terminés. La différence est la manière de les présenter : « elle lisait » montre l’activité en cours sans en cadrer les limites ; « elle lut ce livre en deux jours » présente un événement délimité. Il serait faux de dire que l’imparfait désigne toujours une action longue et le passé simple toujours une action courte.
Dans un récit, les descriptions et habitudes à l’imparfait forment souvent l’arrière-plan. Les événements au passé simple font souvent avancer le premier plan. Un récit contemporain utilise aussi le passé composé. Avant de réécrire, conserve le système choisi et l’ordre des événements : remplacer au hasard chaque imparfait par un passé simple modifierait le point de vue.
Tableau original Maxdecours ; formes et exemples vérifiés lors de la relecture du cours, le 18 octobre 2026.
| Verbe | je / j’ au passé simple | Série des six personnes |
|---|---|---|
| être | fus | fus, fus, fut, fûmes, fûtes, furent |
| avoir | eus | eus, eus, eut, eûmes, eûtes, eurent |
| parler / aller | parlai / allai | -ai, -as, -a, -âmes, -âtes, -èrent |
| finir | finis | -is, -is, -it, -îmes, -îtes, -irent |
| faire / dire | fis / dis | -is, -is, -it, -îmes, -îtes, -irent |
| voir / prendre | vis / pris | -is, -is, -it, -îmes, -îtes, -irent |
| pouvoir / vouloir | pus / voulus | -us, -us, -ut, -ûmes, -ûtes, -urent |
| savoir / valoir | sus / valus | -us, -us, -ut, -ûmes, -ûtes, -urent |
| venir | vins | vins, vins, vint, vînmes, vîntes, vinrent |
| falloir | il fallut | Emploi impersonnel : uniquement il. |
Pour chaque base, conjugue oralement puis par écrit aux six personnes. Pour falloir, n’invente pas de première personne.
À retenir. La forme s’apprend par séries ; la valeur se justifie dans le récit, pas par la durée réelle seule.
Étape 4
Futur et conditionnel : même base, autres finales
Le futur utilise pour beaucoup de verbes l’infinitif comme base : parler-, finir-. Un infinitif en -re perd généralement son e final : prendre donne prendr-. On ajoute -ai, -as, -a, -ons, -ez, -ont. « Je prendrai » ne s’écrit donc pas comme « je prenais ». Apprends les bases irrégulières : ser-, aur-, ir-, fer-, viendr-, verr-, pourr-, voudr-, saur-, vaudr-.
Le conditionnel présent reprend la base du futur avec les finales de l’imparfait : -ais, -ais, -ait, -ions, -iez, -aient. Ainsi « je verrai » est un futur et « je verrais » un conditionnel. À la première personne, la prononciation varie selon les locuteurs : transforme avec nous pour contrôler, « nous verrons » contre « nous verrions ».
Dans « Si nous disposions de cartons, nous construirions une maquette », le conditionnel présente une conséquence envisagée sous une hypothèse. Dans cette construction, on n’écrit pas « si nous disposerions ». Une condition future peut employer si + présent : « Si nous disposons de cartons, nous construirons une maquette ». L’interrogation indirecte est différente : « Je demande si elle viendrait avec nous » ne formule pas ce même système conditionnel.
Le conditionnel peut aussi exprimer une demande atténuée, une information non confirmée ou un futur vu depuis le passé. « Il annonça qu’il reviendrait » place revenir après l’annonce, sans dire que l’annonce est douteuse. Le conditionnel passé associe aurais ou serais et un participe : « nous aurions fini », « elles seraient venues ». Il peut évoquer une conséquence non réalisée d’une hypothèse passée.
À retenir. Futur : base du futur et finales du futur. Conditionnel : même base et finales de l’imparfait ; interprète ensuite le contexte.
Étape 5
Temps composés : nommer l’auxiliaire, garder le verbe
Un temps composé associe être ou avoir conjugué et le participe passé du verbe. Dans « elles ont compris », le verbe étudié est comprendre, pas avoir. Des mots peuvent séparer les deux parties : « elles n’avaient jamais vraiment compris ». Encadre tout le groupe, retrouve avaient et compris, puis nomme le plus-que-parfait. Le nombre de mots ne donne pas directement le nom du temps.
Le temps de l’auxiliaire permet d’identifier le composé : présent pour le passé composé, imparfait pour le plus-que-parfait, passé simple pour le passé antérieur, futur pour le futur antérieur. Le tableau se lit en correspondances, pas comme quatre recettes indépendantes. « Dès qu’elle eut vérifié la porte, elle sortit » utilise le passé antérieur dans un récit littéraire au passé simple.
Le choix d’auxiliaire fait partie de la construction du verbe : j’ai marché, je suis venu. La plupart des verbes utilisent avoir ; certains emplois utilisent être, notamment venir ou aller et les verbes pronominaux. Pour un même verbe, le sens et la construction peuvent changer : « elle est sortie » mais « elle a sorti les outils ». Ne retiens pas la règle trompeuse « tout déplacement prend être » : marcher et courir prennent avoir.
Le participe garde sa forme lexicale : fait, dit, vu, voulu, pu, su, pris, valu, été, eu. Avec être, dans les emplois non pronominaux étudiés ici, il s’accorde avec le sujet : elles sont venues. Avec avoir, un COD placé avant entraîne l’accord : « les notes qu’elle avait prises ». Reviens au chapitre des accords pour la recherche du COD et les cas qui demandent une analyse supplémentaire.
Tableau original Maxdecours ; formes et exemples vérifiés lors de la relecture du cours, le 18 octobre 2026.
| Temps de l’auxiliaire | Temps composé | Avec avoir : lire | Avec être : venir, sujet elle |
|---|---|---|---|
| présent | passé composé | j’ai lu | elle est venue |
| imparfait | plus-que-parfait | j’avais lu | elle était venue |
| passé simple | passé antérieur | j’eus lu | elle fut venue |
| futur simple | futur antérieur | j’aurai lu | elle sera venue |
| conditionnel présent | conditionnel passé | j’aurais lu | elle serait venue |
Cache les deux dernières colonnes et construis les formes. Vérifie que le participe reste celui de lire ou venir.
À retenir. Pour nommer un composé, identifie le temps de l’auxiliaire ; pour l’écrire, contrôle sa construction et l’accord du participe.
Étape 6
Impératif : une consigne, sans pronom sujet
L’impératif présent s’adresse à tu, nous ou vous sans écrire ces pronoms sujets : « observe », « observons », « observez ». Il peut exprimer un ordre, un conseil, une invitation ou une interdiction. On ne lui attribue pas de première personne du singulier : « je observe » ne serait ni une forme correcte ni une consigne impérative.
Pour les verbes en -er, la deuxième personne du singulier se termine habituellement par -e : « regarde », pas « regardes ». Aller donne « va ». Devant y ou en directement rattachés, un s facilite la liaison : « vas-y », « parles-en ». Compare « va en chercher » : en dépend ici de chercher et non directement de va ; on n’ajoute pas ce s. Les verbes comme finir, prendre ou dire gardent leur s : finis, prends, dis.
Plusieurs formes se mémorisent séparément : être donne sois, soyons, soyez ; avoir donne aie, ayons, ayez ; savoir donne sache, sachons, sachez ; vouloir donne notamment veuille et veuillez. Le conseil « aie confiance » ne se construit donc pas en copiant « tu as ». Pouvoir n’a pas d’impératif usuel ; reformule une consigne avec un autre verbe au lieu d’inventer « peux ! ».
Les pronoms changent de place entre affirmation et négation : « donne-le-moi », mais « ne me le donne pas ». Les traits d’union de l’affirmation font partie de l’écriture. Pour réviser une consigne, vérifie successivement le destinataire, le verbe, la terminaison, la place des pronoms et la ponctuation. Le point d’exclamation est possible, pas obligatoire.
À retenir. L’impératif a trois personnes et pas de pronom sujet exprimé ; ses pronoms compléments gardent leurs propres règles.
Étape 7
Aspect et réécriture : préserver la façon de raconter
La date d’un événement, son accomplissement et la façon d’en montrer les limites sont trois questions différentes. « Demain, à midi, j’aurai terminé » place dans l’avenir une action accomplie par rapport à midi. « Hier, je terminais » situe dans le passé une action présentée en cours. Accompli ne signifie donc pas « avant aujourd’hui », et non accompli ne signifie pas « qui ne finira jamais ».
Les composés présentent généralement un accomplissement par rapport au repère retenu : je lis / j’ai lu ; je lisais / j’avais lu. L’opposition borné/non borné porte sur le cadrage : « il construisit ce bateau pendant deux ans » donne une vue globale délimitée ; « il construisait un bateau » montre le déroulement. Ces catégories s’appliquent à la manière de présenter le procès, pas à un jugement sur la réalité.
Pour une réécriture, marque d’abord le moment principal, les faits antérieurs et ceux qui lui sont postérieurs. Si l’énoncé demande seulement de passer de je à elles, ne change pas les temps sans raison : « j’avais compris » devient « elles avaient compris ». S’il demande de passer d’un récit présent au passé, décide comment rendre le premier plan et l’arrière-plan à partir du sens.
Relis enfin les chaînes d’accord et les petits mots qui changent : personnes, possessifs, pronoms et repères. Vérifie une phrase difficile avec un autre sujet pour rendre la terminaison audible. Une correction construite doit expliquer au moins un choix : écrire une liste de formes exactes ne prouve pas que tu as conservé l’ordre ni le point de vue du passage.
À retenir. Conjuguer fournit la forme ; réécrire exige de garder les relations temporelles et le point de vue.
L’essentiel à retrouver
Ta fiche de révision
- Le groupe du verbe donne des régularités, pas toutes ses bases.
- La terminaison ne se choisit pas seulement à l’oreille.
- Le futur et le conditionnel partagent des bases mais pas leurs finales.
- Le temps de l’auxiliaire donne le nom du temps composé.
- Une période longue peut être présentée globalement au passé simple.
- Réécrire demande de contrôler chaque sujet et de garder les relations temporelles.
Des erreurs à comprendre
Écrire vous faisez ou vous disez.
Mémorise les formes vous faites et vous dites ; ces bases ne suivent pas le modèle régulier.
Transformer tous les verbes au pluriel après avoir changé un seul sujet.
Relie chaque verbe à son propre sujet ; un bruit retentit ne dépend pas de je.
Confondre marcher et venir dans le choix d’auxiliaire.
Le déplacement ne suffit pas : avoir marché, mais être venu dans cet emploi.
Écrire si nous aurions le temps pour une condition irréelle du présent.
Dans ce système, utilise si + imparfait puis conditionnel : si nous avions le temps, nous viendrions.
Traiter accompli comme un synonyme de passé aujourd’hui.
Un futur antérieur peut présenter une action accomplie à un repère futur.
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Sources et repères
Édition Maxdecours · Année scolaire 2026-2027 · Vérification documentaire : 2026-10-18.
Attendus de fin d'année de troisième en français · Éduscol, DGESCO · 7e page du PDF : morphologie, temps, modes, conjugaisons usuelles et littéraires, aspect et réécriture ; relue le 18 octobre 2026.
Programme du cycle des approfondissements, BO n° 31 du 30 juillet 2020 · Ministère de l'Éducation nationale · Étude de la langue et fonctionnement du verbe ; programme maintenu en troisième 2026-2027.
Enseigner au cycle 4 : programmes à la rentrée 2026-2027 · Éduscol, DGESCO · Tableau 2026-2027, ligne français : programme 2020 applicable.
La grammaire du français : terminologie grammaticale · Ministère de l’Éducation nationale, DGESCO · II.3.9.1-5 : bases, auxiliaires, modes, temps, aspect, subjonctif et impératif ; sections utiles lues le 18 octobre 2026.
Travaille les réécritures sur un cahier et explique tes choix. Les formes courtes et repérages reçoivent une correction automatique limitée ; les passages rédigés utilisent des critères et modèles, sans note automatique de qualité. Une relecture avec ton professeur permet de discuter les ambiguïtés et les effets de sens.