Français · Troisième générale · 2026-2027 · Brevet 2027

Phrase complexe : analyser, relier et transformer les propositions

Analyser une phrase permet de comprendre qui fait quoi, ce qu'un mot complète et comment les idées sont reliées. Les manipulations éclairent la lecture et rendent tes propres phrases plus précises.

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Objectifs du chapitre

Ce que tu vas savoir faire

  • Distinguer la nature d'un mot ou groupe et sa fonction dans une phrase.
  • Reconnaître sujet, compléments et attribut du COD avec des manipulations.
  • Repérer des propositions juxtaposées, coordonnées ou subordonnées.
  • Analyser une relative, son antécédent et la fonction du pronom relatif.
  • Distinguer conjonctive et interrogative indirecte et choisir une ponctuation pertinente.
  • Transformer les paroles rapportées en contrôlant personnes, temps et repères.

Dans « Le livre que tu lis paraît passionnant », repère les deux verbes et leurs sujets. Réponse : « lis », sujet « tu » ; « paraît », sujet « le livre que tu lis ». Le mot « que » reprend le livre et complète « lis ». Si tu hésites, commence par la recherche des verbes et de leurs constructions.

Étape 1

Nature et fonction : deux questions différentes

La nature classe un mot ou un groupe : nom, pronom, adjectif, groupe nominal, proposition. La fonction décrit sa relation à un autre élément dans une phrase : sujet d'un verbe, complément d'objet, attribut ou complément d'un nom. Dans « La visite commence », « la visite » est un groupe nominal, sujet de « commence ». Dans « Nous préparons la visite », le même groupe est COD de « préparons ». La nature reste, la relation change.

Pour trouver le sujet, cherche le verbe et teste une construction comme « c'est… qui… » : « ce sont les élèves qui écrivent ». Pour un complément d'objet, observe la construction du verbe et une reprise pronominale : « Je lis le récit » devient « Je le lis » ; « Je parle du récit » devient « J'en parle ». La présence d'une préposition n'autorise pas à classer tout groupe comme COI : « dans la cour » peut être un complément circonstanciel selon la phrase.

Un complément circonstanciel peut souvent être déplacé ou supprimé sans rendre la construction verbale incomplète : « Dans la cour, les élèves discutent ». Ces tests sont des indices à combiner, pas une recette infaillible pour toutes les phrases. Dans « Elle va à Lyon », la destination est liée au verbe aller et ne se manipule pas comme n'importe quelle circonstance. Explique la construction réelle au lieu de te fier seulement à une question « où ? ».

Un attribut du sujet donne une propriété au sujet avec un verbe comme être, sembler ou devenir : « Les idées paraissent claires ». Un attribut du COD donne une propriété à l'objet : « Je trouve ces idées claires ». « Ces idées » est COD de « trouve » ; « claires » le caractérise. Le remplacement « Je les trouve claires » conserve l'adjectif. Cela le distingue de l'adjectif épithète dans « Je rassemble les idées claires », où l'adjectif est à l'intérieur du groupe nominal.

Exemple résolu · Pas à pas

Un adjectif, deux relations

Compare « Ces propositions sont utiles » et « Le comité juge ces propositions utiles ».

  1. Dans la première phrase, « ces propositions » est sujet de « sont » ; « utiles » est attribut du sujet.
  2. Dans la seconde, « le comité » est sujet et « ces propositions » est COD de « juge ».
  3. « Utiles » caractérise ce COD : c'est un attribut du COD. On peut dire « Le comité les juge utiles ».

Le mot est un adjectif dans les deux cas, mais sa fonction change.

À retenir. La nature dit ce que l'élément est ; la fonction dit à quoi il est relié dans cette phrase.

Étape 2

De la phrase simple aux relations entre propositions

Une proposition s'organise autour d'un verbe et de ses constituants. Une phrase simple contient une proposition ; une phrase complexe en contient plusieurs. Compter les verbes conjugués constitue une première méthode, mais les propositions infinitives et participiales étudiées ensuite montrent que tous les noyaux verbaux ne sont pas conjugués. Commence par les repères visibles, puis vérifie les dépendances.

Deux propositions juxtaposées sont reliées par la ponctuation sans mot de liaison : « Le ciel s'assombrit ; nous rentrons. » La coordination emploie un coordonnant : « Le ciel s'assombrit, donc nous rentrons. » Le sens précis dépend du lien exprimé. « Mais » oppose ; « car » justifie l'énoncé qui précède. Une simple virgule peut laisser le lecteur reconstruire une cause ou une succession sans l'annoncer explicitement.

La subordination rend une proposition dépendante d'une autre construction : « Nous rentrons parce que le ciel s'assombrit. » La subordonnée peut compléter un nom, un verbe ou la phrase comme une circonstance. Trouve le mot introducteur, délimite la proposition complète puis nomme ce qu'elle complète. Une proposition principale peut contenir elle-même plusieurs subordonnées ; la longueur de la phrase ne suffit pas à décider sa structure.

La ponctuation organise les relations : le point sépare deux phrases, le point-virgule relie des segments déjà structurés, les deux-points peuvent annoncer une explication, une conséquence ou une citation selon le contexte. Évite une virgule entre un sujet et son verbe sans élément détaché : « Les élèves qui ont terminé présentent leur travail ». Si tu détaches une précision, contrôle ses deux limites, pas seulement la virgule d'ouverture.

Trois façons de relier les mêmes événements

Phrases originales Maxdecours, sans extrait littéraire externe.

La salle ferme ; nous rangeons les livres.

La salle ferme, donc nous rangeons les livres.

Nous rangeons les livres parce que la salle ferme.

Repère ce qui reste identique et ce que chaque lien rend plus explicite.

À retenir. Repère chaque noyau verbal, le lien et la dépendance ; la ponctuation porte aussi du sens.

Étape 3

La relative : antécédent, expansion et pronom

Une proposition relative complète généralement un nom ou un groupe nominal appelé antécédent : « Le livre que Nora conseille est disponible. » La relative « que Nora conseille » apporte une précision sur « le livre ». Elle est une expansion de cet antécédent, souvent appelée complément de l'antécédent dans l'analyse scolaire. Le pronom relatif remplace cet antécédent à l'intérieur de la subordonnée et y exerce sa propre fonction.

Pour déterminer cette fonction, reconstruis une phrase indépendante : « Nora conseille le livre ». Le livre est COD de conseille, donc « que » est COD de « conseille » dans la relative. Dans « Le livre qui plaît à Nora », reconstruis « Le livre plaît à Nora » : « qui » est sujet de « plaît ». Ne confonds pas la fonction de toute la relative auprès du nom avec la fonction du pronom relatif auprès du verbe.

« Dont » reprend souvent un groupe construit avec de. Dans « Le récit dont je parle », reconstruis « je parle du récit » : « dont » est complément de « parle ». Dans « Le récit dont la fin surprend », reconstruis « la fin du récit surprend » : « dont » complète le nom « fin ». Le mot relatif ne possède donc pas une fonction unique indépendamment du contexte. « Où » peut reprendre un repère de lieu ou de temps : la ville où je vis, le jour où il est arrivé.

La reconstruction aide aussi les accords. Dans « Les histoires que j'ai lues », « que » est COD de « ai lues » et reprend histoires, féminin pluriel, placé avant le participe. « Lues » s'accorde donc au féminin pluriel. Dans « Les histoires qui m'ont plu », le sujet du verbe est qui, mais « plu » n'a pas de COD avec lequel s'accorder. Écris la construction du verbe avant d'appliquer une règle mécanique.

À retenir. La relative complète l'antécédent ; le pronom relatif a une fonction dans la relative.

Étape 4

Conjonctives et interrogatives indirectes : que ne reprend pas toujours un nom

Dans « Je pense que le train arrivera », la subordonnée « que le train arrivera » complète le verbe pense. Ici « que » est une conjonction de subordination : il ne remplace pas un antécédent et n'est ni sujet ni COD du verbe arrivera. La proposition entière est COD de pense. Compare avec « Le train que je prends arrive » : ce second que reprend train et exerce une fonction dans la relative.

Une subordonnée circonstancielle peut exprimer la cause, le temps, le but, la condition ou la concession : parce que, quand, pour que, si, bien que. Le rapport de sens ne suffit pas à choisir un mode verbal arbitraire. « Bien que » et « pour que » appellent le subjonctif dans les usages étudiés : « bien qu'il soit tard », « pour que chacun comprenne ». Dans une condition usuelle avec si, on dit « si tu venais, nous discuterions », et non « si tu viendrais ».

L'interrogative indirecte rapporte une question sous la dépendance d'un verbe : « Je demande où le groupe se retrouve » ou « Je me demande si la porte est ouverte ». Elle ne conserve pas la construction complète de la question directe « Où le groupe se retrouve-t-il ? ». Elle n'ajoute pas un point d'interrogation quand la phrase entière est déclarative. Dans « Sais-tu où le groupe se retrouve ? », le point d'interrogation vient de la question principale « sais-tu ».

Certains mots ont plusieurs rôles : le si de « Je demande si tu viens » introduit une interrogation indirecte ; celui de « Si tu viens, nous commencerons » introduit une condition. Repère le verbe principal, reformule le sens et teste si la subordonnée rapporte une question. Nommer seulement le mot introducteur sans analyser la relation conduirait à la confusion.

À retenir. Cherche la relation et la reprise éventuelle d'un antécédent ; un même mot peut introduire des structures différentes.

Étape 5

Infinitives et participiales : un autre noyau verbal

Un infinitif n'est pas toujours le noyau d'une proposition distincte. Dans « Je veux partir », partir dépend du même sujet compris que veux ; on analyse généralement un complément infinitif dans la construction du verbe. Dans « Je vois les élèves entrer », le groupe « les élèves entrer » présente un sujet propre de l'infinitif, les élèves, différent de je. C'est une proposition infinitive, complétant le verbe de perception vois.

Une proposition participiale comporte également son propre sujet et un participe : « La pluie ayant cessé, les élèves sortent. » Le sujet de ayant cessé est la pluie ; celui de sortent est les élèves. Le groupe détaché indique une circonstance que l'on peut reformuler : « Quand la pluie a cessé… » ou, selon le contexte, « Parce que la pluie a cessé… ». L'analyse grammaticale décrit la structure ; le choix de la relation de sens doit rester justifié.

Ne transforme pas tout participe détaché en proposition participiale. Dans « Fatigués, les élèves rentrent », fatigués caractérise le sujet les élèves de la principale ; il n'a pas un sujet propre distinct. Cette construction détachée exige l'accord et un rattachement clair. « Ayant terminé le travail, la sonnerie retentit » attribuerait grammaticalement le travail à la sonnerie : préfère « Les élèves ayant terminé le travail, la sonnerie retentit » ou une phrase plus simple si c'est bien le sens voulu.

À retenir. Un noyau non conjugué peut former une proposition avec son propre sujet ; vérifie le rattachement.

Étape 6

Rapporter des paroles et choisir une reformulation fidèle

Le discours direct cite des paroles avec leurs repères d'origine : Nora dit : « Je viendrai demain. » Le discours indirect les intègre dans une nouvelle phrase : « Nora dit qu'elle viendra demain. » La première personne devient elle parce que la narratrice rapporte les paroles de Nora. Si le verbe introducteur est au passé et que le récit est situé plus tard, on peut écrire « Nora a dit qu'elle viendrait le lendemain ». Les repères temporels se choisissent en fonction de la situation réelle d'énonciation.

Les changements de temps ne sont pas un remplacement aveugle : le présent d'une vérité générale peut rester présent dans un discours rapporté au passé. Une question directe devient une interrogative indirecte et perd l'inversion propre à la question : « Elle demande : Où vas-tu ? » devient « Elle demande où je vais », si la personne qui rapporte était interrogée. Conserve le sens, identifie qui parle à qui et ne transforme pas une demande en affirmation certaine.

Le discours indirect libre mêle la voix du récit et la manière de penser ou parler d'un personnage sans verbe introducteur explicite : « Nora hésitait. Reviendrait-il vraiment demain ? » Le temps et la personne peuvent appartenir au récit, tandis que l'interrogation et l'adverbe vraiment rendent sensible le doute du personnage. L'interprétation doit s'appuyer sur le contexte. Il n'est pas suffisant de repérer une question isolée pour affirmer que tout texte emploie ce procédé.

Pour réviser une phrase complexe, délimite les propositions, vérifie les reprises pronominales, les liens de sens, les temps et la ponctuation. Si la phrase reste ambiguë, teste une division en deux phrases ou une reprise nominale précise. Le but n'est pas de construire la phrase la plus longue, mais une phrase dont le lecteur peut reconstruire sans hésitation les personnes et les relations.

À retenir. Une réécriture fidèle conserve le sens et adapte personnes, temps, repères et ponctuation au nouveau point de vue.

Étape 7

Situer une affirmation : certitude, doute et point de vue

Modaliser, c’est rendre perceptible la position de celui qui parle par rapport à ce qu’il dit : certitude, possibilité, jugement ou distance. Compare « Le bâtiment est fermé », « Le bâtiment est probablement fermé » et « Selon le gardien, le bâtiment est fermé ». Le premier énoncé présente un fait sans réserve explicite ; le deuxième exprime une probabilité ; le troisième attribue l’information. Aucun de ces choix ne prouve à lui seul que l’information est vraie.

Cherche des indices de nature différente : adverbes (certainement, peut-être), verbes (sembler, supposer), adjectifs évaluatifs (remarquable, regrettable), conditionnel de réserve, citations et compléments qui désignent une source. Leur portée compte : dans « Peut-être le train est-il en retard, mais le quai est fermé », la réserve porte sur le retard, pas nécessairement sur la fermeture. « Selon le programme publié » désigne une source ; ce n’est pas automatiquement un aveu de doute.

Le conditionnel n’exprime pas toujours une information incertaine. Dans « Elle a annoncé qu’elle reviendrait », il transpose un futur dans un récit passé. Dans « D’après une information non confirmée, elle reviendrait demain », il accompagne une réserve. Lis le contexte avant de nommer une valeur. Pour une analyse, distingue aussi la voix du narrateur, celle d’un personnage et ton propre jugement.

Pour réviser un paragraphe argumentatif, souligne les affirmations, entoure leurs sources et marque les mots de jugement. Supprime les certitudes injustifiées sans affaiblir les faits établis. Remplace une attaque contre une personne par un argument vérifiable. Deux opinions opposées peuvent répondre aux mêmes critères de qualité si elles explicitent leurs raisons et traitent honnêtement les objections.

À retenir. Identifie l’indice, sa portée et son contexte ; le nom d’un temps verbal ne suffit pas à expliquer une modalisation.

Étape 8

Réviser la cohérence d’un texte et guider son lecteur

Un texte cohérent ne juxtapose pas seulement des phrases correctes. Il maintient des référents identifiables et organise une progression. Une reprise nominale (« la scientifique », « la chercheuse ») ou pronominale (« elle ») doit permettre de retrouver de qui l’on parle. Si deux personnages peuvent être repris par elle, répète un nom ou reformule. Éviter toute répétition à n’importe quel prix peut rendre le texte moins clair.

Fixe un système de temps adapté au projet. Dans un récit au passé, l’imparfait peut présenter le cadre ou une action en cours ; le passé simple ou le passé composé font avancer les événements selon le choix de narration. Un retour antérieur peut appeler le plus-que-parfait. Un présent de commentaire ou une parole citée ne sont pas des fautes par principe : il faut pouvoir justifier le changement de repère.

Les indications de temps et de lieu situent les relations entre les épisodes. « Le lendemain » suppose une date-repère dans le récit ; « demain » renvoie normalement au moment où le locuteur parle. Les connecteurs logiques ne sont pas interchangeables : pourtant introduit une opposition à une attente, donc une conséquence et car une explication. Ne choisis pas un mot uniquement parce qu’il rend le texte plus long.

Le paragraphe regroupe une étape du raisonnement ou du récit. Ponctuation, alinéas, guillemets et présentation d’une citation rendent cette organisation visible. Pour relire, procède par passages : d’abord sens et ordre, puis référents et temps, puis liens logiques, enfin syntaxe et typographie. Un correcteur de mots ne peut pas décider à ta place si une conséquence est justifiée.

À retenir. Une révision réussie rend les référents, les repères et les relations explicites sans modifier les données du récit.

Étape 9

Interpréter et réécrire le discours indirect libre

Le discours direct détache les paroles ou les pensées d’un personnage, souvent avec guillemets et une introduction. Le discours indirect les subordonne à un verbe de parole ou de pensée : « Il se demanda si la porte était ouverte. » L’indirect libre peut mêler le cadre grammatical du récit et l’expressivité du personnage, sans guillemets ni proposition introduite par que ou si.

Observe ensemble personnes, temps, ponctuation et contexte. « Nora hésita devant la grille. Était-elle vraiment condamnée à attendre ici ? Quelle injustice ! » reste à la troisième personne et dans le passé du récit ; la question et l’exclamation font entendre le point de vue de Nora. Le narrateur peut ainsi faire percevoir sa peur, son indignation ou même une distance ironique. Un point d’exclamation isolé ne prouve pas à lui seul l’indirect libre.

Pour justifier une lecture, cite un indice bref et explique son effet. Demande qui peut éprouver le jugement, d’après les phrases voisines. Plusieurs interprétations restent possibles dans certains textes : une analyse honnête les départage par des indices ou signale la limite, au lieu d’attribuer toute phrase subjective au narrateur.

Pour réécrire, commence par identifier le locuteur et le moment de la pensée. Au direct, rétablis la première personne du personnage et les marques de citation. À l’indirect, ajoute un verbe introducteur et adapte personnes, temps et repères. Respecte le sens : une question ne devient pas un fait affirmé et une inquiétude ne devient pas une décision. La fidélité au contexte compte davantage qu’une unique formulation.

À retenir. Appuie l’identification sur un faisceau d’indices et garde le sens de la parole lors d’une transposition.

L’essentiel à retrouver

Ta fiche de révision

  • Nature et fonction ne sont pas interchangeables.
  • L'attribut du COD caractérise l'objet, pas le sujet.
  • Délimite chaque proposition et son lien : ponctuation, coordination ou subordination.
  • Reconstruire la phrase indépendante révèle la fonction d'un pronom relatif.
  • Une conjonction que ne reprend pas d'antécédent.
  • Les paroles rapportées se transforment selon les personnes et les repères de la situation.

Des erreurs à comprendre

Répondre « adjectif » à une question de fonction.

C'est une nature. Demande ce que l'adjectif caractérise et sa relation : épithète, attribut du sujet ou du COD.

Appeler tous les que des pronoms relatifs.

Cherche un antécédent et reconstruis la subordonnée. Sans reprise, que peut être une conjonction.

Conserver l'inversion dans une interrogative indirecte.

Écris « Je demande où il va », pas « où va-t-il », dans une phrase déclarative.

Changer demain en lendemain sans situer celui qui rapporte.

Fixe d'abord le moment des paroles et celui du récit ; les repères dépendent de cette relation.

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Sources et repères

Édition Maxdecours · Année scolaire 2026-2027 · Vérification documentaire : 2026-10-20.

Attendus de fin d'année de troisième en français · Éduscol, DGESCO · p. 5-7 PDF, fonctions, phrase complexe, relatives et discours ; lecture du 3 octobre 2026.

Programme du cycle des approfondissements, BO n° 31 du 30 juillet 2020 · Ministère de l'Éducation nationale · p. 21-22 et 24, grammaire et discours, toujours applicables à la troisième 2026-2027.

Enseigner au cycle 4 : programmes à la rentrée 2026-2027 · Éduscol, DGESCO · Tableau 2026-2027 : français, programme 2020 maintenu.

Analyse et réécris les phrases sur un cahier. Les termes courts et les choix sont corrigés automatiquement ; les transformations complètes utilisent une grille et plusieurs formulations recevables. Une relecture par ton professeur aide à discuter les cas ambigus et les effets de sens.

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