EPPCS · Terminale
Technologie des activités physiques, sportives et artistiques
Étudier la technologie d’une APSA, c’est comprendre comment ses pratiques, ses règles et ses matériaux évoluent, relier ses techniques et ses choix tactiques à des principes explicatifs, puis analyser une prestation avec des indicateurs adaptés.
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Prévoir mon tempsExplications et exemples en accès libre
Une première étude des explications, schémas, exemples résolus et erreurs expliquées. Les activités, productions, quiz et cartes réservés à l’abonnement ne sont pas comptés ici.
- Comprendre4125 mots d’explication et 0 schémas
- 18 à 26 min
- Étudier les exemples et les erreurs10 cas, exemples et activités guidés
- 30 à 50 min
Étude du cours en accès libre, environ45 min à 1 h 20
Voir le calcul et le temps par étape
Le calcul suit automatiquement les explications et les tâches présentes dans le cours. Ses coefficients sont des repères de planification, pas des temps mesurés auprès d’élèves.
- Lecture active : 4125 mots, à raison de 160 à 220 mots par minute.
- Schémas : 0, avec 1 à 2 min pour lire chacun.
- Cas documentaire et analyse d’erreur : 10 × 3 à 5 min.
- Comprendre comment une APSA se transforme4 à 8 min
- Relier une technique à ses principes d’efficacité4 à 8 min
- Distinguer le choix tactique et son résultat4 à 8 min
- Construire une question et choisir l’unité d’observation4 à 8 min
- Repérer des événements et borner une durée4 à 8 min
- Comprendre ce qu’un capteur et un filtre conservent4 à 8 min
- Coder une action et examiner les erreurs de classement4 à 8 min
- Lire une distribution, son ordre et ses données manquantes4 à 8 min
- Comparer les prévisions aux observations sans cacher les écarts4 à 8 min
- Choisir un outil pour une utilité démontrable4 à 8 min
Les sous-totaux sont arrondis à la minute, puis additionnés. La fourchette totale est élargie aux cinq minutes voisines. Les étapes ci-dessus comprennent leurs explications et exemples ; elles ne s’ajoutent pas une seconde fois au total.
Adapte ce repère à tes acquis et au soin apporté aux exercices. Les pauses, les reprises, la consultation des sources externes et les révisions suivantes s’ajoutent selon tes besoins.
Avec les ateliers, les entraînements écrits, le quiz et les cartes : environ 3 h 20 à 5 h 45, à répartir sur plusieurs séances.
Objectifs du cours
Ce que tu vas savoir faire
- Expliquer une transformation du basketball en distinguant contexte, pratiquants, règle et matériau.
- Relier la fonction d’une technique à un principe biomécanique, avec les limites du modèle fourni.
- Distinguer choix tactique, critère documentaire et résultat de l’action.
- Formuler une question testable et compter la bonne unité d’observation.
- Calculer une durée entre événements définis et distinguer pas temporel et incertitude totale.
- Expliquer ce que l’échantillonnage et un filtre conservent ou rendent moins visible.
- Appliquer un manuel de codage, conserver l’indétermination et lire les erreurs par catégorie.
- Comparer centre, dispersion, ordre et données manquantes dans une série fictive.
- Calculer des résidus en séparant réglage du modèle et examen d’un jeu distinct.
- Choisir un outil selon le besoin, les preuves, l’accessibilité et la protection des données.
Étape du cours · 4 à 8 min
1. Comprendre comment une APSA se transforme
Une activité physique, sportive ou artistique n’est pas un ensemble de gestes immuable. Son histoire associe des règles, des lieux, des matériaux, des techniques et les initiatives de ses pratiquants. Étudier sa technologie consiste à comprendre ces relations, puis à analyser ce qui rend une action efficace dans une situation précise. Le basketball sert ici de cas documentaire ; pour le travail de classe, les mêmes questions sont à relier à l’APSA choisie avec le professeur.
Le manuel de la WABC situe la création du basketball par James Naismith à Springfield en 1891, pour une pratique en intérieur. Il décrit aussi comment les joueurs ont contribué à transformer le déplacement avec le ballon : le dribble s’est développé avant que ses possibilités soient progressivement reconnues par les règles. Ce cas montre une influence des pratiquants sur l’activité, et pas seulement une application passive d’un règlement. Une chronologie indique des étapes ; elle ne démontre pas à elle seule toutes les causes d’une transformation.
La règle modifie les problèmes à résoudre. Dans le basketball FIBA à cinq, une nouvelle possession soumise au délai complet comporte 24 secondes pour tenter un tir valable ; certaines reprises ont d’autres règles, notamment 14 secondes. Le 3x3 FIBA, issu des pratiques de rue et codifié avec leur communauté, oppose trois joueurs de chaque équipe sur un demi-terrain et utilise un délai de 12 secondes. Comparer ces deux formes aide à étudier l’espace, les partenaires et le temps disponibles. Ce n’est pas la preuve que chaque geste est deux fois plus rapide en 3x3.
Matériaux et outils transforment aussi les conditions de pratique et d’observation. Le règlement d’équipement FIBA 2024 exige un vitrage de sécurité pour les panneaux de niveau 1, tandis que le niveau 2 autorise aussi d’autres matériaux. Les caractéristiques de rebond, de visibilité et de sécurité sont des questions à documenter, pas une promesse de réussite au tir. Le recours vidéo prévu par l’annexe F du règlement apporte, dans des situations délimitées, une nouvelle manière d’examiner une décision d’arbitrage. Il n’autorise pas à revoir toute action ni à filmer une classe sans cadre.
Les références fédérales retenues sont celles applicables au 13 septembre 2026. La page FIBA annonce déjà des textes 2026, mais leur entrée en application est le 1er octobre. Il faut donc distinguer date de téléchargement et date d’application. Les règles d’une situation scolaire peuvent en outre être aménagées par l’enseignant : annoncer « 3 contre 3 » ne suffit pas à affirmer que tout le règlement du 3x3 fédéral s’applique.
Exemples résolus et erreurs expliquées
Cas d’observation
QuestionUne fiche affirme : « Le passage de 24 à 12 secondes prouve que le 3x3 rend chaque passe deux fois plus rapide. » Que permettent réellement d’établir les documents ?
Faits observés
- H1 : la WABC situe la création du basketball en 1891 et décrit l’intervention des joueurs dans l’évolution du dribble.
- H2 : article 29 FIBA 2024, délai complet d’une possession en 5x5 : 24 s ; ne pas assimiler toutes les reprises à ce cas.
- H3 : présentation FIBA 3x3, demi-terrain, trois joueurs par équipe et délai de tir de 12 s.
- H4 : aucun temps de passe ni relevé de déplacement n’est fourni dans H1 à H3.
Preuves à fournir
- H1, WABC introduction, p. 6 : https://assets.fiba.basketball/image/upload/documents-corporate-wabc-coaches-manual-fr.pdf
- H2, art. 29 : https://assets.fiba.basketball/image/upload/documents-corporate-fiba-official-rules-2024-v10a.pdf
- H3, présentation du 3x3 : https://www.fiba.basketball/en/news/fcom-3x3-v2-inside-fiba-3x3-rules-of-the-game
Analyse guidée
Le rapport 12/24 vaut 0,5 : le délai complet considéré est divisé par deux. H2 et H3 documentent une différence de règle, pas des vitesses individuelles mesurées. Le nombre de partenaires et la surface de jeu changent aussi. Une interprétation tactique possible est que la préparation collective dispose de moins de temps ; pour tester ce qui arrive réellement aux passes, il faudrait définir puis comparer des séquences et des événements comparables. La phrase correcte porte donc sur la contrainte temporelle, sans attribuer un gain physique au 3x3.
Diagnostic d’erreur
Indice observéLa copie transforme une durée réglementaire en mesure de vitesse d’un geste.
CauseElle change de grandeur : le temps accordé à une équipe n’est ni la durée d’une passe ni la vitesse du ballon.
Correction expliquée
Nommer la grandeur des deux nombres, calculer leur rapport et indiquer le relevé absent avant toute conclusion sur la vitesse.
Étape du cours · 4 à 8 min
2. Relier une technique à ses principes d’efficacité
La technique décrit une organisation de l’action : recevoir, s’orienter, passer, dribbler ou tirer n’ont pas le même but. Pour analyser une passe, on peut distinguer la préparation, l’action sur le ballon et sa réception. La biomécanique mobilise la mécanique pour étudier le mouvement et les actions qui le modifient. Elle aide à expliquer une possibilité ou une limite ; elle ne définit pas une forme de corps idéale ni un diagnostic à distance.
Dans une passe, le ballon doit arriver dans un espace et à un moment où le partenaire peut le recevoir. Direction, vitesse, trajectoire et coordination avec le déplacement du destinataire participent donc à l’efficacité. Une transmission très rapide mais mal orientée peut échouer. À l’inverse, un ballon reçu ne prouve pas que la décision était la plus adaptée à l’opposition. Le critère technique doit être relié à la tâche, pas seulement à l’apparence du geste.
Les fondamentaux n’ont pas tous la même fonction. Le dribble permet notamment de déplacer ou protéger le ballon, mais peut réduire la disponibilité pour une passe s’il absorbe l’attention. Le tir cherche une trajectoire compatible avec la cible, en combinant contrôle de la direction et de la vitesse au lâcher. La préparation et l’équilibre contribuent à cette organisation. Ces repères servent à lire une situation décrite ; les ajustements d’un geste réel nécessitent l’observation et l’encadrement du professeur.
Prolongement calculatoire : dans le modèle horizontal fourni, une balle de masse m reçoit une variation de vitesse Δv pendant Δt. La force extérieure résultante moyenne selon cet axe vérifie F moyenne = m × Δv / Δt. La formule est fournie pour discuter un mécanisme, pas pour exiger un calcul de physique non annoncé au programme EPPCS. Le modèle suppose une masse constante et ne décrit ni la force maximale, ni les articulations, ni la totalité des forces en trois dimensions.
Une même variation de vitesse obtenue en deux durées différentes ne correspond pas à la même force moyenne. Mais prolonger une action n’est pas automatiquement préférable dans un jeu où la disponibilité du partenaire et la défense évoluent. L’interprétation mécanique et le choix tactique se complètent : on ne déduit pas une prescription de geste d’un nombre isolé.
Exemples résolus et erreurs expliquées
Cas d’observation
QuestionDeux modèles de passe donnent la même vitesse finale. Peut-on affirmer que la force moyenne et l’efficacité tactique sont identiques ?
Faits observés
- M : modèle entièrement fictif, axe horizontal orienté vers la cible, masse constante 0,60 kg, vitesse initiale 0 m/s et vitesse finale +4,0 m/s.
- M-A : variation de vitesse sur 0,20 s ; M-B : même variation sur 0,40 s.
- La grandeur recherchée est la composante horizontale de la force extérieure résultante moyenne, non la force musculaire.
- Les réactions de la défense, les trajectoires des partenaires et les forces maximales ne sont pas renseignées.
Preuves à fournir
- Modèle M et valeurs M-A/M-B : données originales synthétiques de cet exercice.
- Relation impulsion et quantité de mouvement, OpenStax §8.2 : https://openstax.org/books/college-physics-2e/pages/8-2-impulse
- Fonctions techniques de la passe, du dribble et du tir, WABC parties 14–16 : https://assets.fiba.basketball/image/upload/documents-corporate-wabc-start-coaching-fr-facilitator-handbook.pdf
Analyse guidée
La variation de quantité de mouvement vaut 0,60 × 4,0 = 2,4 kg·m/s dans les deux cas. Pour M-A, 2,4/0,20 = 12 N ; pour M-B, 2,4/0,40 = 6 N. Ces valeurs sont des moyennes horizontales résultantes dans le modèle. Elles ne donnent pas le maximum instantané ni l’effort d’une articulation. La vitesse finale identique ne suffit donc ni à égaler les forces moyennes ni à choisir une passe en situation de jeu. Il manque notamment la disponibilité du partenaire pendant la transmission.
Diagnostic d’erreur
Indice observéLa copie conclut : « 6 N fatigue deux fois moins le joueur et constitue la meilleure passe. »
CauseUne composante de force moyenne appliquée au ballon est transformée en état physiologique et en choix tactique universel.
Correction expliquée
Conserver les deux résultats du modèle, retirer le diagnostic de fatigue et préciser quelles informations de jeu seraient nécessaires pour discuter l’efficacité.
Étape du cours · 4 à 8 min
3. Distinguer le choix tactique et son résultat
La tactique concerne les choix effectués en fonction des partenaires, des adversaires, de l’espace et du temps. En basketball, créer un espace de passe, se rendre disponible ou déplacer la défense donne un sens aux techniques. Le porteur ne peut donc pas être analysé séparément du collectif. Une passe techniquement précise peut arriver dans un espace fermé ; un bon choix peut aussi échouer lors de son exécution.
Les manuels WABC relient les déplacements offensifs à l’occupation des espaces et au moment de l’action. Le passe-et-va associe une transmission et un déplacement pour offrir une nouvelle possibilité ; il ne garantit pas une réception dans toute défense. Ces principes ne sont pas des chorégraphies à imposer au jeu. Dans un document d’analyse, il faut décrire ce qui est disponible au moment du choix, puis observer ce qui s’est effectivement produit.
Le dossier T isole volontairement une seule décision. Dans ses douze séquences symboliques, la fiche préalable classe une ligne de passe « ouverte » lorsque le destinataire est disponible et que le couloir est libre selon la description ; sinon elle est « fermée ». La convention de l’exercice considère la passe cohérente sur une ligne ouverte et la conservation cohérente sur une ligne fermée. Ce repère simplifié ne traite ni le tir, ni toutes les solutions possibles en match. Il ne devient pas une règle universelle de basketball.
Deux indicateurs sont conservés séparément : la part des choix cohérents avec cette convention et la part des séquences où le contrôle du ballon est conservé à l’issue décrite. La réussite finale ne sert pas à réécrire après coup l’état initial. Une interception après une passe sur ligne ouverte est donc possible ; inversement, un choix contraire au repère peut aboutir sans perte de balle. Les contre-exemples sont précisément ce qui permet de distinguer décision et résultat.
L’analyse aboutit à un profil situé, pas à une note générale : huit choix sur douze respectent la convention, tandis que quatre appellent une discussion de la lecture initiale. Pour préparer un commentaire, il faut citer un exemple réussi et un contre-exemple, expliquer le critère puis proposer une prochaine observation avec le professeur. Ni cette série fictive ni son pourcentage ne suffisent à classer le niveau global d’un élève.
Exemples résolus et erreurs expliquées
Cas d’observation
QuestionLe dossier T comporte huit issues avec contrôle du ballon conservé. Cela signifie-t-il que les huit décisions correspondantes étaient cohérentes avec le repère initial ?
Faits observés
- T : douze séquences entièrement fictives. « Ouverte » = destinataire disponible et couloir libre dans la description préalable ; « fermée » = au moins une condition absente.
- Convention de lecture du dossier uniquement : ouverte → passer ; fermée → conserver. Les autres choix de match ne sont pas évalués.
- T01 ouverte, passer, contrôle conservé ; T02 ouverte, passer, contrôle perdu ; T03 fermée, conserver, contrôle conservé ; T04 fermée, passer, contrôle perdu.
- T05 ouverte, conserver, contrôle conservé ; T06 fermée, conserver, contrôle perdu ; T07 ouverte, passer, contrôle conservé ; T08 fermée, passer, contrôle conservé.
- T09 ouverte, conserver, contrôle perdu ; T10 fermée, conserver, contrôle conservé ; T11 ouverte, passer, contrôle conservé ; T12 fermée, conserver, contrôle conservé.
Preuves à fournir
- Dossier T ci-dessus : états, choix et issues créés pour l’exercice, aucune observation de personne.
- Repères d’occupation de l’espace et de déplacement, WABC partie 17 : https://assets.fiba.basketball/image/upload/documents-corporate-wabc-start-coaching-fr-facilitator-handbook.pdf
Analyse guidée
Les choix cohérents sont T01, T02, T03, T06, T07, T10, T11 et T12 : 8/12, soit environ 66,7 %. Les issues avec contrôle conservé sont T01, T03, T05, T07, T08, T10, T11 et T12 : également 8/12, mais ce ne sont pas les mêmes séquences. T02 et T06 montrent un choix cohérent suivi d’une perte ; T05 et T08 montrent l’inverse. Parmi les huit choix cohérents, six conservent le contrôle, soit 75 %. Cette association descriptive ne démontre pas que la convention cause la réussite : la série est inventée et ne contrôle aucun autre facteur.
Diagnostic d’erreur
Indice observéLa copie utilise le seul résultat pour recoder une ligne initialement fermée comme ouverte.
CauseElle confond l’information disponible avant l’action et l’issue connue après l’action ; l’indicateur de décision perd alors son indépendance.
Correction expliquée
Conserver le code initial et commenter séparément T02 et T08 : le premier illustre un échec malgré le choix attendu, le second une issue favorable malgré un choix contraire au repère.
Si toutes les colonnes ne sont pas visibles, fais défiler le tableau horizontalement.
| Séquence | État initial | Choix | Contrôle final |
|---|---|---|---|
| T01 | ouverte | passer | conservé |
| T02 | ouverte | passer | perdu |
| T03 | fermée | conserver | conservé |
| T04 | fermée | passer | perdu |
| T05 | ouverte | conserver | conservé |
| T06 | fermée | conserver | perdu |
| T07 | ouverte | passer | conservé |
| T08 | fermée | passer | conservé |
| T09 | ouverte | conserver | perdu |
| T10 | fermée | conserver | conservé |
| T11 | ouverte | passer | conservé |
| T12 | fermée | conserver | conservé |
Lecture du même dossier fictif. Conserver l’état initial, même lorsque l’issue est favorable.
Étape du cours · 4 à 8 min
4. Construire une question et choisir l’unité d’observation
« Utiliser une caméra pour améliorer le basketball » désigne un outil et une intention, pas encore une étude. Partir d’une décision précise change la démarche : veut-on distinguer le choix de passe de son résultat, repérer un départ du ballon ou discuter une règle ? Une transcription peut suffire à la première question ; compter des images ne remplace pas l’observation des espaces. L’appareil est choisi après la question et les données nécessaires.
Dans le dossier T12 précédent, l’unité est une séquence, identifiée une seule fois. La ligne associe ouverture du couloir, choix et conservation du contrôle. Si chaque séquence est décrite par vingt images, on ne dispose pas de 240 décisions indépendantes : on a toujours douze séquences. Des images successives documentent une même action. Le dénominateur doit donc correspondre à ce que l’on veut compter, et non à la quantité de fichiers disponibles.
Une hypothèse testable annonce aussi ce qui pourrait la contredire. « Tout choix cohérent conserve le contrôle » est contredit par une seule ligne cohérente suivie d’une perte. « Une technique parfaite finit toujours par réussir » n’est pas exploitable tant que parfaite, réussir et l’échéance ne sont pas définis. Une hypothèse rejetée peut être instructive : elle oblige ici à distinguer un critère de décision et l’issue, influencée par d’autres éléments.
Le protocole fixe les catégories et la comparaison avant le comptage. Déplacer ensuite la définition de cohérent pour classer toutes les réussites parmi les bons choix rendrait la conclusion circulaire. Une règle révisée doit recevoir une version explicite, une justification et un nouvel examen sur d’autres documents. On conserve les cas contradictoires au lieu de les effacer. Un petit dossier fictif illustre un raisonnement, mais ne mesure pas l’efficacité réelle d’une pédagogie.
Pour une grandeur mesurée, le Vocabulaire international de métrologie nomme mesurande la grandeur que l’on veut mesurer. Une durée nécessite par exemple deux événements et une unité, pas seulement le mot rapidité. Pour une catégorie tactique, on précise plutôt les critères de codage. Dans les deux cas, question, unité, convention et limite doivent être lisibles par un autre observateur. Un accord sur les mots ne garantit pas encore un accord sur leur application.
Exemples résolus et erreurs expliquées
Cas d’observation
QuestionPeut-on tester une affirmation sur la décision de passe avec quatre lignes fictives, sans filmer ni mesurer une personne ?
Faits observés
- Convention K4 : une ligne = une séquence fictive. Dans cet exercice seulement, ouverte → passer et fermée → conserver définissent un choix cohérent ; contrôle conservé ou perdu décrit une issue différente.
- K1 : ouverte, passer, contrôle conservé. K2 : ouverte, passer, contrôle perdu.
- K3 : fermée, conserver, contrôle conservé. K4 : fermée, passer, contrôle conservé.
- Hypothèse annoncée avant comptage : tout choix cohérent conserve le contrôle. Chaque séquence pourrait avoir vingt images, sans ajouter de décision.
- Aucun temps, défenseur détaillé, geste, condition d’enseignement ou résultat d’une autre série n’est fourni. K4 est un dossier synthétique distinct, pas un échantillon de joueurs.
Preuves à fournir
- Pièces créées pour cet exercice : K1 à K4 et règle de codage, non une observation scolaire.
- Le dénominateur de l’étude est quatre séquences ; le nombre d’images ne le multiplie pas.
- K2 est cohérente mais perd le contrôle ; K4 conserve le contrôle malgré un choix contraire au critère.
- Définition de mesurande : https://jcgm.bipm.org/vim/en/2.3.html
Analyse guidée
Trois choix sont cohérents (K1, K2, K3) et trois issues conservent le contrôle (K1, K3, K4). Les deux nombres sont égaux, mais leurs ensembles diffèrent. K2 suffit à réfuter « tout choix cohérent conserve le contrôle ». Parmi les trois choix cohérents, deux conservent le contrôle : 2/3, soit environ 67 %. Ce rapport décrit les quatre séquences du dossier et n’est ni une probabilité établie pour une équipe, ni une preuve causale. Quatre séquences décrites par vingt images chacune restent quatre unités de décision, et non quatre-vingts. Une transcription et une grille suffisent à vérifier ces affirmations ; aucun besoin d’IA n’est démontré.
Diagnostic d’erreur
Indice observéLa réponse annonce 80 observations indépendantes et une garantie de réussite dès que le choix est cohérent.
CauseElle confond les images d’une même séquence avec des décisions distinctes, puis transforme un critère documentaire en garantie de résultat.
Correction expliquée
Compter les identifiants K1 à K4, écrire les deux ensembles de trois lignes, puis citer K2. Remplacer la garantie par le résultat borné : deux contrôles conservés parmi trois choix cohérents dans K4.
Étape du cours · 4 à 8 min
5. Repérer des événements et borner une durée
Pour étudier une passe, on peut distinguer l’apparition d’un signal, un mouvement visible et le départ du ballon. Ces événements ne sont pas interchangeables. Le dossier ci-dessous représente des images fictives, sans vidéo à regarder ni personne à filmer. L’origine commune est la première image où un repère lumineux est allumé ; la fin est la première image où le ballon est entièrement séparé de la main. On ne sait pas quand le signal a été perçu.
Une cadence de 25 images par seconde donne un pas de 1/25 s = 0,04 s = 40 ms. Avec des indices commençant à zéro, l’instant de l’image n est t(n) = n/f, où f est la cadence. De l’image 100 à l’image 106, il y a six intervalles, même si l’on cite sept images en comptant les deux extrémités. La durée codée est donc (106 − 100)/25 = 0,24 s.
La transition a lieu entre la dernière image qui ne la montre pas et la première qui la montre. Dans A, le voyant est éteint à 99 et allumé à 100 ; le ballon touche encore la main à 105 et en est séparé à 106. Les deux transitions sont distinctes. Leur localisation par échantillonnage donne ici une enveloppe prudente fermée de 0,20 à 0,28 s. Les extrémités sont incluses par prudence ; ce n’est pas une observation continue de la durée réelle.
Cette enveloppe ne couvre que les bornes entre images sous les conventions données. Elle n’est ni un intervalle de confiance à 95 %, ni une incertitude totale : cadence réelle, visibilité, synchronisation et choix de codage peuvent aussi intervenir. Passer à 50 images par seconde resserre les seules bornes d’échantillonnage si les autres conditions restent fixées. Cela ne prouve pas que tout le dispositif est deux fois plus exact.
Comparer deux résultats demande la même grandeur visée et la même règle. Un autre numéro de départ dans le compteur d’images ne change pas la durée si les événements sont décalés ensemble. En revanche, prendre le premier mouvement comme origine change la grandeur étudiée. Deux codeurs séparés d’une image doivent examiner l’ambiguïté et leurs règles ; leur écart de 40 ms n’est pas une preuve de précision. Les calculs proposés servent à lire le dossier, pas à fixer une vitesse idéale.
Exemples résolus et erreurs expliquées
Cas d’observation
QuestionQuelles différences entre A et B à E relèvent du compteur, de l’échantillonnage, de l’origine ou du codage ?
Faits observés
- Chronologies fictives, indices n entiers à partir de 0, t(n)=n/f en secondes. Règle R : début = première image voyant allumé (précédente éteinte) ; fin = première image ballon entièrement séparé de la main (précédente encore en contact). Deux transitions distinctes, pas une mesure de perception.
- A : f=25 Hz ; début n=100, voyant éteint à 99 ; fin n=106, ballon en contact à 105. Convention R appliquée au dossier décrit.
- B : f=25 Hz ; début n=102, voyant éteint à 101 ; fin n=108, ballon en contact à 107. Même convention R ; compteur décalé de deux indices par rapport à A. C : f=50 Hz ; début n=200, voyant éteint à 199 ; fin n=212, ballon en contact à 211 ; même convention R, autre grille fictive d’échantillonnage.
- D : f=25 Hz ; début n=101 = premier mouvement visible du receveur, absent à 100 ; fin n=106 = séparation du ballon, encore en contact à 105. L’origine n’est plus le voyant : la grandeur diffère de A.
- E : f=25 Hz ; début n=100, voyant éteint à 99 ; fin codée n=107, contact jugé encore possible à 106. Le second codeur juge l’image 106 ambiguë et attend une séparation indiscutable à 107 ; cette règle plus restrictive diffère de A. Aucune image réelle n’est jointe : on peut comparer les conventions, pas trancher leur application visuelle.
Preuves à fournir
- Pièces A à E entièrement synthétiques ; pas de mesure d’un élève.
- Calcul fourni : durée codée d=(fin−début)/f ; enveloppe prudente d−1/f à d+1/f, si chaque transition est bornée par les deux images voisines indiquées.
- Grandeur visée : https://jcgm.bipm.org/vim/en/2.3.html
- Incertitude et diversité des composantes : https://jcgm.bipm.org/vim/en/2.26.html
- Résolution, à ne pas confondre avec exactitude totale : https://jcgm.bipm.org/vim/en/4.14.html
Analyse guidée
A donne 6/25 = 0,24 s et l’enveloppe [0,20 ; 0,28] s. B donne aussi 6/25 = 0,24 s : le compteur seul a changé. C donne 12/50 = 0,24 s, avec [0,22 ; 0,26] s sous ses seules bornes d’échantillonnage. D donne 5/25 = 0,20 s, mais cette durée part d’un mouvement, pas du voyant : elle ne prouve aucune amélioration par rapport à A. E donne 7/25 = 0,28 s. L’écart A/E vaut une image, soit 0,04 s ; les conventions et l’image ambiguë doivent être discutées, pas moyennées comme deux vérités indépendantes. Une valeur 0,31 s ne résulte d’aucune différence entière d’indices à 25 Hz : elle demanderait une autre méthode explicitée, par exemple une interpolation. Aucune de ces valeurs ne mesure directement la perception.
Diagnostic d’erreur
Indice observéLa copie compte sept intervalles de 100 à 106 et présente ±40 ms comme une incertitude totale certifiée.
CauseElle confond le nombre d’images et celui des intervalles, puis étend une borne issue du seul échantillonnage à toutes les causes possibles d’erreur.
Correction expliquée
Tracer 100→101→102→103→104→105→106 : six intervalles. Écrire 6 × 40 = 240 ms, puis qualifier séparément [200 ; 280] ms comme enveloppe d’échantillonnage du dossier, sans niveau de confiance.
Si toutes les colonnes ne sont pas visibles, fais défiler le tableau horizontalement.
| Pièce | Cadence | Début | Fin | Intervalles | Durée codée |
|---|---|---|---|---|---|
| A | 25 Hz | n100 | n106 | 6 | 0,24 s |
| B | 25 Hz | n102 | n108 | 6 | 0,24 s |
| C | 50 Hz | n200 | n212 | 12 | 0,24 s |
| D | 25 Hz | n101 | n106 | 5 | 0,20 s |
| E | 25 Hz | n100 | n107 | 7 | 0,28 s |
A/B/C suivent la règle R ; D part du mouvement, E applique un codage plus restrictif de la fin. Relire les événements et leurs états voisins dans les pièces : les durées ne sont pas toutes directement comparables. Aucune perception mentale n’est mesurée.
Étape du cours · 4 à 8 min
6. Comprendre ce qu’un capteur et un filtre conservent
Un capteur produit une indication ou un signal dépendant d’une grandeur ; l’échantillonnage relève ce signal à certains instants. Le nombre affiché dépend de la chaîne de mesure, pas seulement du phénomène. Les nombres de ce dossier sont inventés et exprimés en unités arbitraires, notées u.a. Ils permettent de discuter un traitement sans fixer de seuil corporel ni essayer un matériel. Le signal n’est pas une mesure d’accélération, de force ou de fatigue d’un joueur.
À 50 Hz, les instants sont espacés de 0,02 s. Dans notre signal, un plateau de 7 u.a. existe de 0,12 s inclus à 0,16 s exclu. Avec une grille commençant à zéro, les échantillons 6 et 7 le rencontrent. À 10 Hz aux instants 0 ; 0,1 ; 0,2 ; 0,3 s, aucun échantillon ne tombe sur le plateau : on relève seulement des zéros. Cela dépend ici de la cadence et de la phase fixée, c’est-à-dire du placement de la grille temporelle.
Une moyenne glissante remplace un échantillon par la moyenne d’une fenêtre. Le filtre causal à sept points utilise l’échantillon courant et les six précédents ; un filtre centré serait une autre convention. Nous ne calculons que les fenêtres complètes : les indices 0 à 5 n’ont donc pas de sortie, et ne sont pas remplacés par zéro. Au premier indice calculable, 6, la moyenne vaut 7/7 = 1 u.a. À l’indice 7, elle vaut 14/7 = 2 u.a.
Avec une règle fictive « détecter si la sortie est au moins 3 u.a. », le signal brut est détecté à deux instants mais aucune sortie du filtre à sept points ne franchit le seuil. Le plateau n’a pas été mathématiquement effacé : son amplitude a été étalée et reste sous le seuil choisi. Un filtre à trois points conserve ici deux détections, mais décale la première d’un pas. Ce décalage de 20 ms appartient à cet exemple, pas à tous les filtres ni à tous les signaux.
D’autres défauts demandent d’autres vérifications. Une saturation rend plusieurs entrées indiscernables ; un décalage constant d’horloge se corrige avec un repère commun connu. Ni lisser, ni interpoler, ni changer le nombre de décimales ne restaure automatiquement l’information perdue. L’étalonnage relie indications et références avec leurs incertitudes dans des conditions spécifiées ; il n’est pas simplement synonyme de réglage. Le dispositif retenu doit répondre à la question étudiée, avec ses limites documentées.
Exemples résolus et erreurs expliquées
Cas d’observation
QuestionLe traitement conserve-t-il la détection d’un bref plateau dans ce signal fictif, avec la grille et le seuil annoncés ?
Faits observés
- Signal synthétique continu : x(t)=7 u.a. pour 0,12 ≤ t < 0,16 s et 0 ailleurs. Grille fixée : f=50 Hz, t(n)=n/50 s, n de 0 à 15. Aucune donnée physique ou personnelle.
- Signal brut x[0..15] = [0,0,0,0,0,0,7,7,0,0,0,0,0,0,0,0] u.a. Les indices sont ceux de la grille, pas des rangs commençant à 1.
- Filtre M7 causal : y(n)=(x(n)+x(n−1)+x(n−2)+x(n−3)+x(n−4)+x(n−5)+x(n−6))/7. Fenêtres complètes seulement : n=6 à 15 ; aucune sortie pour n=0 à 5.
- Règle fictive de détection : valeur ≥ 3 u.a., appliquée séparément au signal brut et à chaque sortie filtrée. Une sortie absente ne vaut pas zéro. Ce seuil ne valide aucun appareil.
- Comparaison M3 : moyenne causale des trois valeurs x(n), x(n−1), x(n−2), fenêtres complètes n=2 à 15. Comparaison de cadence : échantillonner le même signal continu à 10 Hz, aux instants 0 ; 0,1 ; 0,2 ; 0,3 s seulement.
Preuves à fournir
- Les cinq pièces fournissent le signal continu, les nombres bruts, les indices, deux filtres et la règle de détection ; tout est créé pour le calcul.
- Conventions de moyenne glissante et distinction fenêtre unilatérale/centrée : https://www.dspguide.com/ch15/1.htm
- Étalonnage : https://jcgm.bipm.org/vim/en/2.39.html
- Incertitude : https://jcgm.bipm.org/vim/en/2.26.html
Analyse guidée
Pour n=6 à 15, M7 donne [1,2,2,2,2,2,2,1,0,0] u.a. Son maximum est 2 : aucune détection au seuil ≥3, contre n=6 et n=7 dans le brut. M3 vaut 7/3 à n=6, 14/3 à n=7 et n=8, puis 7/3 à n=9 ; il détecte donc n=7 et n=8 seulement. La première détection passe de 0,12 à 0,14 s : décalage de 0,02 s, soit 20 ms, pour cette règle et ce signal. À 10 Hz avec la phase donnée, les quatre valeurs sont nulles : le plateau est manqué. Il ne faut pas conclure que le phénomène continu n’existe pas, ni que tout lissage supprime les événements. La décision dépend de la durée du phénomène, de la grille, de la fenêtre et du seuil ; le choix d’un filtre ne peut pas être validé sur son seul aspect lisse.
Diagnostic d’erreur
Indice observéLa copie remplace les six premières sorties absentes de M7 par des zéros et conclut qu’aucun plateau n’existe.
CauseElle confond absence de fenêtre calculable, valeur nulle et absence du phénomène continu ; elle traite aussi un seuil de détection comme une description complète du signal.
Correction expliquée
Conserver « non calculé » pour n=0 à 5. Comparer ensuite le brut, les sorties disponibles et le seuil. Écrire : le plateau fourni existe ; dans ce support de travail, M7 l’atténue sous le seuil, tandis que la grille 10 Hz annoncée le manque.
Étape du cours · 4 à 8 min
7. Coder une action et examiner les erreurs de classement
Annoter une prestation, c’est associer une catégorie à un événement selon une règle. Une vidéo n’impose pas toute seule le sens de ses images : un ballon qui quitte la main peut être une passe, un tir ou un dribble. Dans notre exercice, on ne regarde aucune vidéo réelle. On travaille sur des descriptions fictives, ce qui permet de séparer la règle de codage, la pièce disponible et la décision du codeur.
Le manuel documentaire retient trois réponses : passe si un envoi vers un partenaire est explicitement décrit ; conserver si le maintien du contrôle, y compris par dribble, est explicitement décrit sans envoi ; indéterminé si la destination ou la continuité manque. Cette dernière catégorie empêche de transformer une image ambiguë en certitude. Les catégories décrivent ici une action, pas sa qualité tactique, sa réussite ou la valeur du joueur.
Deux codeurs peuvent être d’accord sans avoir raison, ou en désaccord parce qu’ils utilisent des règles différentes. Comparer leurs réponses exige donc de conserver les descriptions, les conventions et les cas litigieux. Réviser le manuel puis recoder les mêmes exemples permet de clarifier la règle ; ce n’est pas encore démontrer sa reproductibilité sur de nouveaux documents. Les cas indéterminés restent visibles et leur nombre est annoncé.
Pour un classement comparé à une référence conventionnelle, une matrice de confusion compte les accords et les confusions. Dans les tableaux de l’activité, les lignes sont la référence et les colonnes la proposition ; l’ordre est conserver, puis passe. L’accord global divise les cases diagonales par l’effectif total. Le rappel des passes divise les passes repérées par toutes les passes de référence ; la précision des propositions passe divise les passes correctement proposées par toutes les propositions passe. Ces deux dénominateurs répondent à deux questions différentes.
Une classe très fréquente peut dominer l’accord global. Un dispositif proposant toujours conserver réussit 90 fois sur 100 dans notre dossier, tout en manquant les dix passes. À l’inverse, une précision de 100 % sur deux propositions de passe ne signifie pas que toutes les passes sont trouvées. Avant une décision, il faut connaître les erreurs que l’on accepte d’examiner, les cas d’abstention et l’usage prévu, puis tester sur d’autres documents. Aucun de ces taux ne valide un outil pour évaluer des élèves.
Exemples résolus et erreurs expliquées
Cas d’observation
QuestionDeux codeurs fictifs décrivent-ils la même action avec la même convention, et que faire quand la pièce ne permet pas de trancher ?
Faits observés
- Manuel H : passe = envoi vers un partenaire explicitement décrit ; conserver = contrôle maintenu, éventuellement par dribble, sans envoi ; indéterminé = destination ou continuité insuffisante. Chaque H est une séquence distincte, sans image ni personne réelle.
- H1 : envoi du ballon vers un partenaire explicitement décrit. Codeur A : passe ; codeur B : passe.
- H2 : ballon quittant les mains, destination masquée dans la description. Codeur A : passe ; codeur B : conserver.
- H3 : dribble avec contrôle maintenu, aucun envoi vers un partenaire. Codeur A : conserver ; codeur B : conserver.
- H4 : coupure de la description entre deux instants, transfert du ballon non documenté. Codeur A : conserver ; codeur B : passe.
Preuves à fournir
- Manuel H et quatre descriptions originales : les catégories résultent du document, pas d’une expertise visuelle prétendue.
- H1/H3 donnent un accord ; H2/H4 conservent le désaccord et les pièces manquantes.
- Convention des axes de matrice : https://scikit-learn.org/stable/modules/model_evaluation.html#confusion-matrix
- Précision et rappel, y compris dénominateur nul : https://scikit-learn.org/stable/modules/generated/sklearn.metrics.precision_recall_fscore_support.html
Analyse guidée
Les deux codeurs s’accordent sur H1 et H3, soit 2/4 = 50 % d’accord brut de ces deux codeurs sur ces descriptions. Le manuel H conduit à passe pour H1, conserver pour H3 et indéterminé pour H2/H4. Ni A ni B n’applique correctement l’abstention dans les deux cas incomplets. Supprimer H2/H4 ferait apparaître 2/2 = 100 %, mais en cachant que la moitié des documents a été exclue. La réponse conserve donc les quatre lignes, motive l’indétermination et propose de préciser le manuel avant un examen sur d’autres descriptions. Elle ne prétend ni avoir vu les images, ni connaître la bonne action réelle derrière une pièce manquante.
Diagnostic d’erreur
Indice observéLa copie transforme le désaccord en erreur du joueur, ou retire H2/H4 pour afficher 100 % d’accord.
CauseElle confond la qualité du document et du codage avec celle d’une personne, puis change le dénominateur sans annoncer les exclusions.
Correction expliquée
Conserver H1 à H4, calculer 2/4, puis appliquer indéterminé aux deux descriptions insuffisantes. Une clarification du manuel se vérifie ensuite sur un dossier distinct ; elle ne répare pas rétroactivement des images absentes.
Étape du cours · 4 à 8 min
8. Lire une distribution, son ordre et ses données manquantes
Une moyenne indique un centre, pas la forme de la série. Pour la calculer, on additionne les valeurs renseignées puis on divise par leur nombre. La médiane s’obtient après tri : valeur centrale pour un effectif impair, moyenne des deux valeurs centrales pour un effectif pair. L’étendue est le maximum moins le minimum. Ces trois résumés sont utiles ensemble, mais aucun ne restitue toutes les observations ni leur ordre.
Les séries A et B ci-dessous ont une moyenne de 240 ms. A contient quatre fois 240 ; B alterne 160 et 320. Leur étendue est respectivement 0 et 160 ms. Dans B, la médiane vaut aussi 240 ms, sans qu’aucune observation ne vaille 240. Une valeur centrale n’est donc pas nécessairement un essai typique réellement observé. Rien n’autorise à transformer ces nombres fictifs en référence de performance personnelle.
B et C contiennent exactement les mêmes valeurs, mais C regroupe d’abord les deux courtes puis les deux longues. Un diagramme montrant les effectifs par valeur les rend identiques ; un tracé selon le rang révèle leur ordre différent. Cet ordre mérite une question sur les conditions, pas un récit de fatigue ou de progrès inventé. Si les conditions changent entre les documents, une tendance peut refléter ce changement plutôt qu’un apprentissage.
D contient une valeur de 700 ms. Elle augmente la moyenne, mais le document n’établit pas qu’elle est erronée : on la conserve et on signale la nécessité de comprendre son contexte. E comporte une valeur non renseignée. L’absence ne vaut pas zéro ; on calcule sur trois valeurs connues tout en annonçant une ligne manquante. On ne sait pas si cette absence modifie fortement le résumé de la série complète.
Une représentation doit montrer ce qu’elle permet de comparer. Pour A/B, placer tous les points sur un axe commun ; pour B/C, garder le rang ; pour F, distinguer les deux contextes. Les unités, l’échelle et les observations manquantes restent visibles. Un axe resserré peut aider à lire un détail s’il est clairement annoncé ; présenter des barres raccourcies comme des rapports de durées serait trompeur. Aucun graphique ne transforme une association de contexte en cause démontrée.
Exemples résolus et erreurs expliquées
Cas d’observation
QuestionQue masquent des résumés identiques, une valeur isolée et une donnée manquante dans six séries fictives ?
Faits observés
- Séries synthétiques de durées codées entre un voyant allumé et une séparation de ballon, mêmes événements conventionnels. Valeurs en ms ; ordre écrit = rang documentaire, pas identité de joueur. Les valeurs sont données pour le calcul, non mesurées sur une classe.
- A = [240,240,240,240] ms. B = [160,320,160,320] ms. Dans A/B, aucune condition supplémentaire n’est renseignée.
- C = [160,160,320,320] ms. D = [200,220,240,700] ms. Aucun motif d’erreur n’est fourni pour la valeur 700.
- E = [200,220,non renseigné,240] ms. Quatre lignes attendues, trois valeurs connues (n=3) ; le motif d’absence n’est pas documenté.
- F = [180,200,220,280,300,320] ms. Contexte clair pour les trois premières valeurs, contexte masqué pour les trois dernières ; ces étiquettes décrivent la visibilité du signal dans le scénario fictif, pas une caractéristique de personne.
Preuves à fournir
- Six séries originales A à F, ordre et contexte conservés ; aucun relevé personnel.
- Moyenne et médiane : https://www.itl.nist.gov/div898/handbook/eda/section3/eda351.htm
- Étendue et autres aspects de la dispersion : https://www.itl.nist.gov/div898/handbook/eda/section3/eda356.htm
- Les pièces ne donnent ni cause de la valeur 700, ni motif de la donnée absente, ni résultat d’apprentissage.
Analyse guidée
Dans l’ordre moyenne/médiane/étendue : A = 240/240/0 ms ; B = 240/240/160 ms ; C = 240/240/160 ms ; D = 340/230/500 ms. Pour E, les trois valeurs connues donnent 220/220/40 ms, sans résumé garanti des quatre lignes complètes. F donne 250/250/140 ms globalement ; les moyennes par contexte sont 200 ms et 300 ms. B et C ont la même distribution mais pas le même ordre. Pour D, le calcul 1360/4=340 n’autorise pas à retirer 700 ; pour E, remplacer l’absence par zéro produirait 165 ms, résumé d’une autre série inventée. Les valeurs de F appellent une comparaison de contextes, mais ne prouvent ni causalité, ni qualité technique, ni progression.
Diagnostic d’erreur
Indice observéLa copie supprime 700, remplace l’absence par zéro et décrit ensuite une amélioration régulière.
CauseElle modifie les pièces pour obtenir une histoire attendue et confond un résumé de documents synthétiques avec une trajectoire d’apprentissage observée.
Correction expliquée
Rétablir toutes les lignes, garder l’absence explicite et calculer avec le bon effectif. Choisir ensuite un tracé par rang pour discuter l’ordre ; toute explication causale exige des informations que ces séries ne donnent pas.
Si toutes les colonnes ne sont pas visibles, fais défiler le tableau horizontalement.
| Série | Valeurs dans l’ordre (ms) | n connu | Moyenne | Médiane | Étendue |
|---|---|---|---|---|---|
| A | 240 ; 240 ; 240 ; 240 | 4 | 240 | 240 | 0 |
| B | 160 ; 320 ; 160 ; 320 | 4 | 240 | 240 | 160 |
| C | 160 ; 160 ; 320 ; 320 | 4 | 240 | 240 | 160 |
| D | 200 ; 220 ; 240 ; 700 | 4 | 340 | 230 | 500 |
| E | 200 ; 220 ; non renseigné ; 240 | 3 | 220 | 220 | 40 |
| F | 180 ; 200 ; 220 ; 280 ; 300 ; 320 | 6 | 250 | 250 | 140 |
Une absence n’est pas zéro. Les valeurs extrêmes sont conservées. Les indicateurs de E ne portent que sur les valeurs connues ; l’ordre original reste visible, même lorsque les indicateurs de deux séries coïncident.
Étape du cours · 4 à 8 min
9. Comparer les prévisions aux observations sans cacher les écarts
Un modèle formule une prévision sous des hypothèses. Ici, il prédit une durée codée entre deux événements visibles fictifs, jamais un temps mental ni une aptitude. Le résidu est défini comme observation moins prévision : positif si l’observation est plus grande, négatif si elle est plus petite. On conserve le signe, car des écarts opposés peuvent se compenser dans une moyenne sans devenir petits.
Le modèle M0 prédit 240 ms pour chaque document de réglage T. Les résidus sont −40, −20, +20 et +40 ms : leur moyenne vaut zéro, mais leur erreur absolue moyenne vaut 30 ms. Cette dernière s’obtient en moyennant les valeurs absolues des résidus. Les signes sont associés aux deux contextes L/M dans ce petit dossier. Ce motif invite à examiner le modèle et les pièces ; quatre points construits ne permettent pas de rejeter statistiquement une hypothèse de hasard ni d’établir une cause.
Le modèle M1 utilise la moyenne des documents T de chaque contexte : 210 ms pour L et 270 ms pour M. Il réduit l’erreur absolue moyenne à 10 ms sur les données qui l’ont servi à se régler. Cela ne suffit pas à démontrer qu’il prédit mieux de nouveaux documents. Ajuster toujours plus finement jusqu’à retrouver exactement chaque valeur peut simplement mémoriser le dossier.
Dans le scénario fourni, M0 et M1 sont figés avant l’ouverture du jeu V, distinct par ses identifiants et tenu à l’écart du réglage. M1 y donne une erreur absolue moyenne de 20 ms contre 30 ms pour M0. Ce résultat illustre l’intérêt d’un jeu séparé ; il n’est pas une validation statistiquement indépendante d’un outil réel. Si l’on modifie M1 après avoir lu V, il faut annoncer cette révision et réserver un autre jeu pour l’évaluer.
Une tolérance de décision, une incertitude de mesure et une erreur de prévision ne sont pas la même chose. Nous fixons une règle d’exercice |résidu| ≤20 ms ; elle n’est ni une précision de capteur, ni un objectif sportif. Un contexte absent du réglage, une donnée manquante ou une autre définition des événements peuvent rendre une comparaison impossible. Une réponse recevable peut donc être « aucune prévision définie ici », avec la pièce nécessaire pour reprendre l’analyse.
Exemples résolus et erreurs expliquées
Cas d’observation
QuestionUne moyenne de résidus nulle suffit-elle, et que change l’examen d’un jeu documentaire tenu à l’écart du réglage ?
Faits observés
- Dossier synthétique : durées codées en ms sur une grille fictive à 100 Hz, entre voyant allumé et séparation de ballon, conventions identiques dans T/V. L/M sont deux contextes documentaires, pas des profils humains. Résidu r=observé−prévu ; erreur absolue moyenne = somme des |r| / nombre de lignes complètes.
- Réglage T : T1 contexte L, observé 200 ms ; T2 L, 220 ms ; T3 M, 260 ms ; T4 M, 280 ms. Chaque identifiant désigne une séquence synthétique distincte.
- M0 prévoit 240 ms pour L et M. Règle M1 : prévoir la moyenne des observations T du contexte concerné, puis figer cette valeur. Dans le scénario, aucune observation V n’entre dans ce réglage.
- Jeu tenu à l’écart V : V1 contexte L, observé 190 ms ; V2 L, 230 ms ; V3 M, 250 ms ; V4 M, 290 ms. Les deux modèles sont figés avant l’examen de ces quatre nouvelles lignes fictives.
- Tolérance documentaire annoncée : une prévision satisfait la règle si |r| ≤20 ms, borne incluse. Ce choix d’exercice n’est pas une incertitude ; T/V ne prouvent ni indépendance statistique, ni généralisation. M1 ne définit aucune prévision pour un contexte autre que L/M.
Preuves à fournir
- Huit identifiants T1–T4/V1–V4, toutes les observations et les règles de prévision sont fournis dans la source canonique.
- Résidu observation moins prévision et intérêt de conserver sa structure : https://www.itl.nist.gov/div898/handbook/pmd/section4/pmd44.htm
- La tolérance est une convention originale de l’exercice, non une valeur publiée pour une APSA.
- V est distinct de T dans le scénario ; il n’est pas présenté comme une expérimentation réelle.
Analyse guidée
Sur T, M0 donne [−40,−20,+20,+40] ms : moyenne 0 mais erreur absolue moyenne (40+20+20+40)/4=30 ms. M1 se règle à (200+220)/2=210 ms pour L et (260+280)/2=270 ms pour M ; ses résidus T sont [−10,+10,−10,+10], d’erreur absolue moyenne 10 ms. Sur V, M1 donne [−20,+20,−20,+20], soit 20 ms d’erreur absolue moyenne ; M0 donne [−50,−10,+10,+50], soit 30 ms. Les quatre prévisions M1 satisfont |r|≤20, contre deux sur quatre pour M0. La règle inclut les écarts égaux à 20. L’erreur de M1 est plus forte sur V que sur T, sans cause démontrée ; ce résultat sur huit documents construits ne garantit rien pour une classe réelle.
Diagnostic d’erreur
Indice observéLa copie déclare M0 exact parce que la moyenne de ses résidus vaut zéro, puis utilise V pour modifier M1 tout en le disant non utilisé.
CauseElle laisse les signes se compenser et mélange les données de réglage avec celles destinées à examiner une prévision figée.
Correction expliquée
Écrire les quatre résidus signés et leurs valeurs absolues. Conserver les prévisions M1 calculées sur T pendant le test V ; toute révision après lecture de V exige un nouveau nom de version et un autre jeu tenu à l’écart.
Si toutes les colonnes ne sont pas visibles, fais défiler le tableau horizontalement.
| Pièce | Contexte | Observé (ms) | M1 prévu (ms) | Résidu signé (ms) | Écart absolu (ms) |
|---|---|---|---|---|---|
| T1 | L | 200 | 210 | -10 | 10 |
| T2 | L | 220 | 210 | +10 | 10 |
| T3 | M | 260 | 270 | -10 | 10 |
| T4 | M | 280 | 270 | +10 | 10 |
| V1 | L | 190 | 210 | -20 | 20 |
| V2 | L | 230 | 210 | +20 | 20 |
| V3 | M | 250 | 270 | -20 | 20 |
| V4 | M | 290 | 270 | +20 | 20 |
Les prévisions M1 proviennent uniquement de la moyenne de T pour chaque contexte. V reste distinct de T dans ce scénario fictif ; le tableau ne prouve ni indépendance statistique ni généralisation. Résidu = observé − prévu.
Étape du cours · 4 à 8 min
10. Choisir un outil pour une utilité démontrable
Une innovation peut modifier un matériau, une règle, une méthode d’observation ou un outil. Pour choisir un dispositif d’analyse de basketball, revenir à la question : faut-il décrire une décision, compter des événements, comparer des documents ou partager une explication ? La complexité n’est pas un résultat pédagogique. Une grille papier et un outil numérique peuvent se comparer sur la tâche réellement accomplie, les erreurs, l’accessibilité, le temps nécessaire et les données utilisées.
Le besoin de notre dossier est volontairement limité : lire douze séquences synthétiques et justifier un choix tactique sans évaluer de personne. Les quatre options de l’activité sont fictives. Leurs caractéristiques constituent les pièces de la décision, pas des promesses sur un produit réel. On ne peut pas annoncer un gain de compréhension parce qu’un outil recalcule vite ; ce gain demanderait une observation d’apprentissage qui n’est pas fournie.
Pour un système d’IA scolaire traitant des données personnelles, la CNIL distingue le rôle pédagogique de l’enseignant et la responsabilité institutionnelle du traitement ; elle recommande d’associer le délégué à la protection des données. Une vidéo, un identifiant ou des informations de contexte peuvent concerner une personne même sans son nom. Un bouton d’accord ou un pseudonyme ne dispense donc pas d’examiner finalité, données nécessaires et conditions d’usage.
Selon le cadre ministériel de l’IA en éducation, aucune donnée personnelle ou confidentielle ne doit être saisie dans les IA accessibles au grand public, et les élèves ne doivent pas être invités à créer un compte personnel auprès de ces services. Il demande un usage critique au service de l’apprentissage. Les ressources CNIL destinées à l’éducation, et non les seules règles du sport professionnel, éclairent ce contexte. Ici, aucune inscription ni transmission n’est demandée : on raisonne sur les fiches fictives.
Une décision argumentée distingue ce qui est démontré, ce qui manque et ce qui empêche l’usage envisagé. Un bon score d’agrément ne compense pas une collecte inutile ou une évaluation humaine remplacée par une sortie opaque. Selon la CNIL, l’enseignant ne doit pas fonder une note ou une décision scolaire uniquement sur une sortie d’IA. Un outil local n’est pas automatiquement sûr ou accessible : son fonctionnement, ses erreurs et ses alternatives doivent aussi être vérifiés.
Exemples résolus et erreurs expliquées
Cas d’observation
QuestionQuelles preuves faudrait-il pour préférer un outil de calcul à une grille simple dans un exercice documentaire de basketball ?
Faits observés
- Besoin J : justifier sur douze séquences fictives la différence entre choix tactique et issue. Aucun film, dossier de santé ou profil d’élève n’est nécessaire.
- Option papier P : tableau imprimé des douze séquences, consignes et corrigé ; pas de transmission numérique. Les élèves doivent encore expliquer leur raisonnement.
- Option locale L : même tableau fourni sur un poste, sans compte, envoi ni conservation selon la fiche fictive ; les comptes sont recalculés par une formule visible. Le fonctionnement clavier et les messages d’erreur n’ont pas encore été vérifiés.
- La fiche de L annonce un recalcul automatique mais ne fournit ni test de calcul, ni comparaison de temps, ni résultat d’apprentissage. P et L permettent en principe de revenir aux mêmes lignes.
- Aucune observation réelle de classe n’est disponible. Les caractéristiques annoncées appartiennent au scénario et ne constituent pas un audit technique d’un logiciel existant.
Preuves à fournir
- Pièces J/P/L originales : besoin, fonctionnement annoncé et preuves absentes sont séparés.
- Rôle de l’enseignant, données et évaluation : https://www.cnil.fr/fr/enseignant-usage-systeme-ia
- Responsabilité du traitement, vérifications et choix local : https://www.cnil.fr/fr/education-mise-en-place-systeme-ia
- Cadre d’usage de l’IA en éducation : https://www.education.gouv.fr/cadre-d-usage-de-l-ia-en-education-450647
Analyse guidée
P répond au besoin documentaire avec les pièces annoncées. L peut faciliter un recalcul et la vérification d’un dénominateur, mais cette possibilité n’est pas un gain d’apprentissage observé. Pour retenir L, il faudrait vérifier les calculs contre le corrigé, le clavier, la lisibilité, les messages d’erreur et l’absence annoncée d’envoi ou de conservation. P reste une alternative pour le même raisonnement. Aucune donnée de santé ou captation n’est justifiée par le besoin J. La décision ne porte pas sur « le papier meilleur que le numérique », mais sur une tâche précise et des preuves encore absentes de la fiche L.
Diagnostic d’erreur
Indice observéLa réponse affirme que L améliore l’apprentissage parce que le calcul est automatique, ou que son fonctionnement local garantit toute sa conformité.
CauseElle transforme une caractéristique annoncée en effet observé et traite le lieu d’exécution comme une preuve suffisante de qualité, d’accessibilité ou de protection des données.
Correction expliquée
Séparer capacité de recalcul, exactitude testée, accessibilité testée et apprentissage observé. Écrire les vérifications manquantes et garder la grille P comme alternative, sans inventer un résultat de classe.
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Spécialité EPPCS, Terminale générale, programme du BO du 24 juin 2021
- Programme de l'enseignement de spécialité EPPCSMinistère de l'Éducation nationale · consulté le 2026-08-21
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- Épreuve terminale EPPCS à compter de la session 2023Ministère de l'Éducation nationale · consulté le 2026-08-21
- Programme EPPCS, annexe : Technologie des APSA, p. 7Ministère de l’Éducation nationale · consulté le 2026-09-13
- WABC : introduction au basketball, histoire p. 6FIBA / WABC · consulté le 2026-09-13
- Règlement officiel FIBA 2024FIBA · consulté le 2026-09-13
- Équipement de basketball, règlement 2024FIBA · consulté le 2026-09-13
- Présentation des règles du 3x3FIBA · consulté le 2026-09-13
- WABC : manuel de l’encadreur, version françaiseFIBA / WABC · consulté le 2026-09-13
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- Versions des règlements FIBAFIBA · consulté le 2026-09-13
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