EPPCS · Terminale
Enjeux de la pratique physique dans le monde contemporain
La pratique physique contemporaine est à la fois expérience corporelle, culture, institution, marché, spectacle, politique publique et espace de revendication. L'analyser demande de changer d'échelle et de confronter statistiques, textes, images, règlements et témoignages sans confondre visibilité médiatique, participation et égalité.
Explications et exemples en accès libre. Ateliers, quiz et cartes avec l’abonnement.
Prévoir mon tempsExplications et exemples en accès libre
Une première étude des explications, schémas, exemples résolus et erreurs expliquées. Les activités, productions, quiz et cartes réservés à l’abonnement ne sont pas comptés ici.
- Comprendre4447 mots d’explication et 0 schémas
- 20 à 28 min
- Étudier les exemples et les erreurs10 cas, exemples et activités guidés
- 30 à 50 min
Étude du cours en accès libre, environ50 min à 1 h 20
Voir le calcul et le temps par étape
Le calcul suit automatiquement les explications et les tâches présentes dans le cours. Ses coefficients sont des repères de planification, pas des temps mesurés auprès d’élèves.
- Lecture active : 4447 mots, à raison de 160 à 220 mots par minute.
- Schémas : 0, avec 1 à 2 min pour lire chacun.
- Cas documentaire et analyse d’erreur : 10 × 3 à 5 min.
- Distinguer les formes de pratique et leurs indicateurs5 à 8 min
- Expliquer les écarts d’accès sans les naturaliser5 à 9 min
- Comprendre les mouvements olympique et paralympique4 à 8 min
- Relier clubs, fédérations et association sportive du lycée4 à 8 min
- Distinguer adaptation, handisport et sport partagé5 à 8 min
- Distinguer pratique, spectacle, médias et économie4 à 8 min
- Protéger les personnes et l’intégrité des compétitions4 à 8 min
- Analyser résultats internationaux et choix territoriaux4 à 8 min
- Évaluer les effets sur le climat, les ressources et le vivant4 à 8 min
- Construire une réponse argumentée avec des exemples précis4 à 8 min
Les sous-totaux sont arrondis à la minute, puis additionnés. La fourchette totale est élargie aux cinq minutes voisines. Les étapes ci-dessus comprennent leurs explications et exemples ; elles ne s’ajoutent pas une seconde fois au total.
Adapte ce repère à tes acquis et au soin apporté aux exercices. Les pauses, les reprises, la consultation des sources externes et les révisions suivantes s’ajoutent selon tes besoins.
Avec les ateliers, les entraînements écrits, le quiz et les cartes : environ 3 h 30 à 5 h 55, à répartir sur plusieurs séances.
Objectifs du cours
Ce que tu vas savoir faire
- Lire les chiffres français de pratique et de licences avec leur population, leur période et leur dénominateur.
- Situer les étapes des mouvements olympique et paralympique et distinguer leurs institutions.
- Expliquer les rôles des clubs, fédérations, collectivités et de l’AS du lycée avec un budget simple.
- Analyser la place des femmes dans la pratique, les médias et les responsabilités, sans confondre les indicateurs.
- Distinguer handisport, Sport Adapté, sport partagé et adaptation pédagogique.
- Examiner économie, résultats internationaux, protection des pratiquants et effets sur les milieux.
- Construire une réponse argumentée et une analyse documentaire avec exemples attribués et calculs vérifiables.
Étape du cours · 5 à 8 min
Distinguer les formes de pratique et leurs indicateurs
Une même activité physique peut servir des buts différents. Courir pour un classement, courir avec des amis et se déplacer à pied n’impliquent ni les mêmes attentes ni la même organisation. La compétition vise un résultat comparé selon des règles ; le loisir peut privilégier la détente, la convivialité ou la découverte. Une pratique orientée vers le bien-être ou la santé n’est pas nécessairement compétitive. Ces motivations peuvent se combiner : il faut les établir dans la situation, pas les déduire automatiquement du nom du sport.
Pour caractériser une pratique, relève quatre éléments : le but annoncé, le lieu, l’encadrement et les conditions d’accès. Une activité autonome n’est pas pour autant sans règles ; un club ne propose pas uniquement de la compétition. Dans une APSA choisie par ton professeur, compare par exemple une course évaluée en EPS, une rencontre de l’association sportive et une pratique de loisir. Tu peux comparer leurs objectifs et leurs règles sans fournir tes performances, ta santé ou les informations personnelles d’un camarade.
Une statistique mesure un objet défini, non « le sport » en général. Le baromètre INJEP 2024 porte sur les personnes résidant en France âgées de 15 ans ou plus. Il classe comme régulière une pratique déclarée atteignant 52 séances sur les douze derniers mois : une moyenne hebdomadaire ne signifie pas une séance chaque semaine. La collecte de juillet précède les Jeux de Paris. Une licence, elle, est un titre délivré par une fédération : son nombre n’est ni le nombre de séances ni nécessairement celui de personnes différentes, puisqu’une personne peut détenir plusieurs licences.
Avant de soustraire deux taux, vérifie leur définition, leur population, leur période et leur méthode. Des périmètres différents peuvent expliquer deux valeurs simultanées ; ils ne décrivent pas une évolution. À définition comparable, une différence de taux s’exprime d’abord en points. Une enquête comporte aussi des fluctuations : une petite variation arrondie n’établit pas à elle seule une tendance certaine. La mesure décrit une population ; elle ne fournit pas automatiquement la cause d’un changement.
Un autre repère français vient du recensement fédéral de l’INJEP : 17,2 millions de licences annuelles en 2024, selon la publication de juillet 2025. Le recensement couvre, selon les fédérations, l’année civile 2024 ou la saison 2023-2024. Il compte des licences, pas des personnes uniques : une personne peut en détenir plusieurs. Les licences peuvent concerner compétition, loisir ou encadrement ; elles se distinguent d’une simple adhésion au club et de titres de courte durée. Ce total ne se compare donc pas directement au pourcentage de pratiquants du baromètre et ne décrit pas toute la pratique occasionnelle.
Exemples résolus et erreurs expliquées
Cas d’observation
QuestionPourquoi 58 % et 71 % ne se contredisent-ils pas dans le baromètre 2024 ?
Faits observés
- D1. INJEP, CRÉDOC, Baromètre national des pratiques sportives 2024, décembre 2024, p5–9 : 4 057 répondants de 15 ans ou plus ; quotas, collecte en juillet 2024, en ligne en métropole et par téléphone dans les cinq DROM.
- D1a. Pratique régulière, au moins 52 séances déclarées en douze mois : 58 %. D1b. Au moins une activité déclarée en douze mois, pratiques occasionnelles incluses : 71 %. Même population de référence ; taux publiés arrondis.
- D1c. Le champ élargi aux déplacements actifs atteint 80 %. Les trois valeurs décrivent des périmètres distincts, pas trois années.
Preuves à fournir
- Source D1 : https://injep.fr/wp-content/uploads/2024/12/Rapport-2024-20-Barometre-pratiques-sportives-2024.pdf ; définitions p7, résultats p9 ; consulté le 13 septembre 2026.
- Nature : résultats agrégés d’une enquête déclarative. Les formulations ci-dessus résument la source ; ce ne sont pas des citations du questionnaire. Les pourcentages pondérés et arrondis ne permettent pas de retrouver des effectifs bruts exacts.
- Repère complémentaire D17 : INJEP, Les licences annuelles des fédérations sportives en 2024, juillet 2025, https://injep.fr/publication/les-licences-annuelles-des-federations-sportives-en-2024/ ; définition du recensement et 17,2 millions de licences, consulté le 13 septembre 2026.
Analyse guidée
58 % utilise le seuil de régularité ; 71 % inclut aussi les pratiques occasionnelles. Le second ensemble contient donc le premier. La différence 71 − 58 = 13 points mesure ici l’écart entre les deux taux arrondis, pas une hausse dans le temps. Le champ à 80 % ajoute les déplacements actifs : il ne transforme pas tous ces déplacements en pratique compétitive. Les trois mesures peuvent être vraies simultanément. Puisque l’enquête précède les Jeux, elle ne mesure pas un effet après Paris 2024. Pour étudier cet effet, il faudrait des observations ultérieures comparables et un raisonnement permettant de distinguer les Jeux des autres changements.
Diagnostic d’erreur
Indice observé« La pratique est passée de 58 % à 71 % : les Jeux ont donc produit une hausse de 13 %. »
CauseLa phrase confond deux définitions mesurées au même moment avec deux dates ; elle ajoute une cause postérieure à la collecte et appelle pourcentage une différence de taux.
Correction expliquée
Écris : « Dans l’enquête menée avant les Jeux, le taux incluant les pratiques occasionnelles dépasse de 13 points le taux de pratique régulière. » Tu as décrit un écart de périmètre, sans inventer une évolution ou une causalité.
Étape du cours · 5 à 9 min
Expliquer les écarts d’accès sans les naturaliser
L’égalité des règles ne garantit pas des possibilités identiques de participer. Le prix, les horaires, le transport, les équipements, les responsabilités familiales, l’accueil et les représentations peuvent faciliter ou limiter l’accès. Il faut distinguer une différence décrite, un mécanisme possible et une discrimination établie. Un tableau de taux montre un écart ; il ne démontre pas à lui seul pourquoi cet écart existe ni ce qui arrive à chaque personne.
La place des femmes s’étudie dans la pratique, l’encadrement, les médias et les instances dirigeantes. Ces quatre objets n’ont pas le même dénominateur. Une proportion de pratiquantes parmi les femmes ne dit pas quelle part des pratiquants sont des femmes. De même, atteindre la parité dans un bureau ne prouve pas que les horaires ou le partage des responsabilités conviennent à toutes. Pour analyser une mesure, relie le problème visé, l’acteur qui peut agir et un indicateur observable après sa mise en place.
La charte du CNOSF adoptée le 23 mai 2022 demande notamment la non-discrimination et une gouvernance favorisant la parité et la diversité. Ce texte énonce des principes ; il ne constitue pas un bilan de leur application. Une action doit pouvoir être examinée : transparence des critères de sélection, accueil des nouvelles pratiquantes, diversification des horaires ou accès à des responsabilités. Ce sont des leviers à évaluer dans un contexte, non des recettes dont l’efficacité serait acquise.
À l’échelle d’une APSA scolaire, observe des règles et des possibilités : qui peut tenir le rôle d’arbitre, comment les tours sont-ils attribués, quelles consignes rendent le rôle compréhensible ? Tu n’as pas besoin de classer des camarades selon leur sexe ou leur santé. À l’échelle d’un territoire, on examine plutôt offre, distances et coûts. Changer d’échelle change les preuves nécessaires : une réussite locale ne représente pas automatiquement tout le pays.
La gouvernance fournit un autre exemple français. Le communiqué ministériel du 24 mars 2025 sur les élections fédérales 2024 présente une enquête ayant reçu 96 réponses : il rapporte 49 % d’administratrices en 2024, contre 39 % en 2020, et 20 présidentes en 2024, contre 19 en 2021. Les périodes et les fonctions diffèrent : la progression des administratrices ne signifie pas que la moitié des présidences sont occupées par des femmes. Ce bilan déclaré par les fédérations renseigne les instances étudiées, pas tous les clubs ni tous les rôles exercés sur le terrain.
Le Club des 300 du CNOSF agit précisément sur l’accès des femmes aux responsabilités. La présentation du 8 juillet 2026 décrit son déploiement territorial et des modules sur l’organisation du sport, le management, la communication et la gestion financière. C’est un exemple d’accompagnement à relier à un obstacle, l’accès aux compétences et aux réseaux de responsabilité. Participer au dispositif, être candidate, être élue et exercer effectivement un pouvoir sont des étapes distinctes ; leur suivi ne se réduit pas au nombre de personnes accompagnées.
Exemples résolus et erreurs expliquées
Cas d’observation
QuestionComment décrire l’écart femmes-hommes sans en inventer la cause ?
Faits observés
- D2. INJEP, CRÉDOC, Baromètre 2024, p27 : pratique régulière déclarée chez les 15 ans ou plus, femmes 56 %, hommes 60 %, avant les Jeux de Paris.
- D2. Pour 2018, le même graphique donne femmes 51 %, hommes 57 %. Chaque taux porte sur la population de la catégorie concernée, non sur l’ensemble des pratiquants.
- D3. CNOSF, charte du 23 mai 2022, articles 3 et 16 : refus des discriminations, parité et diversité dans la gouvernance. Résumé des principes, pas observation d’un résultat.
Preuves à fournir
- D2 : https://injep.fr/wp-content/uploads/2024/12/Rapport-2024-20-Barometre-pratiques-sportives-2024.pdf, p5–7 et 27 ; données d’enquête, collecte juillet 2024 et comparaison 2018.
- D3 : https://cnosf.franceolympique.com/comite-de-deontologie-du-cnosf, charte liée, p5 et 10 ; texte institutionnel adopté en 2022, consulté le 13 septembre 2026.
- D18 : ministère, communiqué du 24 mars 2025, https://www.sports.gouv.fr/retex-sur-les-elections-federales-2024-3278 ; enquête fédérale déclarative, 96 réponses, administratrices et présidentes distinguées. D19 : CNOSF, 8 juillet 2026, https://cnosf.franceolympique.com/poursuite-de-lessaimage-du-club-des-300 ; présentation d’un dispositif d’accompagnement. Consultation le 13 septembre 2026.
Analyse guidée
En 2024, l’écart est de 60 − 56 = 4 points ; en 2018, il était de 57 − 51 = 6 points. L’écart des taux arrondis se réduit donc de 2 points entre ces deux enquêtes. Cela ne signifie ni disparition des inégalités ni preuve d’une différence « naturelle » d’intérêt. On ne peut pas non plus attribuer cette variation à la charte de 2022 : il manque une évaluation de sa mise en œuvre et des autres changements. Le tableau concerne la pratique régulière ; la charte porte aussi sur les instances dirigeantes. Pour apprécier ce dernier objectif, il faudrait des données distinctes sur les responsabilités et leur exercice.
Diagnostic d’erreur
Indice observé« Puisque 56 % des pratiquants sont des femmes, la parité est déjà atteinte. »
Cause56 % désigne la part des pratiquantes régulières parmi les femmes, non la part des femmes parmi tous les pratiquants ; la conclusion passe ensuite de la pratique à la gouvernance.
Correction expliquée
Rétablis le dénominateur : « 56 % des femmes de 15 ans ou plus déclarent une pratique régulière dans cette enquête. » Pour discuter la parité d’une instance, observe sa composition et la répartition effective des responsabilités avec un autre indicateur.
Étape du cours · 4 à 8 min
Comprendre les mouvements olympique et paralympique
Les Jeux olympiques antiques appartiennent au monde grec : à Olympie, les compétitions se déroulent dans un sanctuaire consacré à Zeus. Le repère traditionnel de 776 avant notre ère, retenu par la notice de l’UNESCO, situe leur histoire ancienne. Ce ne sont pas encore les Jeux internationaux contemporains. Le congrès de Paris de 1894, porté par Pierre de Coubertin, décide leur rénovation et crée le CIO ; Athènes accueille les premiers Jeux modernes en 1896. Distingue donc l’héritage antique, la décision institutionnelle et la première édition moderne.
L’olympisme est un projet éducatif et culturel, pas seulement un calendrier de compétitions. Ses trois valeurs sont l’excellence, l’amitié et le respect. L’excellence engage à donner le meilleur de soi, sans réduire la valeur d’une personne à sa médaille ; l’amitié ouvre la rencontre au-delà des rivalités ; le respect concerne soi, autrui et les règles. Ces valeurs servent de critères pour juger les pratiques. Les afficher ne démontre pas qu’elles sont toujours appliquées : une tricherie, une exclusion ou une violence doivent être examinées, même dans un événement qui les proclame.
Le mouvement olympique articule plusieurs responsabilités. Le Comité international olympique (CIO) le dirige ; les fédérations internationales encadrent leur discipline ; les comités nationaux olympiques représentent le mouvement dans leur pays. En France, le CNOSF engage et conduit les délégations olympiques. Le comité d’organisation d’une édition prépare concrètement l’événement, avec les institutions et les acteurs locaux. Il ne se confond ni avec une fédération ni avec un club de quartier. Pour comprendre une décision, identifie son niveau et l’acteur compétent.
Le mouvement paralympique a une histoire propre. En 1948, Ludwig Guttmann organise à Stoke Mandeville une compétition de tir à l’arc pour des sportifs en fauteuil ; Rome 1960 marque les premiers Jeux paralympiques. Le Comité international paralympique (IPC) naît en 1989. En France, le CPSF conduit la délégation paralympique et coordonne ses fédérations membres pour développer les pratiques. Les deux mouvements coopèrent, mais l’un n’est pas simplement une catégorie de l’autre. La compétition de haut niveau n’épuise pas les enjeux d’accès quotidien au sport.
Ces histoires rendent visibles des transformations sociales : une partie de cette histoire conduit de la rééducation aux compétitions internationales ; elle s’inscrit dans la reconnaissance d’athlètes et la construction d’organisations. Elles ne prouvent pas que tous les obstacles ont disparu. Dans une APSA de ton cours, distingue le règlement étudié, l’organisme qui l’établit et les adaptations pédagogiques décidées par le professeur. Une rencontre scolaire peut faire vivre coopération et respect sans être un tournoi olympique ni appliquer toutes les règles du haut niveau.
Exemples résolus et erreurs expliquées
Cas d’observation
QuestionUne campagne menée au nom des valeurs olympiques démontre-t-elle une pratique durable pour tous ?
Faits observés
- D4. CNOSF, présentation de la Journée olympique, publiée le 12 juin 2025 : l’organisateur rappelle excellence, amitié et respect et annonce un défi numérique national du 13 au 23 juin.
- D4. Le dispositif annoncé repose sur des activités déclarées par les participants pour colorier une carte. Le document est une invitation de l’organisateur, publiée avant l’action.
- D5. IPC, histoire institutionnelle : Stoke Mandeville 1948, Rome 1960, création de l’IPC en 1989. Cette chronologie atteste des étapes institutionnelles, pas du niveau d’accessibilité de chaque installation actuelle.
Preuves à fournir
- D4 : https://cnosf.franceolympique.com/journee-olympique-2025-un-defi-100-digital-pour-faire-bouger-la-france ; communication d’un organisateur, 12 juin 2025 ; résumé original, consulté le 13 septembre 2026.
- D5 : https://www.paralympic.org/ipc/history ; rétrospective institutionnelle consultée le 13 septembre 2026. Les dates sont des repères historiques ; aucun témoignage d’athlète n’est inventé.
Analyse guidée
D4 établit qu’un acteur annonce une mobilisation et la relie à des valeurs. Il ne fournit pas encore un bilan, encore moins une comparaison avant/après des habitudes de toute la population. Une carte alimentée par des volontaires décrit des déclarations de participants, pas tous les habitants. Pour juger la portée d’un tel dispositif, il faudrait distinguer inscriptions, participations effectives et maintien d’une pratique, avec leurs dénominateurs et leurs dates. D5 montre une construction historique du mouvement paralympique : c’est un repère pour comprendre la reconnaissance institutionnelle, pas une preuve que l’accès quotidien est partout assuré. Une valeur oriente une action ; son effet réclame d’autres preuves.
Diagnostic d’erreur
Indice observé« Puisque la campagne invoque le respect et que l’IPC existe, l’inclusion est réalisée. »
CauseLa réponse transforme une finalité et une existence institutionnelle en résultat social universel, sans observer les conditions d’accès ni la participation.
Correction expliquée
Sépare trois lignes : l’acteur et ce qu’il annonce ; l’action effectivement décrite ; l’effet qui reste à mesurer. Reconnais l’importance des institutions sans leur attribuer un résultat absent des documents.
Étape du cours · 4 à 8 min
Relier clubs, fédérations et association sportive du lycée
Un club associatif réunit des membres autour d’une pratique et d’un projet commun. Ses statuts organisent les décisions et les responsabilités : assemblée générale, dirigeants et modalités de participation. L’adhésion ne fait pas de chaque membre un dirigeant, et le bénévolat ne signifie pas absence de règles. Des salariés peuvent aussi travailler dans une association. Pour comprendre un club, lis son projet, ses statuts et ses moyens ; ne déduis pas son fonctionnement réel de sa seule étiquette.
Les fédérations organisent une ou plusieurs disciplines. Leurs structures territoriales, souvent des ligues régionales et comités départementaux, relaient des missions définies par leurs statuts. Le club, le comité et la fédération ne sont pas trois noms interchangeables. La délégation de l’État confère à certaines fédérations des compétences particulières sur les compétitions, les titres et les sélections. Une ligue professionnelle, qui gère des activités professionnelles, ne se confond pas avec une ligue régionale. Les noms proches ne suffisent donc pas à attribuer les pouvoirs.
L’organisation sportive ne forme pas une pyramide exclusivement privée. L’État fixe le cadre et les orientations d’intérêt général ; les collectivités contribuent notamment par des équipements et des financements ; les associations organisent des activités avec leurs membres. L’Agence nationale du sport associe l’État, le mouvement sportif, les collectivités et le monde économique. Un financeur, un propriétaire d’équipement et un organisateur peuvent être trois acteurs différents. Leurs accords et responsabilités doivent être distingués pour comprendre qui peut résoudre une difficulté concrète.
Au lycée, l’association sportive (AS) complète l’enseignement obligatoire d’EPS par une pratique volontaire et une participation à la vie associative. Dans l’enseignement public, elle est affiliée à l’UNSS ; le chef d’établissement en est le président de droit et les enseignants d’EPS l’animent dans le cadre prévu. Des élèves participent à l’organisation, à l’arbitrage et aux responsabilités. Tu peux analyser le projet de l’AS et les rôles proposés sans produire de liste d’élèves ni de données de santé. Les modalités concrètes se vérifient dans ton établissement.
Un budget relie les activités aux ressources. Cotisations, subventions, dons et recettes d’événements peuvent contribuer au financement, selon les situations. Un montant demandé n’est pas un montant attribué ; une recette attendue n’est pas nécessairement encaissée. La mise à disposition d’une salle et le temps bénévole sont des ressources réelles, mais ne deviennent pas de l’argent disponible dans la caisse. Pour discuter un choix, distingue prévision, engagement confirmé, paiement et contribution en nature.
Exemples résolus et erreurs expliquées
Cas d’observation
QuestionUn budget prévisionnel équilibré garantit-il la réalisation d’une rencontre associative ?
Faits observés
- D6, cas fictif d’AS : rencontre de badminton sur dossier, sans organisation réelle. Recettes prévues : cotisations affectées au projet 600 €, aide déjà attribuée 300 €, aide demandée mais sans décision 200 €.
- D6 : dépenses prévues 1 100 €, dont transport 450 €, matériel 250 €, frais d’organisation 400 €. Le lycée met une salle à disposition ; aucune valeur monétaire n’est fournie pour cet apport.
- D6 : les statuts fictifs prévoient un vote de l’assemblée sur les orientations ; les dirigeants mettent en œuvre le projet autorisé et rendent compte des dépenses. Aucun relevé bancaire ni bilan d’événement n’est fourni.
Preuves à fournir
- D6 est un dossier créé par Maxdecours le 13 septembre 2026. Les montants, les décisions et les statuts de ce cas sont fictifs ; ils ne décrivent aucun établissement.
- Repères institutionnels : ministère de l’Éducation nationale, « Le sport au lycée », https://www.education.gouv.fr/le-sport-au-lycee-8786 ; ministère des Sports, https://www.sports.gouv.fr/principaux-acteurs-520 ; consultation le 13 septembre 2026.
Analyse guidée
La prévision totalise 600 + 300 + 200 = 1 100 € : elle est équilibrée si toute l’aide demandée est obtenue. Mais les financements annoncés comme acquis ne couvrent que 600 + 300 = 900 €, soit un écart de 200 € avec les dépenses prévues. La salle peut rendre le projet possible sans fournir ces 200 € de trésorerie. Même une aide attribuée peut ne pas être encore versée : le calendrier de paiement manque. Les responsables doivent donc vérifier décisions, calendrier et options avant un engagement ; le simple équilibre arithmétique ne prouve ni financement complet ni réalisation. Un bilan ultérieur devrait distinguer les dépenses et participations effectives de ce projet prévisionnel.
Diagnostic d’erreur
Indice observé« L’aide a été demandée : les 1 100 € sont donc disponibles et la rencontre est réalisée. »
CauseLa réponse fusionne demande, attribution, encaissement et exécution. Ce sont quatre états différents ; aucun calcul ne remplace les pièces manquantes.
Correction expliquée
Dresse séparément le budget prévu, les financements acquis et les versements documentés. Ici, 200 € restent à confirmer et la trésorerie effective n’est pas établie. La rencontre reste un projet fictif, pas un événement accompli.
Étape du cours · 5 à 8 min
Distinguer adaptation, handisport et sport partagé
Adapter une pratique consiste à rendre la tâche, l’information, les règles ou le matériel appropriés aux besoins et possibilités des pratiquants. Le handicap ne se réduit pas à l’apparence du corps : une difficulté dépend aussi de l’environnement et de la tâche. Une consigne uniquement visuelle, un accès avec marche ou une information trop complexe peuvent créer des obstacles différents. La participation peut procurer plaisir, relations sociales et possibilités d’agir ; ces finalités ne justifient pas de décider à la place de la personne ni de prescrire un effort.
Dans l’organisation française, la Fédération française du Sport Adapté (FFSA) s’adresse aux personnes en situation de handicap mental ou psychique ; la Fédération française Handisport (FFH) développe des pratiques pour les personnes présentant un handicap physique ou sensoriel. Ces noms fédéraux ne recouvrent pas toutes les adaptations pédagogiques possibles. D’autres fédérations proposent aussi des pratiques parasportives. Le CPSF coordonne le mouvement ; une fédération et le comité paralympique ne sont donc pas la même organisation.
Le sport paralympique est un cadre de compétition : les sports et les conditions d’éligibilité sont définis, et la classification dépend de la discipline. Selon l’IPC, elle vise à réduire l’influence de la déficience sur l’issue de la compétition afin que le résultat fasse davantage ressortir les qualités sportives. Elle n’évalue ni la dignité ni la valeur d’une personne. On ne peut pas attribuer une classe sportive à partir d’une photographie, d’un résultat scolaire ou d’une impression. Les procédures relèvent des organismes et classificateurs compétents, pas de ce cours.
Une innovation utile répond à un obstacle précis. Au goalball, le ballon sonore permet de repérer une information par l’ouïe ; les repères tactiles du terrain donnent des informations spatiales. Le livret de la FFH décrit ce matériel : ce sont des exemples de transformation de l’accès à l’information, non une invitation à fabriquer du matériel ou à jouer les yeux fermés. Une technologie ne supprime pas toutes les difficultés : disponibilité, coût, entretien, conditions d’usage et encadrement comptent aussi.
Le sport partagé associe des personnes avec et sans handicap dans une pratique commune. L’UNSS le développe avec la FFH et la FFSA. Partager le même lieu ne suffit pas : chacun doit pouvoir comprendre, agir et tenir un rôle reconnu, avec des règles adaptées au contexte. Dans une APSA scolaire, tu peux analyser un dossier de répartition des rôles et expliquer ce qui rend la participation possible. Toute adaptation de la pratique réelle appartient au cadre fixé par le professeur ; il n’est pas nécessaire de recueillir le diagnostic d’un camarade.
Exemples résolus et erreurs expliquées
Cas d’observation
QuestionUne adaptation matérielle suffit-elle à démontrer que tous peuvent participer ?
Faits observés
- D7. FFH, Guide Goalball, p5, consulté le 13 septembre 2026 : ballon sonore et lignes perceptibles au toucher. Le guide décrit des supports d’information propres à cette pratique.
- D8. UNSS, présentation du sport partagé : programme mené avec la FFH et la FFSA pour pratiquer ensemble, avec et sans handicap. Il s’agit d’une présentation des objectifs et de l’organisation.
- Cas fictif P : le dossier d’une séance annonce un support sonore ; il ne décrit ni les consignes, ni l’accès au lieu, ni les rôles, ni un retour des participants. Aucune séance réelle n’est observée.
Preuves à fournir
- D7 : https://www.handisport.org/wp-content/uploads/2021/04/Goalball_LivretCommission_Digital.pdf, p5 ; matériel décrit, aucun protocole de fabrication repris.
- D8 : https://www.unss.org/sport-partage ; page institutionnelle consultée le 13 septembre 2026. Le cas P, créé par Maxdecours, sert seulement à examiner les informations manquantes.
Analyse guidée
Le son et le toucher offrent d’autres voies d’accès à une information qui serait sinon seulement visuelle. Cela permet d’expliquer la fonction d’un équipement. Mais dans P, un support sonore annoncé ne prouve pas que les consignes soient compréhensibles, le lieu accessible ou les rôles effectivement partagés. Il faut décrire ces dimensions puis examiner la participation dans le cadre autorisé. D8 donne une finalité de pratique commune ; ce n’est pas le compte rendu de P. On peut donc reconnaître l’utilité potentielle d’une adaptation sans conclure que toutes les conditions sont satisfaites. L’analyse porte sur le dispositif, pas sur un classement des personnes.
Diagnostic d’erreur
Indice observé« Un ballon sonore est prévu, donc toutes les situations de handicap sont prises en charge. »
CauseL’argument généralise une réponse à un obstacle sensoriel précis à tous les besoins et à toutes les conditions de participation.
Correction expliquée
Nomme d’abord l’information rendue perceptible, puis les dimensions non documentées : consigne, lieu, rôle, règles et encadrement. Garde la conclusion limitée à la fonction du matériel décrit.
Étape du cours · 4 à 8 min
Distinguer pratique, spectacle, médias et économie
Pratiquer un sport, assister à une rencontre et regarder sa retransmission sont trois activités différentes. La visibilité médiatique dépend notamment des choix éditoriaux, du calendrier et des droits de diffusion. Un volume d’heures diffusées décrit une offre de programmes ; l’audience décrit leur consommation selon une méthode de mesure ; une enquête de pratique interroge les activités des personnes. Ces indicateurs peuvent être rapprochés pour poser une question, mais ils n’ont ni le même numérateur ni le même dénominateur.
Le sport produit des biens, des services et des emplois : équipements, encadrement, organisation, transport et diffusion. Dans un événement, les spectateurs peuvent payer des billets, un diffuseur acquérir un droit de retransmission et une entreprise financer de la visibilité. Le financement public, lorsqu’il existe, répond à des objectifs et à des décisions identifiables. Retrace le sens de chaque flux : qui paie qui, pour quelle contrepartie ? Une recette de l’organisateur n’est ni son bénéfice ni le revenu personnel de chaque athlète.
Le travail ne se limite pas aux personnes visibles sur le podium. Techniciens, éducateurs, agents d’accueil, personnels d’entretien et bénévoles rendent une activité possible. Leurs statuts et leurs rémunérations peuvent différer. Le bénévolat apporte du temps sans devenir un salaire ; le nombre de missions ne donne pas le nombre de personnes ; une dépense de personnel ne renseigne pas, à elle seule, sur les horaires ou les conditions de travail. Un dossier économique doit donc nommer ce qu’il mesure et ce qu’il laisse hors champ.
La médiatisation intervient aussi dans les représentations. Donner la parole à des sportives et à des expertes peut rendre visibles des compétences et des trajectoires peu montrées. L’opération « Sport Féminin Toujours », annoncée par l’Arcom le 23 janvier 2025 pour la période du 25 janvier au 2 février, vise cette présence dans les programmes. C’est un exemple précis d’action de sensibilisation, pas une preuve que l’égalité d’accès, de rémunération ou de gouvernance est atteinte. Pour étudier sa portée, il faut des relevés de programmes, puis des indicateurs adaptés à chacun de ces autres enjeux.
Un documentaire, un contrat de diffusion et une statistique répondent ainsi à des questions différentes. Dans une APSA étudiée au lycée, compare par exemple le règlement de la tâche scolaire avec les choix de cadrage d’une retransmission : l’image montre certaines actions, pas toute l’activité. L’analyse peut relever ce qui est rendu visible et l’expliquer, sans enregistrer des camarades ni reproduire une vidéo protégée.
Exemples résolus et erreurs expliquées
Cas d’observation
QuestionUne forte part d’antenne permet-elle de connaître la part des pratiquants ?
Faits observés
- D9, grille entièrement fictive : sur une semaine, une chaîne diffuse 50 heures de programmes sportifs, dont 45 consacrées à trois compétitions. Le dossier ne donne ni audience ni enquête de pratique.
- D10, Arcom, communiqué du 23 janvier 2025 : l’opération « Sport Féminin Toujours » invite les médias à augmenter la place du sport féminin et la parole des expertes. Il s’agit d’un objectif et d’un dispositif annoncés.
- D9 ne comporte aucun relevé par sexe des personnes montrées ou interrogées. D10 ne fournit pas le bilan de la chaîne fictive.
Preuves à fournir
- D9 créé par Maxdecours le 13 septembre 2026 ; heures et chaîne fictives.
- D10 : https://www.arcom.fr/presse/larcom-lance-la-11eme-edition-de-loperation-sport-feminin-toujours ; résumé original du communiqué, consulté le 13 septembre 2026.
- Repères sur les indicateurs et les droits : Arcom, https://www.arcom.fr/nous-connaitre-nos-missions/garantir-le-pluralisme-et-la-cohesion-sociale/sport-et-audiovisuel ; aucun inventaire réglementaire repris.
Analyse guidée
45 / 50 × 100 = 90 % : trois compétitions occupent 90 % du temps sportif de cette chaîne durant cette semaine. Cela ne signifie ni 90 % de téléspectateurs ni 90 % de pratiquants. Une enquête de pratique serait nécessaire pour le second objet. D10 montre qu’un régulateur cherche à agir sur la visibilité ; pour examiner les programmes de D9 sous cet angle, il faudrait leur répartition et la place donnée aux intervenantes, absentes du dossier. On ne transforme donc ni le chiffre fictif en statistique française ni le communiqué en bilan d’efficacité.
Diagnostic d’erreur
Indice observé« 90 % du temps sportif signifie que 90 % des Français pratiquent ces trois sports. »
CauseLe dénominateur passe des heures d’une chaîne aux personnes d’un pays sans donnée permettant ce changement.
Correction expliquée
Écris la fraction avec son unité : 45 heures sur 50 heures. Conserve la chaîne et la semaine dans la conclusion, puis nomme l’enquête distincte qu’exigerait une affirmation sur la pratique.
Étape du cours · 4 à 8 min
Protéger les personnes et l’intégrité des compétitions
La performance n’autorise pas tous les moyens. Les règles rendent les résultats comparables ; l’éthique interroge aussi les comportements envers les autres et les responsabilités des organisations. Une erreur de saisie peut être involontaire ; une falsification suppose une action délibérée ; une règle opaque peut créer un risque même sans fraude démontrée. Il faut nommer les faits disponibles sans transformer un soupçon en culpabilité. Cette prudence dans l’attribution n’empêche jamais de demander de l’aide face à une situation inquiétante.
Les dérives prennent plusieurs formes : violences physiques, psychologiques ou sexuelles, discrimination, tricherie, dopage, corruption ou manipulation d’une compétition. Elles peuvent toucher le sport amateur comme le haut niveau. Une relation d’autorité, la dépendance à une sélection ou la peur d’être exclu peuvent rendre la parole difficile. Réduire la prévention au courage d’une victime manque donc une partie du problème : l’organisation doit rendre les règles compréhensibles, les interlocuteurs accessibles et les alertes traitables.
La lutte antidopage associe éducation, règles, contrôles et investigations. L’AFLD coordonne l’éducation antidopage en France et propose des outils pour les sportifs et leur entourage. La liste des interdictions de l’AMA est un texte daté, révisé régulièrement ; elle ne se résume pas à l’idée qu’un produit serait « naturel » ou « efficace ». Ce cours étudie le rôle des institutions, sans détailler substances, dosages ou méthodes. Une question de traitement appartient aux professionnels de santé et aux organismes compétents ; elle ne se résout pas par un essai.
Prévenir suppose plusieurs niveaux : former avant les difficultés, organiser des décisions vérifiables, offrir un canal d’alerte hors de la dépendance immédiate et prévoir une réponse. Le ministère présente Signal-Sports comme la cellule nationale qui reçoit et oriente les signalements de violences dans le sport et coordonne les acteurs compétents. Un signalement, une mesure de protection et une sanction n’ont pas le même objet. Une affiche annonçant un canal ne prouve pas que tout fonctionne ; un nombre de signalements ne donne pas à lui seul la fréquence de toutes les violences.
En situation réelle, tu n’as pas à enquêter, à confronter une personne mise en cause ni à exposer ton histoire devant la classe. Tu peux parler à un adulte de confiance qui n’est pas impliqué, à un professionnel de l’établissement ou aux dispositifs d’aide. Le 119 accompagne les enfants en danger ou qui risquent de l’être ; la page officielle de Signal-Sports indique son contact. Le travail scolaire consiste ici à reconnaître les responsabilités dans des cas fictifs, jamais à organiser un procès entre élèves.
Exemples résolus et erreurs expliquées
Cas d’observation
QuestionComment analyser un système de sélection opaque sans accuser une personne ni faire porter toute la prévention aux sportifs ?
Faits observés
- D11, équipe fictive : les critères de sélection ne sont pas communiqués ; la même personne établit le score, sélectionne et reçoit seule les réclamations.
- D11 : le règlement fourni ne prévoit aucun autre interlocuteur. Aucune falsification, violence ou sanction effectivement survenue n’est décrite.
- D12 : les présentations officielles de l’AFLD et de Signal-Sports décrivent respectivement des actions d’éducation antidopage et un dispositif de traitement des alertes de violence. Elles ne sont pas le bilan de D11.
Preuves à fournir
- D11 créé par Maxdecours le 13 septembre 2026, sans personne ou club réel.
- AFLD : https://www.afld.fr/la-lutte-antidopage/education-et-prevention/ ; ministère : https://www.sports.gouv.fr/signaler-une-violence-501 ; pages consultées le 13 septembre 2026.
Analyse guidée
Les faits de D11 montrent une concentration des décisions et un manque de transparence, pas une fraude établie. On peut expliquer un risque : une personne qui dépend de la sélection peut hésiter à contester le score auprès de son seul décideur. Des critères accessibles, une vérification séparée et un interlocuteur extérieur à cette relation sont des pistes à examiner. D12 permet de nommer des dispositifs existants, sans prétendre qu’ils ont résolu le cas fictif. Une protection appropriée ne se réduit ni à une affiche ni à l’injonction de parler plus fort.
Diagnostic d’erreur
Indice observé« Aucun signalement n’est mentionné : le système est donc sûr. »
CauseL’absence d’alerte dans un dossier incomplet peut aussi dépendre de l’accès au canal ou de la crainte de parler ; elle ne démontre pas l’absence de risque.
Correction expliquée
Décris l’opacité et la concentration des pouvoirs observables. Propose une amélioration vérifiable sans déclarer quelqu’un coupable ni demander un témoignage personnel.
Étape du cours · 4 à 8 min
Analyser résultats internationaux et choix territoriaux
Les compétitions internationales donnent une visibilité aux athlètes et à leurs délégations. Les États et les organisations sportives peuvent investir dans la préparation, valoriser les résultats et utiliser l’événement pour leur rayonnement. Un tableau de médailles décrit des résultats selon une règle de comptage ; il ne mesure ni la valeur d’un peuple, ni la santé de sa population, ni l’accès de chacun à une activité. Avant toute comparaison, précise l’édition, les compétitions incluses et le critère de classement.
Le CNOSF rappelle, dans son bilan célébré le 23 juin 2025, les 64 médailles olympiques françaises de Paris 2024 : 16 d’or, 26 d’argent et 22 de bronze. Ce repère permet d’étudier la place accordée à la réussite internationale dans un discours institutionnel. Il ne démontre pas à lui seul les causes de la performance, ni un effet automatique sur les inscriptions en club. Préparation, conditions de compétition et politiques sportives sont des pistes d’analyse ; les départager demande d’autres données.
À l’échelle locale, accueillir un événement mobilise des équipements, des transports, des services et des budgets. La collectivité peut rechercher l’animation du territoire ; les organisateurs la réussite de la rencontre ; les clubs des créneaux durables ; les habitants un accès aux lieux et des conditions de vie acceptables. Ces intérêts peuvent se rejoindre ou entrer en tension. Une carte d’acteurs aide à comprendre les arbitrages sans supposer que chaque groupe a une opinion unique.
L’héritage désigne ce qui demeure après l’événement : usages d’équipements, compétences, organisations ou effets environnementaux et sociaux. Il faut distinguer une construction livrée, une ouverture annoncée et une fréquentation effectivement observée. Un équipement peut être disponible sans être accessible à tous selon horaires, tarifs, transports et accueil. Les coûts d’entretien et les activités auxquelles on renonce font partie du choix ; un budget engagé dans une option ne peut pas être dépensé simultanément dans une autre.
Comparer avant et après ne suffit pas toujours pour attribuer un changement à l’événement. La population, les horaires ou le mode de comptage peuvent avoir changé. Un territoire comparable sans le même investissement peut éclairer l’analyse, sans devenir une expérience parfaite. Dans un projet d’AS, la même démarche consiste à distinguer moyens annoncés, action réalisée et participation documentée, puis à discuter les alternatives avec les responsables.
Exemples résolus et erreurs expliquées
Cas d’observation
QuestionUn succès sportif et une inauguration prouvent-ils un accès accru pour les habitants ?
Faits observés
- D13, CNOSF, 23 juin 2025 : rappel des résultats olympiques français de Paris 2024, 16 médailles d’or, 26 d’argent, 22 de bronze, soit 64 au total.
- D14, ville entièrement fictive : un gymnase est inauguré en septembre après une rencontre ; le communiqué promet « davantage de pratique pour tous ». Le dossier ne comporte pas de bilan d’usage.
- D14 : l’ouverture aux clubs est annoncée ; aucun horaire grand public, tarif, coût d’entretien ou taux de participation des habitants n’est fourni.
Preuves à fournir
- D13 : https://cnosf.franceolympique.com/soiree-des-champions-le-cnosf-celebre-les-champions-de-lannee-2024 ; résultat daté et discours d’un acteur, consulté le 13 septembre 2026.
- D14 créé par Maxdecours le 13 septembre 2026 ; aucune ville ni infrastructure réelle décrite.
Analyse guidée
D13 établit un résultat de compétition : 16 + 26 + 22 = 64 médailles dans le tableau de la délégation. Ce ne sont pas 64 personnes distinctes : les épreuves collectives et les athlètes plusieurs fois médaillés rendent les comptages différents. D14 décrit une livraison et une intention, pas une fréquentation. Il faudrait suivre horaires réellement proposés, accès et usages selon une méthode stable, puis examiner les coûts et les alternatives. Les documents peuvent étayer une analyse de la valorisation politique du sport ; ils ne démontrent pas que l’ensemble de la population pratique davantage.
Diagnostic d’erreur
Indice observé« La ville a inauguré une salle après les médailles : tous les habitants font donc plus de sport. »
CauseLa réponse relie un résultat national, un équipement local et une pratique individuelle sans données sur le passage de l’un à l’autre.
Correction expliquée
Garde trois niveaux : résultat de la délégation, moyen territorial disponible, activité des habitants. Chaque relation nécessite des observations propres.
Étape du cours · 4 à 8 min
Évaluer les effets sur le climat, les ressources et le vivant
Une pratique physique dépend d’un milieu et peut le transformer. Déplacements, bâtiments, eau, énergie, alimentation et matériel ont des effets différents. Le climat ne résume pas l’environnement : des émissions de gaz à effet de serre, une consommation d’eau et un dérangement de la faune ne s’expriment pas dans la même unité. Les additionner sans méthode ne produit pas un bilan. Il faut préciser les activités, la période et les étapes incluses avant de comparer deux options.
Pour une estimation climatique, une donnée d’activité est multipliée par un facteur correspondant à son unité : kilomètres parcourus par un véhicule multipliés par des kilogrammes équivalent CO₂ par véhicule-kilomètre, par exemple. Le facteur dépend du modèle et du périmètre retenus. Un calcul exact à partir d’hypothèses reste une estimation, pas une mesure directe de toute l’empreinte. Un poste inconnu ne vaut pas zéro ; une même émission ne doit pas être comptée deux fois.
La sobriété examine les besoins et l’organisation : nombre de déplacements, distances, réemploi du matériel et usage des équipements existants. Elle ne consiste pas seulement à remplacer un objet par un autre. La page ministérielle sur les chartes des 15 engagements écoresponsables distingue les organisateurs d’événements des fédérations et des établissements. Ces chartes fixent des objectifs et des suivis dans des périmètres propres. Une signature témoigne d’un engagement, pas de l’atteinte de tous les résultats.
Les sports de nature rendent la biodiversité directement perceptible, mais peuvent aussi exercer des pressions. L’OFB identifie notamment bruit, piétinement et dérangement des espèces, avec des sensibilités selon les milieux et les périodes de reproduction ou d’hivernage. Un itinéraire plus court n’est donc pas nécessairement préférable s’il traverse une zone fragile. Les consignes du gestionnaire, les espaces autorisés et le calendrier biologique doivent entrer dans le choix, pas seulement la distance et le carbone.
Comparer des options demande enfin de conserver leur fonction et leurs effets sociaux : nombre de personnes accueillies, durée, lieu, accès et conditions d’encadrement. Une diminution par participant peut coexister avec une hausse du total si la fréquentation augmente. Le meilleur résultat sur un seul indicateur ne prouve pas une supériorité globale. Pour une APSA de pleine nature, ce cours permet d’analyser un dossier d’itinéraire ; l’autorisation et l’encadrement d’une pratique réelle restent du ressort des responsables.
Exemples résolus et erreurs expliquées
Cas d’observation
QuestionPeut-on déclarer un événement sans impact à partir de son seul transport estimé ?
Faits observés
- D15, exercice fictif : 20 voitures parcourent chacune 40 km aller-retour. Le facteur pédagogique fourni est 0,20 kg équivalent CO₂ par véhicule-kilomètre. Ce facteur est inventé pour le calcul, pas extrait d’une base d’émissions réelle.
- D15 : aucun chiffre sur la fabrication des véhicules, le bâtiment, l’énergie, l’alimentation ou les milieux naturels. Le document mentionne un projet de compensation sans méthode ni résultat.
- D16, OFB : bruit, piétinement et dérangement des espèces sont des pressions possibles des loisirs en nature. Cette notice générale n’observe pas le lieu fictif de D15.
Preuves à fournir
- D15 créé par Maxdecours le 13 septembre 2026 ; trajets et facteur entièrement fictifs, calcul pédagogique sans bilan environnemental réel.
- D16 : https://ofb.gouv.fr/pendant-mes-loisirs ; notice de l’OFB consultée le 13 septembre 2026.
- Cadre d’engagement : https://www.sports.gouv.fr/les-chartes-des-15-engagements-ecoresponsables-1156 ; présentation consultée le 13 septembre 2026, pas certificat de résultat.
Analyse guidée
20 × 40 × 0,20 = 160 kg équivalent CO₂ dans le modèle fictif fourni. Les 40 km comprennent déjà le retour : il ne faut pas les doubler. Le résultat porte sur le poste décrit, pas sur l’événement complet. On ne peut ni soustraire une compensation non documentée ni convertir les impacts absents en zéro. D16 ajoute une question différente : quels milieux et quelles espèces peuvent être affectés ? Le calcul climatique ne répond pas à cette question. La conclusion correcte conserve donc le périmètre, le caractère estimé et les postes à examiner.
Diagnostic d’erreur
Indice observé« Le calcul donne 160 kg et une compensation est annoncée : l’événement n’a aucun impact. »
CauseL’argument transforme une estimation partielle et une intention en résultat global, tout en effaçant la biodiversité et les postes inconnus.
Correction expliquée
Présente 160 kg comme le résultat du modèle fictif de transport. Garde distincts les autres postes, la compensation non évaluée et les effets sur le vivant.
Étape du cours · 4 à 8 min
Construire une réponse argumentée avec des exemples précis
Une action publique part d’un problème, mobilise des moyens et vise des résultats. Pour l’analyser, distingue le besoin décrit, l’acteur responsable, l’instrument choisi et les effets observés. Une collectivité qui propose un créneau supplémentaire agit sur l’offre ; une fédération qui forme des dirigeantes agit sur l’accès aux responsabilités. Les deux peuvent contribuer à l’égalité, mais leurs résultats ne se vérifient pas avec le même indicateur. Il faut expliquer le mécanisme attendu, puis regarder ce qui est effectivement documenté.
Dans une dissertation d’EPPCS, tu réponds à une question de culture sportive en mobilisant des connaissances et des exemples situés. Définir les termes sert à délimiter le problème : « égalité » peut concerner les règles, l’accès matériel ou les responsabilités. Cherche ensuite une tension : des règles communes rendent-elles les possibilités de pratique identiques ? Une problématique transforme cette tension en question précise. Un plan organise une réponse progressive, pas une suite de chapitres récités.
Un paragraphe argumenté relie idée, mécanisme, exemple et interprétation. Dire que les horaires peuvent limiter l’accès propose un mécanisme ; le prouver dans une situation exige des données sur l’offre et les contraintes. Un taux national peut décrire un écart sans identifier sa cause. Une charte établit un principe sans prouver son application. Une présentation de programme décrit un instrument sans isoler son efficacité. Chaque document a donc une fonction dans l’argument : choisis-le pour ce qu’il permet réellement d’établir.
L’étude de documents part des pièces fournies, mais ne se limite pas à les paraphraser. Présente auteur, date, nature, population et indicateur ; extrais un résultat utile ; explique-le avec le cours ; confronte-le à l’autre document et au sujet. Une question sur la place des femmes peut mettre en relation taux de pratique, responsabilités et médiatisation, à condition de ne pas calculer un écart entre leurs pourcentages comme s’ils portaient sur le même ensemble. La confrontation peut justement montrer qu’ils décrivent des dimensions complémentaires.
Le format écrit officiel associe une dissertation et une question sur un ensemble de documents, choisie parmi deux propositions. Les deux parties valent chacune 10 points et l’épreuve dure 3 h 30, selon la note consolidée de mai 2024. Les exercices ci-dessous entraînent séparément le plan, le paragraphe et l’analyse documentaire ; ce ne sont pas deux sujets complets d’examen. À l’épreuve orale, dans ses volets pratique et commentaire, d’autres compétences sont évaluées dans un cadre réel : une réponse écrite ici ne remplace aucune prestation physique ni commentaire de prestation.
Exemples résolus et erreurs expliquées
Cas d’observation
QuestionComment passer d’un constat d’écart à une réponse sur les conditions de l’égalité ?
Faits observés
- D1, rappel du baromètre INJEP 2024 étudié plus haut : pratique régulière déclarée par 56 % des femmes et 60 % des hommes, population de 15 ans ou plus ; collecte en juillet, avant les Jeux.
- D3, charte du CNOSF adoptée le 23 mai 2022 : principes de non-discrimination et de parité dans les instances. C’est un texte d’orientation, pas une enquête de pratique.
- D10, Arcom, annonce du 23 janvier 2025 : action de visibilité du sport féminin et de la parole des expertes. D19, CNOSF, présentation du 8 juillet 2026 : accompagnement des femmes vers les responsabilités. Ces deux instruments visent des dimensions différentes.
Preuves à fournir
- Les notices et liens D1/D3/D10/D19 figurent dans les sections sur les inégalités et les médias, puis dans les sources. Les données sont rappelées pour l’exercice, sans nouveau résultat inventé.
- Cadre de l’écrit : Éduscol, note consolidée mai 2024, https://eduscol.education.gouv.fr/sites/default/files/document/nds-consolidee-definition-epreuve-bac-eppcs-102123.pdf ; attendus illustrés, https://eduscol.education.gouv.fr/sites/default/files/document/s0bac21-tle-eppcs-illustrationattendusepreuveecritepdf-93777.pdf ; consultation le 13 septembre 2026.
Analyse guidée
D1 établit un écart de 4 points de pratique régulière déclarée entre les deux groupes en juillet 2024. Il ne donne pas sa cause unique. D3 exprime une finalité commune ; D10 et D19 montrent deux modes d’action, sur la visibilité et les responsabilités. Une problématique possible est : comment transformer l’égalité de principe en possibilités effectives de pratiquer et de décider ? Le développement peut d’abord expliquer les possibilités de rencontre et d’apprentissage, puis les obstacles, enfin les actions et leurs conditions d’évaluation. Les exemples ne sont pas mis bout à bout : chacun sert à établir un maillon différent de la réponse.
Diagnostic d’erreur
Indice observé« 56 % de pratique, 49 % d’administratrices : il manque donc 7 points aux femmes pour être égales. »
CauseLa copie soustrait des pourcentages portant sur des populations et des fonctions différentes ; elle fabrique un indicateur sans définition.
Correction expliquée
Compare 56 % et 60 % pour la pratique selon le même baromètre. Traite séparément le 49 % d’administratrices du bilan fédéral. Relie ensuite les deux dimensions par une question, pas par une soustraction.
Poursuivre avec l’abonnement
Appuie ton raisonnement sur des preuves
Lis les dix cas résolus pour distinguer indicateurs, principes et résultats.
Avec l’abonnement, travaille les dossiers et les quatre ateliers, prépare tes écrits puis révise avec le quiz et les cartes.
20 questions · 20 cartes. Ton bilan reste dans ce navigateur, sans synchronisation entre appareils.
Comparer les formules Déjà abonné ? Se connecterVérifier et prolonger
Sources du cours
Édition Maxdecours · Vérifié le .
Spécialité EPPCS, Terminale générale, programme du BO du 24 juin 2021
- Programme de l'enseignement de spécialité EPPCSMinistère de l'Éducation nationale · consulté le 2026-08-21
- Programmes et ressources en EPS, voie générale et technologiqueÉduscol · consulté le 2026-08-21
- Baromètre national des pratiques sportives 2024INJEP et CRÉDOC · consulté le 2026-09-13
- Pratiques sportives des personnes en situation de handicapINJEP · consulté le 2026-08-21
- Les chiffres clés du sportInstitut national de la jeunesse et de l'éducation populaire · consulté le 2026-08-21
- Prohibited ListAgence mondiale antidopage · consulté le 2026-09-13
- Sportifs : données de santé et conditions de collecteCNIL · consulté le 2026-08-21
- Les chartes des 15 engagements écoresponsablesMinistère chargé des Sports · consulté le 2026-09-13
- Charte d’éthique et de déontologie du sport français, adoptée le 23 mai 2022CNOSF · consulté le 2026-09-13
- Site archéologique d’OlympieUNESCO · consulté le 2026-09-13
- Le 23 juin, une date anniversaireCNOSF · consulté le 2026-09-13
- Journée olympique 2025 : annonce du défi nationalCNOSF · consulté le 2026-09-13
- Les missions du CNOSFCNOSF · consulté le 2026-09-13
- La Charte olympique : présentationCNOSF · consulté le 2026-09-13
- History of the Paralympic MovementIPC · consulté le 2026-09-13
- Principaux acteurs du sport en FranceMinistère chargé des Sports · consulté le 2026-09-13
- Fédérations sportives et groupements nationauxMinistère chargé des Sports · consulté le 2026-09-13
- Structures nationales : ligues professionnellesMinistère chargé des Sports · consulté le 2026-09-13
- CPSF : missionsMinistère chargé des Sports · consulté le 2026-09-13
- Le sport au lycéeMinistère de l’Éducation nationale · consulté le 2026-09-13
- Chefs d’établissement, présidents d’ASUNSS · consulté le 2026-09-13
- Présentation de la FFSAFédération française du Sport Adapté · consulté le 2026-09-13
- Présentation de la FFHFédération française Handisport · consulté le 2026-09-13
- ClassificationIPC · consulté le 2026-09-13
- Guide GoalballFédération française Handisport · consulté le 2026-09-13
- Le sport partagéUNSS · consulté le 2026-09-13
- Sport et audiovisuelArcom · consulté le 2026-09-13
- Sport Féminin Toujours, 11e éditionArcom · consulté le 2026-09-13
- Éducation et préventionAFLD · consulté le 2026-09-13
- Signaler une violenceMinistère chargé des Sports · consulté le 2026-09-13
- Soirée des champions : résultats de 2024CNOSF · consulté le 2026-09-13
- Pendant mes loisirsOffice français de la biodiversité · consulté le 2026-09-13
- Programme EPPCS, annexe du BO du 24 juin 2021Ministère de l’Éducation nationale · consulté le 2026-09-13
- Définition consolidée de l’épreuve EPPCSÉduscol · consulté le 2026-09-13
- Illustration des attendus de l’épreuve écrite EPPCSÉduscol · consulté le 2026-09-13
- Les licences annuelles des fédérations sportives en 2024INJEP · consulté le 2026-09-13
- Retour sur les élections fédérales 2024Ministère chargé des Sports · consulté le 2026-09-13
- Poursuite de l’essaimage du Club des 300CNOSF · consulté le 2026-09-13
- Charte d’éthique et de déontologie : texte adopté le 23 mai 2022CNOSF · consulté le 2026-09-13
© 2026 Maxdecours.com · Comprendre et progresser