Objectifs du chapitre
Ce que tu vas savoir faire
- Élaborer un processus de projet avec durées, dépendances et revues.
- Construire un cahier d’exigences puis comparer des solutions.
- Modéliser une forme et préparer matériaux, énergie et assemblage.
- Définir données, booléens, événements, fonctions et boucle de programme.
- Modifier une fonctionnalité et tester une commande qui conserve un état.
- Vérifier un modèle avec une table de cas et expliciter ses limites.
- Préparer une réalisation et une présentation collective encadrées.
Pourquoi une commande peut-elle changer sans cesse près d’un seuil ? Compare une décision instantanée à une règle qui conserve un état entre deux seuils. Puis demande quelles preuves manquent avant de faire fonctionner un objet réel.
Étape 1
Un projet commence par un service et des preuves attendues
Le projet fictif vise un démonstrateur de commande de ventilation : montrer comment une mesure et une autorisation peuvent piloter un indicateur d’état. Il ne s’agit pas de régler un bâtiment réel. Les températures et seuils sont des valeurs pédagogiques ; un indicateur à l’écran ou une maquette scolaire adaptée permet de discuter le fonctionnement sans promettre un confort mesuré.
Le cahier d’exigences précise entrées, sorties, valeurs autorisées, règles et critères. Dans notre modèle, autorisation est un booléen ; température est un entier de 0 à 40 ; l’état initial est arrêté. La commande démarre à partir de 27 et s’arrête à 23 ou moins. Entre les deux, elle conserve son état. Sans autorisation, elle s’arrête quel que soit l’état antérieur. Un seuil bas doit rester inférieur au haut.
Les exigences de prototype incluent également accès compréhensible à l’autorisation, données minimales, support stable et éléments démontables. La conformité d’une température ne certifie pas la stabilité du support. Chaque exigence reçoit une preuve adaptée : table de programme, dessin et dimensions, essai réel encadré ou retour d’usage organisé. Le groupe peut modifier ses exigences après une revue, en conservant version et raison du changement.
Cahier original Maxdecours, seuils de modèle non réglementaires et pas données de confort.
| Fonction | Règle ou contrainte | Preuve prévue |
|---|---|---|
| Autoriser | Si faux, état arrêté | Test autorisation fausse avec état initial actif |
| Commander | Démarrer ≥ 27 ; arrêter ≤ 23 ; conserver entre | Trace de mesures et frontières |
| Informer | État écrit, pas seulement une couleur | Lecture de l’interface papier |
| Supporter | Modèle coté, démontable | Dessin puis essai d’atelier |
| Limiter les données | Mesures fictives, aucun nom ni voix | Inventaire des entrées |
Pour chaque ligne, sépare preuve numérique et preuve de réalisation.
À retenir. Une exigence prévoit aussi sa vérification ; un modèle de commande ne règle pas un bâtiment.
Étape 2
Planifier les tâches et leurs dépendances
Un processus de conception et réalisation indique tâches, durée estimée, responsables et contraintes entre tâches. Certaines tâches attendent la fin d’une autre : les tests de conformité demandent une version du prototype ou du programme. D’autres peuvent avancer en parallèle, comme interface de papier et fonction logicielle après validation du cahier. La durée totale n’est donc pas toujours la somme de toutes les durées.
Dossier fictif en créneaux : A exigences 1 ; B dessin 2 après A ; C programme 2 après A ; D préparation et assemblage 1 après B ; E tests 1 après C et D ; F revue 1 après E. Si B et C avancent en parallèle avec les moyens nécessaires, le chemin A-B-D-E-F dure 6 créneaux. Le chemin A-C-E-F en dure 5. L’étape E attend D ; additionner les six durées donne 8 mais ne décrit pas ce planning parallèle.
Une revue de projet vérifie l’avancement, examine les écarts et décide de la suite avec preuves. Les rôles tournent et ne sont pas attribués selon un genre ou une prétendue aptitude fixe. Le groupe note contributions, décisions et besoins d’aide sans inventer un travail que l’élève n’a pas fait. Les disponibilités d’atelier, retests et imprévus peuvent modifier la durée. Un planning proposé n’est pas une promesse de fabrication en six séances.
Exemple résolu · Pas à pas
Retarder le programme
Si C passe de 2 à 4 créneaux, quand E peut-elle commencer au plus tôt dans le dossier ?
- A se termine à 1 ; B à 3 ; D à 4.
- C se termine à 5.
- E attend C et D : début à 5, fin à 6.
- F se termine à 7, sans marge ni imprévu.
Le chemin qui gouverne la durée peut changer.
À retenir. Dépendances et moyens déterminent la durée ; la revue examine des preuves et ajuste la suite.
Étape 3
Représenter, choisir et préparer le prototype
Un schéma de contexte relie usager, environnement, énergie et données. Le schéma-blocs sépare chaîne d’information et chaîne d’énergie. Dans notre démonstrateur, acquisition de température et bouton d’autorisation fournissent des données, une carte les traite et communique un état. Pour une maquette physique adaptée, l’alimentation scolaire, la distribution et l’indicateur font l’objet d’une autre chaîne. Le schéma fonctionnel ne constitue pas un câblage à reproduire.
Une forme peut être représentée par croquis coté puis modèle numérique. Le support doit permettre lecture et accès, garder les composants visibles selon le projet et préserver démontabilité. Choisir matériau, procédé et source d’énergie reprend la méthode du chapitre de cycle de vie : service, masse, tenue, précision, sécurité, durée et disponibilité. Une batterie n’est pas automatiquement préférable à une alimentation prévue par le professeur ; le choix dépend du dossier.
Le dossier d’assemblage identifie constituants, interfaces, fixations et ordre de montage. Un modèle numérique peut vérifier encombrement et certaines dimensions, pas les arêtes, contacts, tolérances fabriquées et tenue réelles. Les éléments coupants, pièces chaudes et alimentations ne sont jamais manipulés seuls. Le groupe peut commencer par interface et maquette de papier, puis le professeur organise les moyens de fabrication, les protections et les essais.
À retenir. Contexte, blocs, croquis et modèle répondent à des questions différentes ; fabrication et essais restent encadrés.
Étape 4
Une variable garde l’histoire utile du système
Une règle instantanée compare une température à un seul seuil sans mémoire. Si la mesure fluctue autour de ce seuil, la sortie peut changer souvent. Deux seuils et un état conservé définissent une autre fonctionnalité : démarrer au seuil haut, arrêter au bas, conserver la décision entre les deux. Cette bande ne prouve pas une stabilité physique ; elle change seulement le comportement logique du modèle.
La variable etat est un booléen, initialisé faux. À chaque lecture, si autorise est faux, etat devient faux ; sinon si t ≥ haut, il devient vrai ; sinon si t ≤ bas, il devient faux ; sinon il garde sa valeur. À 25, la sortie dépend de l’état antérieur : après 28 elle reste active, après 22 elle reste arrêtée. Dire « la température est 25, donc la sortie vaut toujours… » perd la mémoire nécessaire.
Les tests incluent seuil bas, seuil haut, valeurs entre les seuils avec deux états précédents et autorisation fausse. Un capteur réel peut être absent ou défaillant : le modèle présent ne traite pas cette panne et ne promet pas une sécurité de régulation. L’exigence de réalisation devrait définir la réponse aux données invalides, les délais et les protections, sous responsabilité du professeur et dans un dispositif approprié.
À retenir. Entre deux seuils, l’état précédent compte ; initialise-le et teste l’autorisation.
Étape 5
Structurer le code en fonction, boucle et données
Une fonction regroupe le calcul de commande avec paramètres t, état antérieur, autorisation et seuils. Elle renvoie un booléen et n’envoie pas elle-même une commande à un objet réel. La boucle parcourt une liste de mesures fictives, appelle la fonction et conserve le résultat comme nouvel état. Cette séparation rend les essais lisibles : on peut vérifier une fonction seule puis une séquence complète.
L’opérateur NON s’écrit ! dans cet exemple JavaScript. ET s’écrit && et OU ||. Dans une autre écriture, « autorise ET t ≥ haut » exige deux conditions ; « NON autorise OU t ≤ bas » combine deux possibilités d’arrêt. Attention à l’ordre : dans le code fourni, l’absence d’autorisation a priorité. Un événement comme le début d’un essai réinitialise l’état ; une nouvelle lecture déclenche un traitement. Il faut préciser ce qui change à chaque événement, plutôt que laisser une variable d’une tentative précédente.
Le code textuel correspond aux blocs d’une définition de fonction, tests conditionnels et répétition sur une liste. Les conditions, affectations et appels ne sont pas interchangeables. Tu peux reconstruire le programme dans l’environnement de blocs utilisé en classe, puis comparer aux traces. Le simulateur exécute le programme prédéfini avec paramètres bornés, pas du code libre saisi ici ; une production personnelle est évaluée avec la grille et les essais du groupe.
Les commentaires expliquent données, unités, priorité et limite. Il ne faut pas ajouter noms, images, voix ou mesures personnelles à la liste. Le document contient un exemple complet sur valeurs fictives ; le professeur adapte l’interface avec un système réel seulement dans un environnement scolaire autorisé. Modifier une fonctionnalité demande une nouvelle version et des tests distincts, pas une affirmation fondée sur un seul essai.
Code original Maxdecours, indépendant de tout capteur ou matériel. Source du modèle pédagogique, pas configuration domestique.
function commande(t, etat, autorise, bas, haut) {
if (!autorise) return false;
if (t >= haut) return true;
if (t <= bas) return false;
return etat;
}
let etat = false;
const mesures = [22, 24, 28, 26, 23, 25];
for (const t of mesures) {
etat = commande(t, etat, true, 23, 27);
console.log(t, etat);
}
| Bloc à reconstruire | Rôle dans la règle | Écriture textuelle correspondante |
|---|---|---|
| définir le bloc commande(t, etat, autorise, bas, haut) | Regrouper une décision réutilisable et ses paramètres | function commande(t, etat, autorise, bas, haut) { ... } |
| si NON autorise alors renvoyer faux | Donner priorité à l’autorisation | if (!autorise) return false; |
| si t est supérieur ou égal à haut alors renvoyer vrai | Démarrer à la frontière haute | if (t >= haut) return true; |
| répéter pour chaque t de mesures | Parcourir la liste de données fictives | for (const t of mesures) { ... } |
| mettre etat à commande(...) | Conserver la sortie comme état de la lecture suivante | etat = commande(t, etat, true, 23, 27); |
Repère fonction, paramètres, retour, liste, boucle et mise à jour. Prévois la trace avant de lire la sortie du modèle.
À retenir. La fonction calcule une sortie ; la boucle parcourt les données et met à jour l’état.
Étape 6
Faire dialoguer deux objets avec un contrat de message
Interfacer deux objets communicants ne consiste pas à relier deux noms par une flèche. Les deux objets doivent se mettre d’accord sur un contrat : quelle donnée est envoyée, sous quel type, dans quelle plage de valeurs et quel événement déclenche la lecture. Dans ce modèle fictif, l’objet A est un poste de mesure et l’objet B est un indicateur. A envoie seulement un numéro de séquence, le type « mesure » et une valeur entière de 0 à 40. B ne reçoit ni identité, ni position, ni enregistrement sonore.
L’événement « message reçu » lance d’abord une fonction validerMessage. B accepte le message seulement si son type est « mesure », si la valeur est entière entre 0 et 40 et si son numéro est supérieur au dernier numéro accepté. Il mémorise alors ce numéro et transmet la valeur à la fonction commande étudiée précédemment. Cette séparation est importante : vérifier un message et décider d’un état sont deux fonctions différentes. Dans un environnement de blocs, elles correspondent à deux blocs définis ; dans un texte, à deux fonctions appelées dans le bon ordre.
Une donnée absente, un type inconnu, une valeur hors intervalle ou un numéro répété n’est pas transformé en mesure plausible. Le modèle affiche « donnée indisponible » et place l’état logique à faux : c’est son état de repli pédagogique. Il ne décrit ni la sûreté d’un appareil réel, ni les délais, batteries, perturbations radio, droits réseau ou protections nécessaires à une installation. Un vrai échange entre objets, son câblage et ses essais appartiennent à un atelier encadré.
Pour mettre le programme au point, prépare une table de messages avant toute exécution : un cas accepté à chaque frontière, une valeur intermédiaire, puis un message invalide. La trace doit montrer le numéro, le verdict, l’état reçu et l’état produit. Si un message répété fait recommencer une commande, le défaut vient du contrôle de séquence ; si une valeur invalide active l’indicateur, le contrôle doit précéder la commande. Cette recherche d’écarts aide à corriger le modèle sans prétendre que les objets ont réellement communiqué.
Table et scénarios originaux Maxdecours, créés pour un modèle sur papier. Aucun réseau, objet connecté ni capteur n’est utilisé ou commandé.
| Élément du contrat | Règle du modèle | Effet dans la trace |
|---|---|---|
| numéro | Entier de 1 à 999, strictement supérieur au dernier accepté | Un doublon ou un numéro ancien est refusé |
| type | Le mot doit être « mesure » | Un type « alerte » ou absent est refusé |
| valeur | Entier de 0 à 40 | Une valeur 28 peut être envoyée à commande ; 41 ou 24,5 ne le sont pas |
| événement | Quand B reçoit un message, validerMessage s’exécute avant commande | La fonction de commande ne reçoit que les valeurs admises |
| état de repli du modèle | Message refusé : « donnée indisponible » et état logique faux | Cette convention pédagogique ne constitue pas une règle de sécurité réelle |
Lis chaque ligne à voix haute sous la forme « donnée, règle, effet ». Rejoue ensuite l’exemple sur papier, sans le présenter comme une liaison réelle.
À retenir. Un message est traité seulement après validation de son type, de sa valeur et de son numéro ; le repli du modèle ne certifie pas un système réel.
Étape 7
Modifier les paramètres et rechercher un contre-exemple
La simulation locale propose une liste de 1 à 12 températures entières entre 0 et 40, une autorisation et deux seuils distincts dans le même intervalle. Chaque essai initialise l’état à faux ; il ne garde pas une température d’un compte ou d’un capteur. Elle affiche une trace sans score, ne transmet aucune donnée et ne permet pas de programmer un appareil réel.
Prévois la trace du cours, puis teste une mesure exactement à chaque seuil. Remplace ensuite bas 23 et haut 27 par bas 22 et haut 26 : une mesure 26 peut démarrer plus tôt. Compare autorisation vraie puis fausse. Cherche un contre-exemple à une variante erronée qui utilise seulement t > haut, ou qui remet toujours faux entre les seuils. Des tests ordonnés révèlent les erreurs de frontière et de mémoire.
Une trace juste pour six mesures ne prouve pas toutes les conditions d’une installation. Les capteurs, vitesse de réaction, précision et énergie sont absents de cette simulation. Elle vérifie un comportement algorithmique borné, pas une tenue mécanique ni une compétence de fabrication. Conserve la règle, les entrées, l’attendu, l’observé dans le modèle et l’écart ; un résultat défavorable est une information utile pour corriger.
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Simulation originale Maxdecours du programme prédéfini, données fictives et seuils non réglementaires ; aucune commande matérielle.
Sur ton cahier, prévois les états. Lance la trace puis change un seul paramètre à la fois ; le modèle ne donne aucun score.
À retenir. Teste frontières, mémoire et priorité ; une trace numérique reste une preuve du modèle seulement.
Étape 8
Réaliser, tester et présenter le projet en groupe
Une réalisation matérielle commence seulement après validation des moyens, protections et consignes par le professeur. Les constituants retenus, leur assemblage et leur interface sont confrontés aux exigences. Le groupe prépare aussi le protocole d’essai : conditions, appareils de mesure, critères, répétitions, observations et précision. Une liaison entre objets communicants se configure dans un réseau scolaire autorisé, pas sur le réseau personnel d’un élève.
Les résultats distinguent attendu, trace simulée et mesure réelle. Un tableau de test peut vérifier la commande sans autorisation, les deux frontières et les états intermédiaires ; un autre examine le support et l’interface. Chaque conclusion nomme son domaine : logique conforme au modèle, dimension connue, réalisation à vérifier ou résultat réel observé. On ne donne pas une note de fabrication à partir d’un quiz.
La présentation collective expose besoin, solutions écartées, choix argumenté, planification, modèles, réalisation effectivement faite, preuves et amélioration. Chaque élève explique une contribution réelle et une difficulté rencontrée, sans inventer son expérience. La grille de projet permet une autoévaluation et un échange avec le professeur ; elle n’évalue pas l’adhésion à une opinion sur le numérique ou l’environnement. Le prochain essai découle d’une exigence restée sans preuve.
À retenir. Le dossier final sépare prédiction, simulation, réalisation et mesure ; la contribution doit être réelle.
L’essentiel à retrouver
Ta fiche de révision
- Une exigence prévoit aussi sa vérification ; un modèle de commande ne règle pas un bâtiment.
- Dépendances et moyens déterminent la durée ; la revue examine des preuves et ajuste la suite.
- Contexte, blocs, croquis et modèle répondent à des questions différentes ; fabrication et essais restent encadrés.
- Entre deux seuils, l’état précédent compte ; initialise-le et teste l’autorisation.
- La fonction calcule une sortie ; la boucle parcourt les données et met à jour l’état.
- Un message de mesure doit être validé avant la commande : numéro nouveau, type attendu et valeur dans la plage convenue.
- Teste frontières, mémoire et priorité ; une trace numérique reste une preuve du modèle seulement.
- Le dossier final sépare prédiction, simulation, réalisation et mesure ; la contribution doit être réelle.
Des erreurs à comprendre
À une valeur intermédiaire, la sortie est toujours arrêtée.
Elle conserve l’état précédent dans la règle étudiée.
J’additionne les durées même si les tâches sont parallèles.
Trace les dépendances et les moyens ; repère le chemin qui termine le plus tard.
La simulation équivaut à ma programmation personnelle.
Elle exécute une règle prédéfinie ; ton programme nécessite ses propres tests et grille.
Toute valeur reçue peut être traitée comme une mesure.
Vérifie d’abord numéro, type et borne ; une donnée invalide suit l’état de repli du modèle.
Le projet est réalisé parce que le dossier existe.
Indique la fabrication et contribution réellement effectuées, sans expérience inventée.
Les activités avec l’abonnement
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à la pratique.
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Sources et repères
Édition Maxdecours · Année scolaire 2026-2027 · Vérification documentaire : 2026-10-20.
Programme de technologie du cycle 4, BO n° 9 du 29 février 2024 · Ministère de l'Éducation nationale · p. 11-16 : algorithmes, modularité, projet de troisième en groupe, planification, écoconception, prototype, matériaux, énergie, modélisation et tests.
Enseigner au cycle 4 : programmes à la rentrée 2026-2027 · Éduscol, DGESCO · Programme 2024 en troisième à la rentrée 2026.
La conception individuelle et la simulation préparent le projet ; fabrication, assemblage, connexion de capteurs et réalisation collective sont menés en atelier encadré avec ton professeur. Le modèle n’est pas une régulation domestique, une norme de confort ou une validation de sécurité.