Physique-chimie · Troisième générale · 2026-2027 · Brevet 2027

Atomes, ions et réactions : expliquer une transformation chimique

Une transformation chimique redistribue les atomes : des réactifs sont consommés et des produits apparaissent. Les formules et les équations permettent de compter ce qui se conserve, tandis que les observations et tests apportent des indices à interpréter dans un protocole encadré.

  1. Comprendre
  2. Essayer
  3. Se corriger
  4. Retenir
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Objectifs du chapitre

Ce que tu vas savoir faire

  • Compter protons, neutrons et électrons avec des données fournies.
  • Distinguer atome, ion, molécule et élément chimique.
  • Lire une formule et compter ses atomes.
  • Identifier réactifs et produits puis vérifier une équation fournie.
  • Distinguer changement physique, mélange et transformation chimique.
  • Interpréter une banque de tests et un pH, sans manipuler de produits inconnus.

Compare un glaçon qui fond et du carbone qui brûle dans le dioxygène. Dans le premier cas, l'espèce eau reste présente. Dans le second, du carbone et du dioxygène sont consommés et une nouvelle espèce, le dioxyde de carbone, apparaît dans le modèle de combustion complète. La seule modification d'aspect ne suffit pas à classer toutes les situations.

Étape 1

Constituants de l'atome et échelles

Un atome comprend un noyau et des électrons. Le noyau contient des protons, de charge positive, et des neutrons, sans charge électrique ; les électrons portent une charge négative. Un atome neutre possède autant d'électrons que de protons, ce qui compense les charges. La quasi-totalité de sa masse est dans le noyau, mais sa taille ne se réduit pas à celle du noyau. La matière n'est pas une collection de petites billes pleines à toutes les échelles.

Le numéro atomique Z est le nombre de protons. Si un document donne le nombre total de nucléons A, la différence A − Z donne le nombre de neutrons. Pour un atome dont Z = 6 et A = 12, on compte 6 protons, 6 neutrons et 6 électrons. Ces trois nombres répondent à des questions différentes ; A n'est pas le nombre d'électrons. La lecture de telles données est une application du modèle, pas une mesure personnelle d'un noyau.

Les ordres de grandeur typiques sont autour de 10−10 m pour un atome et 10−15 m pour un noyau, selon l'objet considéré. Leur rapport d'échelle est environ 105 : si le noyau était grossi, la représentation de l'atome devrait être beaucoup plus large. Aucun schéma sur cette page ne respecte ces deux tailles à la fois. On indique donc ce que représente le dessin et ce qu'il ne permet pas d'observer.

Exemple résolu · Pas à pas

Utiliser deux données sans les confondre

Un atome neutre possède Z = 8 et A = 16. Compte ses constituants.

  1. Z = 8 donne 8 protons.
  2. A compte protons et neutrons : 16 − 8 = 8 neutrons.
  3. La neutralité donne 8 électrons ; elle ne signifie pas qu'il n'y a aucune particule chargée.

Le noyau contient 16 nucléons ; l'atome contient aussi 8 électrons.

À retenir. Z compte les protons ; A − Z compte les neutrons ; dans un atome neutre, électrons et protons sont aussi nombreux.

Étape 2

Symboles et classification : identifier l'élément

Le symbole d'un élément commence par une majuscule, parfois suivie d'une minuscule : C pour carbone, O pour oxygène, Na pour sodium, Cl pour chlore. La classification périodique permet de retrouver son nom, son symbole et Z. Deux particules ayant le même nombre de protons appartiennent au même élément, même si le nombre de neutrons ou d'électrons diffère. Changer le nombre d'électrons ne transforme donc pas un atome de sodium en un autre élément.

Il faut distinguer l'élément et une espèce chimique. L'élément oxygène peut être présent dans le dioxygène O₂, dans l'eau H₂O ou dans le dioxyde de carbone CO₂. Ces espèces n'ont pas les mêmes propriétés : on ne peut pas conclure que l'eau permet de respirer parce qu'elle contient de l'oxygène. Le nom et la formule précisent l'organisation de la matière, pas seulement la liste des éléments disponibles.

La table de repères ci-dessous est un extrait de données, pas une classification périodique complète. Elle suffit pour les exercices de ce chapitre. Repérer une case dans un tableau ne signifie pas connaître toutes les propriétés de l'espèce ; on associe la donnée utilisée à la question posée. Le symbole Co, cobalt, et la formule CO, monoxyde de carbone, ne désignent pas la même chose : l'emploi des majuscules est significatif.

Repères de symboles et de numéros atomiques

Tableau pédagogique original de données de classification ; sélection de repères établis, non mesure expérimentale.

Repères de symboles et de numéros atomiques
ÉlémentSymboleZ
HydrogèneH1
CarboneC6
AzoteN7
OxygèneO8
SodiumNa11
MagnésiumMg12
AluminiumAl13
ChloreCl17
FerFe26

Utilise uniquement les données nécessaires et conserve la casse des symboles.

À retenir. Un élément est défini par son nombre de protons ; une formule précise l'espèce étudiée.

Étape 3

Ions : perdre des électrons produit une charge positive

Un ion est une particule chargée. Dans les exemples monoatomiques, le noyau reste inchangé tandis que l'atome gagne ou perd des électrons. Perdre un électron enlève une charge négative : la particule devient positive. Gagner un électron ajoute une charge négative : elle devient négative. On appelle cation un ion positif et anion un ion négatif. La charge écrite en haut à droite n'est ni le nombre de neutrons ni le nombre total d'électrons.

L'atome de sodium possède 11 protons et 11 électrons. L'ion Na⁺ possède encore 11 protons, mais seulement 10 électrons : +11 − 10 = +1 en unités de charge élémentaire. Pour Cl⁻, Z = 17 et 18 électrons donnent +17 − 18 = −1. Pour Mg²⁺, Z = 12 et 10 électrons donnent +2. Le signe et le nombre d'électrons se déduisent du bilan ; mémoriser seulement « positif égale plus » conduit à l'erreur inverse.

Une solution peut contenir des ions sans posséder une charge totale importante : les charges positives et négatives se compensent à l'échelle macroscopique. Une formule d'ion peut aussi correspondre à plusieurs atomes, comme OH⁻. Dans ce chapitre, le comptage détaillé des électrons porte surtout sur les ions monoatomiques. On ne représente pas une solution comme contenant seulement tous les cations et aucun anion, ni un ion comme une nouvelle espèce nucléaire.

De Na à Na⁺ : un bilan de charges

Schéma de comptage original Maxdecours, 2026 ; ni photographie, ni trajectoires d'électrons à l'échelle.

Na : 11 protons et 11 électrons, charge zéro. Na⁺ : 11 protons et 10 électrons, charge plus un. Le noyau reste le même ; un électron est perdu.Agrandir l’image

Explique pourquoi une perte d'électron, et non un gain, donne la charge positive représentée.

À retenir. Le noyau ne change pas lors de la formation d'un ion monoatomique ; la charge résulte du bilan protons-électrons.

Étape 4

Molécules, indices et coefficients

Une molécule est un ensemble d'atomes liés, globalement neutre dans les exemples étudiés. Une formule décrit les éléments et le nombre d'atomes : H₂O contient deux atomes d'hydrogène et un d'oxygène ; CO₂ contient un carbone et deux oxygènes. Un indice absent vaut un. L'indice appartient à la formule : H₂O et H₂O₂ ne sont pas deux façons d'écrire la même molécule. Les propriétés ne se déduisent pas seulement du nombre total d'atomes.

Un coefficient placé devant la formule multiplie le nombre de molécules ou de groupes représentés. Ainsi 3 H₂O représente trois molécules, soit six atomes d'hydrogène et trois d'oxygène. L'indice 2 ne s'applique qu'à H ; le coefficient 3 s'applique à toute la formule. Pour compter, lis espèce par espèce, multiplie chaque indice par le coefficient, puis additionne les contributions d'un même élément si plusieurs espèces sont présentes.

Quelques formules utiles sont H₂, O₂, N₂, H₂O, CO₂, CH₄ et N₂O. Le diazote N₂ et le protoxyde d'azote N₂O ne se confondent pas : le second contient aussi un atome d'oxygène. L'air est un mélange dominé par le diazote et le dioxygène, pas une molécule appelée air. Une formule est un langage pour organiser le comptage et décrire une espèce ; elle ne donne pas à elle seule une image complète de sa géométrie.

À retenir. Un indice fait partie de l'espèce ; un coefficient multiplie toute la formule sans changer l'espèce.

Étape 5

Réactifs, produits et équation équilibrée

Une transformation chimique consomme des espèces appelées réactifs et en forme d'autres appelées produits. Les atomes se redistribuent : ils ne disparaissent pas dans le modèle d'une réaction ordinaire. Une équation place les réactifs à gauche et les produits à droite d'une flèche. Le sens de la flèche indique la transformation décrite ; le signe plus sépare des espèces, ce n'est pas une invitation à additionner leurs formules comme des nombres.

Pour l'équation fournie de formation de l'eau, 2 H₂ + O₂ → 2 H₂O, le comptage donne 4 H et 2 O de chaque côté. Les coefficients ajustent les quantités relatives ; on ne modifie pas les indices pour obtenir l'équilibre, car cela changerait les espèces. Pour la combustion complète du méthane, CH₄ + 2 O₂ → CO₂ + 2 H₂O, un carbone, quatre hydrogènes et quatre oxygènes apparaissent de chaque côté. On vérifie chaque élément, pas uniquement le total d'atomes.

La conservation de la masse concerne un système dont la frontière est précisée. Si un gaz quitte le récipient pesé, la masse affichée peut diminuer alors que la masse de l'ensemble récipient plus gaz formé se conserve. Le dioxyde de carbone produit par une combustion est un gaz à effet de serre ; la conservation de la masse ne supprime pas les conséquences environnementales d'une transformation. Une équation simplifiée décrit un modèle donné, pas toutes les réactions possibles d'une combustion incomplète.

À retenir. Équilibrer conserve les nombres d'atomes de chaque élément en modifiant les coefficients, jamais les formules.

Étape 6

Air, gaz et combustion : distinguer composition et effet de serre

L'air est un mélange de gaz, non une molécule appelée « air ». Dans l'air sec, on retient approximativement 78 % de diazote N₂, 21 % de dioxygène O₂ et environ 1 % d'autres gaz. Ces pourcentages décrivent des proportions en volume dans le cadre de cet exercice : ils ne décrivent pas une répartition des masses. Pour 100 L d'air sec représenté par ce modèle, cela correspond à environ 78 L de diazote, 21 L de dioxygène et environ 1 L d'autres gaz.

La vapeur d'eau est de l'eau à l'état gazeux et elle est invisible. Les gouttelettes visibles d'un nuage ou près d'une vapeur qui se condense sont de l'eau liquide : elles ne sont pas la vapeur elle-même. La quantité de vapeur d'eau dans l'air varie selon les lieux et les conditions ; elle n'entre donc pas dans un diagramme fixe comme une quatrième part de 1 %. Distinguer état physique, mélange et espèce évite de confondre un gaz, une goutte et l'air qui les contient.

Certains gaz contribuent à l'effet de serre, notamment la vapeur d'eau, le dioxyde de carbone CO₂ et le méthane CH₄. Le dioxygène est un réactif de la combustion complète du méthane fournie dans ce chapitre, mais il n'est pas un gaz à effet de serre. Dans le modèle CH₄ + 2 O₂ → CO₂ + 2 H₂O, le dioxyde de carbone et l'eau sont des produits ; l'eau est de la vapeur si elle est sous forme gazeuse. Cette équation n'épuise ni tous les gaz à effet de serre ni toutes les conditions réelles de combustion.

Une combustion complète ou un test ne se fait pas pour répondre en ligne. Les tableaux et les équations servent ici à identifier les espèces et à calculer des proportions dans un modèle annoncé. Pour étudier des gaz réels, il faudrait un matériel, une ventilation, un protocole et un encadrement adaptés. Une réponse correcte doit donc nommer les données utilisées, conserver les unités de volume et ne pas transformer un résultat fictif en mesure de l'air d'une pièce.

Modèle de 100 L d'air sec

Tableau pédagogique Maxdecours à partir du repère NASA : environ 78 % de diazote, 21 % de dioxygène et 1 % d'autres gaz dans le modèle d'air sec ; proportions en volume, pas en masse. Les calculs de volumes sont des exemples, non un prélèvement d'air réel.

Modèle de 100 L d'air sec
Constituant du modèle d'air secProportion en volumeVolume associé dans 100 L
Diazote N₂environ 78 %environ 78 L
Dioxygène O₂environ 21 %environ 21 L
Autres gazenviron 1 %environ 1 L

Utilise le tableau uniquement comme un modèle de proportions en volume. Explique ensuite pourquoi la vapeur d'eau variable n'est pas une part fixe de ce tableau.

À retenir. Les proportions d'air sec sont des proportions en volume ; le dioxygène est un réactif de combustion mais pas un gaz à effet de serre.

Étape 7

Des observations aux indices d'une réaction

Un changement de couleur, un dégagement gazeux ou un dépôt peut orienter une hypothèse, mais il faut analyser le contexte. Un liquide qui bout produit un gaz sans créer nécessairement une nouvelle espèce ; une poudre dispersée peut rendre l'eau trouble sans réaction. Pour identifier une transformation chimique, on cherche la consommation et l'apparition d'espèces, en utilisant une banque de tests et des comparaisons adaptées. Observation et interprétation doivent rester séparées dans le compte rendu.

La banque fournie indique des tests caractéristiques usuels dans un cadre scolaire. Un trouble de l'eau de chaux peut soutenir la présence de dioxyde de carbone dans les conditions du test ; une comparaison avant-après et un témoin limitent les confusions. Une donnée qui ne correspond pas à la banque ne doit pas recevoir un nom inventé. Plusieurs indices convergents renforcent la conclusion, tandis qu'un test seul peut avoir des limites ou des interférences.

Le tableau sert à interpréter des résultats déjà fournis. Les tests avec flamme, réactifs ou gaz ne doivent pas être reproduits à domicile. Le professeur choisit produits, quantités, ventilation, protections et traitement des déchets. Une activité numérique peut évaluer la lecture d'un résultat et la cohérence du raisonnement ; elle ne valide pas l'exécution d'un test ni la sécurité d'un geste réel.

Banque de résultats à interpréter, sans manipulation

Tableau pédagogique original de tests caractéristiques scolaires ; aucune expérience effectuée ou prescrite à domicile.

Banque de résultats à interpréter, sans manipulation
Espèce recherchéeRésultat caractéristique dans un test scolaire adapté
Dioxyde de carboneL'eau de chaux se trouble
DioxygèneUne bûchette incandescente se ravive
DihydrogèneUne petite détonation peut être observée au test encadré
EauLe sulfate de cuivre anhydre blanc devient bleu

Associe uniquement des résultats fournis à la banque. Tous les tests réels relèvent du professeur et des règles du laboratoire.

À retenir. Une observation est un indice à confronter à un test et à un témoin, pas un nom automatique d'espèce.

Étape 8

pH, ions et sécurité des solutions

Le pH permet de décrire le caractère acide ou basique d'une solution aqueuse. Dans les conditions usuelles autour de 25 °C, pH inférieur à 7 correspond à une solution acide, pH égal à 7 à la neutralité, pH supérieur à 7 à une solution basique. Le pH n'a pas d'unité. Dans les situations simples du chapitre, on lit des valeurs entre 0 et 14 ; cette plage usuelle n'est pas une règle absolue pour toutes les solutions et conditions.

Une solution acide contient relativement davantage d'ions H⁺ que d'ions OH⁻ ; une solution basique contient relativement davantage d'ions OH⁻ que d'ions H⁺, dans ce modèle de collège. Les deux familles peuvent être présentes : acide ne veut pas dire uniquement H⁺. Diluer une solution acide avec de l'eau rapproche généralement son pH de la neutralité sans la rendre automatiquement basique. On ne calcule pas un nouveau pH en additionnant les valeurs comme des volumes, ni en le divisant par le facteur de dilution.

Le papier pH fournit une estimation par comparaison de couleurs ; un pH-mètre fournit une mesure qui demande réglage et précautions. La précision annoncée doit correspondre à l'instrument. Le danger d'un produit ne se résume pas à sa valeur de pH : concentration, autres propriétés et pictogrammes comptent aussi. Ne goûte pas une solution, ne mélange pas de produits domestiques et ne cherche pas à neutraliser toi-même un produit inconnu. Pour l'exercice, classe des données fictives et analyse des résultats fournis.

À retenir. Le pH est sans unité et n'est pas une quantité additive ; le caractère acide ou basique ne remplace pas l'analyse des dangers.

Étape 9

Comparer des transformations sans mélanger des produits

Une combustion met en jeu un combustible et un comburant, souvent le dioxygène de l’air, avec un transfert d’énergie. La combustion complète du méthane fournie dans le cours produit dioxyde de carbone et eau. Une combustion incomplète peut produire d’autres espèces, notamment du monoxyde de carbone, dangereux. Une équation donnée avec ses conditions ne décrit donc pas automatiquement toute flamme. Aucune combustion ou production de gaz n’est demandée à domicile.

Pour une réaction entre un métal et une solution acide, on peut interpréter un modèle fourni comme Zn + 2 H⁺ → Zn²⁺ + H₂. Le zinc et les ions H⁺ sont consommés ; les ions zinc et le dihydrogène se forment. La banque de tests aide à interpréter un résultat caractéristique, mais des bulles seules ne donnent pas l’identité d’un gaz. Tous les métaux et toutes les solutions ne doivent pas être supposés réagir de la même manière : il faut les données et conditions.

Une réaction acide-base peut être modélisée, dans le cas simple fourni, par H⁺ + OH⁻ → H₂O. Les autres ions de la solution ne sont pas tous écrits dans ce modèle. Le pH final dépend des quantités et des conditions : mélanger « un acide et une base » ne garantit pas une solution neutre. Une telle réaction peut aussi transférer de l’énergie ; elle n’est jamais une consigne pour mélanger des produits domestiques.

La corrosion d’un métal est une transformation chimique ; la rouille se forme dans certaines conditions à partir du fer, avec le dioxygène et l’eau. On distingue un fragment de fer dispersé, un métal fondu et des produits de corrosion : seulement le changement d’aspect ne suffit pas. Comparer plusieurs données de stockage peut aider à étudier le rôle d’un facteur, sans conclure que le métal « s’évapore ». Ces transformations et leurs impacts se raisonnent par réactifs, produits et frontière du système.

À retenir. Une équation et un test s’interprètent avec leurs conditions ; aucune formule n’autorise un mélange domestique.

L’essentiel à retrouver

Ta fiche de révision

  • Atome neutre : protons et électrons aussi nombreux ; Z donne les protons.
  • Un ion monoatomique garde son noyau ; perdre des électrons produit une charge positive.
  • Un indice décrit la composition d'une espèce ; un coefficient multiplie la formule entière.
  • Une équation fournie se vérifie en comptant chaque élément de part et d'autre.
  • Une transformation chimique forme de nouvelles espèces ; un changement d'aspect seul ne le prouve pas.
  • Autour de 25 °C : pH < 7 acide, 7 neutre, > 7 basique. Interprète les tests sans les reproduire seul.
  • Combustion, corrosion et réactions acide-base ou acide-métal se distinguent avec leurs réactifs, produits et conditions ; aucune manipulation domestique n’est autorisée par un exercice.

Des erreurs à comprendre

Un cation a gagné des électrons parce qu'il porte un plus.

L'électron porte une charge négative ; sa perte donne un excès de charge positive.

A est le nombre de protons.

Z compte les protons ; A compte les nucléons, donc neutrons = A − Z.

Je modifie H₂O en H₂O₂ pour équilibrer.

Tu changerais l'espèce. Ajuste les coefficients et conserve les formules.

Toute bulle prouve une réaction chimique.

Une vaporisation peut produire des bulles sans nouvelle espèce ; confronte le contexte et des tests.

Diluer par dix divise le pH par dix.

Le pH n'est pas proportionnel à un volume. Analyse une mesure ou un résultat fourni, sans inventer une règle additive.

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Sources et repères

Édition Maxdecours · Année scolaire 2026-2027 · Vérification documentaire : 2026-10-20.

Programme du cycle des approfondissements, BO n° 31 du 30 juillet 2020 · Ministère de l'Éducation nationale · Physique-chimie, p. 98-100 PDF : atomes, ions, molécules, classification, formules, équations fournies, conservation, tests, pH, combustions et réactions ; sections utiles relues en ligne le 3 octobre 2026. Annualisation Maxdecours en troisième.

Enseigner au cycle 4 : programmes à la rentrée 2026-2027 · Éduscol, DGESCO · Programme de cycle 4 applicable à la troisième en 2026-2027.

Facts About Earth : Atmosphere · NASA Science · NASA Science, Earth Facts, rubrique Atmosphere, texte daté du 5 décembre 2025 : repère 78 % de diazote, 21 % de dioxygène et 1 % d’autres gaz pour le modèle d’air sec ; vérifié le 20 octobre 2026 : https://science.nasa.gov/earth/facts/

L’effet de serre, un phénomène vital devenu dangereux · Météo-France · Météo-France, L’effet de serre, un phénomène vital devenu dangereux, texte du 31 mars 2025, sections rayonnement solaire et infrarouge, effet naturel et additionnel, causes humaines ; source existante relue pour le lien entre gaz à effet de serre et climat.

Les combustions, tests chimiques, mesures de pH et réactions réelles sont réalisés exclusivement dans les conditions de laboratoire fixées par ton professeur. La plateforme permet d'interpréter des résultats, pas de valider la maîtrise d'un geste expérimental. Ne mélange ni ne goûte des produits pour l'exercice.

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