Objectifs du chapitre
Ce que tu vas savoir faire
- Interpréter une puissance, y compris un exposant nul ou négatif, en conservant les parenthèses.
- Justifier un produit ou un quotient de puissances par leur définition.
- Passer d'une écriture usuelle à une notation scientifique normalisée.
- Résoudre un problème avec des puissances en contrôlant les unités et la taille du résultat.
- Distinguer une racine carrée des solutions d'une équation comportant un carré.
- Encadrer une racine et donner une valeur approchée à la précision demandée.
Sans calculatrice, compare et , puis explique ce que cherche . Réponses : le premier carré vaut 9 ; le second calcul est l'opposé de 9, soit −9 ; désigne 7. Si une étape te résiste, écris le produit ou le carré correspondant avant de lire sa correction.
Étape 1
Comprendre une puissance et son signe
Pour un entier n strictement positif, désigne un produit de n facteurs tous égaux à a. Dans cette écriture, se lit « a puissance n » : a est la base et n est l'exposant. Ainsi, = 3 × 3 × 3 × 3 = 81. Ce n'est ni 3 × 4 ni une addition de quatre nombres 3. Déplier le produit permet de contrôler le sens avant d'utiliser une touche de calculatrice.
Quand la base est négative, les parenthèses délimitent ce qui est élevé à la puissance. = (−3) × (−3) = 9, alors que = −(3 × 3) = −9. La puissance est effectuée avant le signe moins placé devant elle. Pour une base négative entre parenthèses, un nombre pair de facteurs négatifs donne un résultat positif ; un nombre impair donne un résultat négatif.
Pour une base a non nulle, on définit = 1. Ce choix conserve la cohérence des quotients : vaut 1 et correspond à un exposant 3 − 3 = 0. Il ne faut pas confondre et a × 0. Pour un exposant entier strictement positif, vaut 0 ; les règles d'inverse étudiées ensuite exigent une base non nulle.
Dans un calcul comportant plusieurs opérations, commence par les parenthèses et les puissances, puis les produits ou quotients, enfin les sommes ou différences. Par exemple, 2 + = 11 mais (2 + = 25. Reproduire précisément les parenthèses est donc une étape de raisonnement, pas seulement une précaution de présentation.
Exemple résolu · Pas à pas
Contrôler avant de saisir
Calcule puis .
- Déplie : (−2) × (−2) × (−2).
- Les deux premiers facteurs donnent 4, puis 4 × (−2) = −8.
- Dans , calcule = 4, puis prends son opposé : −4.
Les deux calculs n'ont ni le même exposant ni la même base délimitée.
À retenir. Une puissance est un produit répété ; le signe dépend de la base réellement placée entre parenthèses.
Étape 2
Lire un exposant négatif comme un inverse
Un exposant négatif ne rend pas automatiquement le nombre négatif. Pour a non nul et n entier strictement positif, . Lis donc l’exposant négatif comme un inverse. Le signe éventuel vient de la base et de la parité de la puissance : avec une base positive comme 2, le résultat reste positif ; avec −2 entre parenthèses et un exposant impair, il est négatif.
| = | ||
| La base 2 est non nulle : l’inverse est défini. | ||
| = | ||
| Le dénominateur contient trois facteurs 2. | ||
| = | ||
| Cette fraction possède ici une écriture décimale exacte. | ||
Conclusion. L’exposant négatif n’a pas changé le signe : 2 puissance −3 vaut , un nombre positif.
La condition a non nul est indispensable : diviser par zéro ne donne pas un nombre réel. On ne peut donc pas calculer avec cette définition. Avant de simplifier un quotient ou d'utiliser un inverse, vérifie cette condition. Elle évite d'appliquer une écriture correcte à un calcul qui n'a pas de sens.
Pour les puissances de dix, un exposant négatif décrit des dixièmes, centièmes et fractions plus petites : = 0,1 ; = 0,01 ; = 0,001. Chaque diminution de l'exposant d'une unité divise la valeur par 10. À l'inverse, augmenter l'exposant d'une unité multiplie la valeur par 10.
Une bonne vérification consiste à multiplier une puissance par son inverse. On obtient × = 8 × = 1. Si ton calcul donne −64, tu as probablement lu l'exposant négatif comme un changement de signe ou comme une multiplication. Reviens à la fraction avant toute règle abrégée.
Tableau mathématique calculé par Maxdecours, sans données expérimentales.
| Exposant | −3 | −2 | −1 | 0 | 1 | 2 | 3 |
|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Valeur | 0,001 | 0,01 | 0,1 | 1 | 10 | 100 | 1 000 |
Lis le tableau dans les deux sens et décris l'opération qui permet de passer d'une colonne à la suivante.
À retenir. Un exposant négatif indique un inverse ; une base nulle est exclue.
Étape 3
Retrouver les règles à partir des facteurs
Multiplier deux puissances d'une même base revient à réunir leurs facteurs. Par exemple, × contient trois facteurs 2 puis deux autres : le produit vaut . L'exposant du résultat compte les facteurs, donc on additionne les exposants. Pour une base non nulle, la relation × = reste cohérente avec les exposants négatifs définis par les inverses.
Dans un quotient de puissances de même base non nulle, les facteurs identiques se simplifient. Si le dénominateur contient davantage de facteurs, les facteurs restants restent en bas. La relation résume ce raisonnement ; le dénominateur doit être non nul. Déplie un exemple pour comprendre le signe de la différence des exposants.
| = | ||
| Deux facteurs 3 se simplifient ; trois restent au dénominateur. | ||
| = | ||
| Un inverse de puissance positive s’écrit avec un exposant négatif. | ||
Conclusion. Le quotient est , positif. Le nombre de facteurs restants explique l’exposant −3.
Une puissance de puissance répète un produit déjà constitué. Pour une base non nulle et des exposants entiers, . Ne confonds pas cette situation avec le produit de puissances de même base : ici, tu multiplies les exposants ; dans ce produit, tu les additionnes. Déplier un exemple court permet de choisir l’opération sans réciter deux règles interchangeables.
| = | ||
| Le carré répète deux fois le groupe de trois facteurs 2. | ||
| = | ||
| Les deux groupes contiennent six facteurs 2 au total. | ||
Conclusion. L’exposant 6 provient de 3 × 2 ; le résultat n’est pas la puissance d’exposant 3 + 2.
Ces règles ne s'appliquent pas à une somme. + = 8 + 4 = 12, alors que = 32. Elles ne permettent pas non plus d'additionner les exposants de bases différentes : × = 4 × 27 = 108. Identifie donc d'abord l'opération, les bases et les conditions, puis simplifie. Une règle mémorisée sans ces vérifications devient une source d'erreurs.
À retenir. Même base : réunir ou simplifier les facteurs ; une somme ne devient pas une puissance.
Étape 4
Construire une notation scientifique normalisée
La notation scientifique d'un nombre non nul est une écriture a × , où n est un entier et où la valeur absolue du coefficient a est au moins 1 et strictement inférieure à 10. Pour un nombre positif, cela s'écrit 1 ≤ a < 10. Ainsi, 4,5 × est normalisée ; 45 × représente la même valeur, mais son coefficient n'est pas dans l'intervalle demandé.
Pour écrire 45 000, on choisit le coefficient 4,5 puis on cherche la puissance qui restitue le nombre : 4,5 × = 4,5 × 10 000 = 45 000. Pour 0,000045, on choisit encore 4,5, mais = 0,00001, d'où 4,5 × . Reconstruire la valeur évite de décider le signe de l'exposant en déplaçant une virgule sans comprendre le résultat.
Le signe du nombre reste dans le coefficient : −326 000 = −3,26 × . Le nombre est négatif, mais l'exposant positif décrit une grande valeur absolue. Pour comparer deux nombres positifs en notation scientifique normalisée, compare d'abord les exposants, puis les coefficients si les exposants sont égaux. Pour des nombres négatifs, conserve le raisonnement sur l'ordre et ne compare pas seulement leurs tailles absolues.
Après un calcul ou un arrondi, vérifie à nouveau la normalisation. Si le coefficient est trop petit ou atteint 10, change-le en compensant par la puissance de dix. Le nombre doit rester identique : multiplier le coefficient par 10 impose de diminuer l’exposant d’une unité. Zéro peut s’écrire 0, mais ne possède pas une écriture normalisée dont le coefficient a une valeur absolue entre 1 inclus et 10 exclu.
| = | ||
| 0,6 est remplacé par six dixièmes, exactement. | ||
| = | ||
| Les exposants −1 et −3 s’additionnent. Le coefficient 6 est normalisé. | ||
Conclusion. Les deux écritures désignent 0,0006. Vérifier la valeur reconstituée évite une erreur de signe d’exposant.
À retenir. Choisis un coefficient normalisé, puis vérifie que le produit reconstitue exactement le nombre.
Étape 5
Résoudre un problème sans perdre les unités
Dans un produit en notation scientifique, traite séparément les coefficients et les puissances de dix, puis normalise. Les parenthèses indiquent précisément les deux facteurs. Dans un quotient, divise les coefficients et soustrais les exposants d’une même base non nulle. La séparation vient des propriétés du produit et de l’inverse, pas d’un déplacement arbitraire de la virgule.
| = | ||
| On regroupe les coefficients et on additionne les exposants. | ||
| = | ||
| Le coefficient 6,4 est déjà entre 1 inclus et 10 exclu. | ||
| = | ||
| L’écriture usuelle permet de contrôler l’ordre de grandeur. | ||
Conclusion. Le produit vaut exactement 640 avec ces valeurs données.
Pour une somme, ramène les deux termes à une même puissance de dix : tu pourras alors additionner leurs coefficients. Ajouter les coefficients en additionnant aussi les exposants ne conserve pas la somme. Une vérification en écriture usuelle donne ici 35 000 plus 6 000, donc un résultat proche de quarante mille, pas d’un produit de ces nombres.
| = | ||
| 6 milliers valent 0,6 dizaine de milliers. | ||
| = | ||
| On factorise la même puissance de dix. | ||
| = | ||
| On additionne les coefficients ; la puissance reste la même. | ||
Conclusion. La somme vaut 41 000, en accord avec 35 000 + 6 000.
Les unités font partie du modèle. Dans une situation fictive, une pièce mesure m et on en aligne sans espace. Le nombre de pièces est sans unité ; le produit conserve donc l’unité mètre. Cette situation fournit un calcul sur des dimensions données, pas une mesure réellement effectuée.
| = | ||
| On multiplie la longueur d’une pièce par le nombre de pièces. | ||
| = | ||
| Le coefficient 10 n’est pas encore normalisé. | ||
| = | ||
| Dix dixièmes de mètre représentent un mètre. | ||
Conclusion. Les 400 pièces occupent 1 m dans ce modèle sans espace. Un résultat de 1 000 m échouerait au contrôle de taille.
Estime la taille du résultat avant de conclure : 400 pièces d'environ 0,003 m doivent donner une longueur voisine de 1,2 m, donc une réponse exacte de 1 m est plausible. Une réponse de 1 000 m signalerait un problème d'exposant ou d'unité. Cette estimation ne prouve pas le résultat exact ; elle sert de contrôle. Conserve les valeurs exactes dans les étapes et n'arrondis qu'au moment demandé.
À retenir. Écris le modèle, conserve les unités, calcule, normalise et vérifie la taille du résultat.
Étape 6
Distinguer racine carrée et solutions d'un carré
Pour un réel a positif ou nul, est l'unique nombre positif ou nul dont le carré vaut a. Par exemple, = 7, car 7 est positif et = 49. Le nombre −7 a aussi pour carré 49, mais il n'est pas la racine carrée désignée par le symbole . La condition de signe est donc une partie de la définition.
L'équation = 49 pose une autre question : on cherche tous les nombres réels dont le carré vaut 49. Elle possède deux solutions, 7 et −7. Plus généralement, pour a > 0, les solutions de = a sont et ; pour a = 0, la seule solution est 0. Un carré réel étant toujours positif ou nul, = −9 n'a pas de solution réelle.
La situation détermine parfois le signe admissible. Un carré d'aire 49 a pour côté 7 cm, pas −7 cm, car une longueur est positive. On part de = 49, puis on retient la solution compatible avec la grandeur. Une aire en centimètres carrés donne ici une longueur en centimètres : écrire 7 comme longueur serait une erreur d'unité.
Les carrés parfaits facilitent les calculs mentaux. Le tableau permet de retrouver la racine de 64 en recherchant quel nombre a pour carré 64. Si le nombre sous la racine n'est pas un carré parfait, le résultat reste une valeur exacte écrite avec , et une calculatrice peut en donner une approximation. Il ne faut pas remplacer automatiquement la racine par un entier proche.
Tableau calculé par Maxdecours à partir du produit de chaque entier par lui-même.
| Nombre | 0 | 1 | 2 | 3 | 4 | 5 | 6 | 7 | 8 | 9 | 10 | 11 | 12 |
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Carré | 0 | 1 | 4 | 9 | 16 | 25 | 36 | 49 | 64 | 81 | 100 | 121 | 144 |
Retrouve les racines de 81 et 121, puis explique pourquoi la recherche des solutions de = 81 ajoute un deuxième nombre.
À retenir. est positif ou nul ; l'équation = a peut demander deux solutions.
Étape 7
Encadrer, garder l'exact et arrondir au bon moment
Pour encadrer une racine positive, cherche deux carrés qui encadrent le nombre. Les carrés de 6 et de 7 valent 36 et 49 ; 40 se situe entre eux. Pour des nombres positifs ou nuls, comparer les carrés conserve l’ordre des nombres. Le calcul permet donc de rejeter une valeur telle que 20 ou −6 avant de demander un arrondi.
| < | ||
| Le carré 36 est plus petit que 40. | ||
| < | ||
| 40 est plus petit que le carré 49. | ||
| < | ||
| On compare des nombres positifs par leurs carrés. | ||
| < | ||
| La même propriété donne la borne supérieure. | ||
Conclusion. La racine carrée de 40 est strictement comprise entre 6 et 7. Il s’agit d’un encadrement, pas d’un arrondi.
est une valeur exacte. Son écriture décimale commence par 6,32455… ; on écrit donc ≈ 6,32 pour un arrondi au centième. Le signe ≈ annonce l'approximation. Écrire = 6,32 serait faux : vaut 39,9424, pas 40. Une valeur exacte avec un radical n'est pas une réponse inachevée lorsque le problème demande de l'exact.
Pour comprendre l'arrondi, compare la racine au milieu entre deux centièmes voisins. Ici, < 40 < situe la racine entre 6,32 et 6,33. Le milieu est 6,325 et son carré vaut 40,005625, supérieur à 40. On a donc < 6,325 : l'arrondi au centième est bien 6,32. Ce contrôle complète celui d'une calculatrice.
Garde les valeurs exactes aussi longtemps que possible. Si une longueur est cm et que l'on en prend trois exemplaires, la valeur exacte est cm. Arrondir chaque exemplaire trop tôt peut modifier l'arrondi final de la somme. Lis également la précision demandée : au centième signifie deux chiffres après la virgule ; au millimètre près pour une longueur en centimètres signifie un dixième de centimètre.
À retenir. Distingue = et ≈, puis choisis l'arrondi demandé à partir d'une valeur suffisamment précise.
Étape 8
Approfondir : justifier un produit et repérer une fausse règle
Pour a et b positifs ou nuls, on peut justifier le produit des racines à partir de leur définition. Pose . Ce produit est positif ou nul. Le but est de vérifier son carré, puis d’utiliser l’unicité de la racine positive ou nulle. Les conditions de signe sont nécessaires à cette conclusion ; des essais numériques seuls ne prouveraient pas la propriété.
| = | ||
| Le carré d’un produit est le produit des carrés. | ||
| = | ||
| Les deux racines sont définies pour a et b positifs ou nuls. | ||
| = | ||
| r est positif ou nul et son carré vaut ab : l’unicité de la racine conclut. | ||
Conclusion. Pour a et b positifs ou nuls, le produit × vaut . Aucune règle analogue de somme n’a été démontrée.
La relation précédente permet de repérer un facteur carré dans 72. Ce calcul est un approfondissement utile ; conserver est une réponse exacte si aucune forme simplifiée n’est demandée. La notation désigne le produit de 6 par la racine de 2. Pour contrôler, son carré vaut 72 et le résultat est positif.
| = | ||
| 36 est un facteur de 72 et un carré parfait. | ||
| = | ||
| On utilise la propriété du produit avec deux nombres positifs. | ||
Conclusion. et désignent exactement le même nombre positif.
Il n'existe pas de règle analogue pour une somme. Un contre-exemple suffit à réfuter l'affirmation générale = + : avec a = 9 et b = 16, le membre de gauche vaut = 5, tandis que celui de droite vaut 3 + 4 = 7. Le choix de carrés parfaits permet de faire la vérification sans approximation.
Enfin, donne la valeur absolue de x : la racine est toujours positive ou nulle. Avec x = −3, = = 3, pas −3. Pour x positif ou nul, on retrouve x ; pour x négatif, on retrouve son opposé. Lorsqu'un raisonnement utilise le raccourci = x, il doit donc préciser la condition x positif ou nul.
À retenir. Une propriété se justifie avec ses conditions ; un contre-exemple réfute une fausse règle générale.
L’essentiel à retrouver
Ta fiche de révision
- Pour n entier strictement positif, est un produit de n facteurs égaux à a.
- Pour a non nul, = 1 et = .
- Les produits et quotients de puissances se comprennent par les facteurs et les inverses.
- Une notation scientifique normalisée utilise 1 ≤ |a| < 10 et un exposant entier.
- Un problème de grandeur exige des unités cohérentes et un contrôle de vraisemblance.
- désigne un nombre positif ou nul dont le carré vaut a.
- Une valeur exacte avec se distingue d'une approximation annoncée par ≈.
- Un produit de racines exige des nombres positifs ou nuls ; une somme ne suit pas cette règle.
Des erreurs à comprendre
Lire comme a × n.
Pour un exposant entier strictement positif, déplie le produit de n facteurs tous égaux à a.
Transformer un exposant négatif en signe moins.
Reviens à l'inverse : pour a non nul, = . Le signe dépend de la base et des facteurs.
Perdre les parenthèses d'une base négative.
Écris précisément la base : = 9, tandis que est l'opposé de et vaut −9.
Appliquer une règle de produit de puissances à une somme ou à des bases différentes.
Repère l'opération et les bases ; si les conditions ne correspondent pas, calcule les termes séparément.
Garder un coefficient 12 ou 0,6 dans une notation scientifique demandée normalisée.
Ramène la valeur absolue du coefficient entre 1 inclus et 10 exclu, en compensant le changement dans la puissance de dix.
Donner deux nombres pour , ou oublier une solution de = a.
désigne un nombre positif ou nul. Pour a strictement positif, l'équation possède aussi la solution négative .
Écrire une égalité pour un arrondi, ou confondre unité de longueur et unité d'aire.
Emploie ≈ ou « environ » pour l'arrondi. Un côté en cm et son carré en sont deux grandeurs différentes.
Distribuer une racine carrée sur une somme.
Teste une affirmation avant de l'utiliser : = 5, mais + = 7. La propriété du produit exige des nombres positifs ou nuls.
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Sources et repères
Édition Maxdecours · Année scolaire 2026-2027 · Vérification documentaire : 2026-10-18.
Attendus de fin d'année de troisième en mathématiques · Éduscol, DGESCO · Page 2 PDF, nombres : exposants positifs/négatifs, problèmes avec racines carrées et puissances, notation scientifique ; p. 3, équations simples x² = a.
Programme du cycle des approfondissements, BO n° 31 du 30 juillet 2020 · Ministère de l'Éducation nationale · Pages 130-131 PDF, nombres et calculs : définition des racines, carrés de 1 à 144, puissances entières, notation scientifique ; produits et quotients compris par la définition.
Programmes de français et mathématiques du cycle 4, arrêté du 18 février 2026 · Ministère de l'Éducation nationale · Article 3 : les nouveaux programmes de troisième commencent en 2028-2029, pas en 2026-2027.
Les calculs et démonstrations se travaillent sur un cahier. Une calculatrice peut aider à vérifier les puissances et les arrondis ; les étapes et conditions du raisonnement se relisent avec une grille puis, si nécessaire, avec une personne compétente.